TCF Canada · Préparation
Sujets d'Actualité Août 2026
Préparez vos épreuves d'Expression Écrite et d'Expression Orale du TCF Canada avec les sujets d'actualité du mois. Ces thèmes sont sélectionnés pour vous entraîner sur des sujets susceptibles d'apparaître à l'examen.
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Expression Écrite
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EEExpression Écrite
Tâche 1 Rédaction d'un message pour décrire, raconter et/ou expliquer, adressé à un ou plusieurs destinataires (60 à 120 mots)
Tâche 2 Rédaction d'un article, courrier ou note — compte rendu d'expérience ou récit accompagné de commentaires et d'opinions (120 à 150 mots)
Tâche 3 Comparaison de deux points de vue sur un fait de société et prise de position personnelle (120 à 180 mots)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que une étude a révélé que les enfants sont constamment exposés à de nombreuses publicités, que ce soit à la télévision, dans les magazines ou sur Internet, et ce, dans des endroits vulnérables à l’influence publicitaire. Les enfants sont particulièrement ciblés par des publicités pour des produits alimentaires peu sains, des jouets, des jeux vidéo et autres produits, ce qui peut influencer leurs choix de consommation et leurs demandes envers leurs parents. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que un article de recherche publié dans une revue scientifique souligne que les enfants ont des capacités cognitives limitées pour saisir et interpréter les messages publicitaires, et qu’ils ne sont généralement pas conscients du caractère persuasif de la publicité. Toutefois, d’autres facteurs tels que l’éducation parentale, les influences sociales et culturelles ont un rôle plus important dans les choix de consommation des enfants que la publicité elle-même. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je vais bientôt avoir 22 ans et j'habite chez mes parents. Malgré ma majorité, mes parents restent autoritaires avec moi. Lorsque j'étais mineure et que je sortais avec des amies, je n'avais pas le droit de dormir dehors ni même de dépasser 21 h. Actuellement, peu de choses ont changé. Certes, j'ai le droit de veiller plus tard, mais ma mère ne cesse de m'appeler sur mon téléphone portable jusqu'à ce que je sois de retour chez nous. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les parents ont parfois peur d'être trop sévères avec leurs enfants. Ils craignent qu'à cause d'un excès d'autorité, leurs enfants ne s'épanouissent pas et manquent de personnalité plus tard. Même si, par amour, les parents acceptent tout ce que leurs enfants demandent, cela pourrait avoir des effets négatifs lorsqu'ils passent à l'âge adulte. Effectivement, pour vivre en communauté, il est nécessaire de respecter certaines règles. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que jean : Je suis fermement convaincu que l’intégration des nouvelles technologies dans les écoles est cruciale pour préparer les élèves à un avenir numérique. Je pense que l’usage des tablettes et des ordinateurs stimule non seulement l’engagement des élèves mais enrichit aussi leur expérience éducative en leur offrant un accès facile à une variété de ressources, encourageant ainsi leur créativité et leur autonomie. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que sara : Je suis sceptique quant à l’usage intensif des technologies dans l’enseignement. Je crois que cela peut diminuer les interactions humaines essentielles et favoriser une dépendance préoccupante aux écrans. À mon point de vue, les méthodes d’enseignement traditionnelles et le contact direct entre enseignants et élèves restent indispensables pour un développement équilibré et complet des compétences des jeunes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les amateurs ont fait des recettes réussies, mais ils manquent toujours de compétences et de technique, c’est pourquoi la formation et l’expérience sont nécessaires pour être un vrai cuisinier. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il parle des cuisiniers qui ont appris le métier de cuisinier sur internet et qui ont le buzz sur les réseaux sociaux ; il raconte aussi l’histoire d’une amatrice qui est devenue professionnelle et qui a rédigé plusieurs livres sur la cuisine pour les amateurs de cuisine à la maison. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je suis en faveur des distributeurs de boissons dans les lycées. Premièrement, ils offrent une commodité supplémentaire pour les élèves, notamment pour ceux qui n’ont pas le temps de passer à la cafétéria pendant les pauses. Deuxièmement, s’ils sont bien gérés, ces distributeurs peuvent offrir une gamme de boissons saines, comme de l’eau, du jus de fruits pur et des boissons aux fruits sans sucre ajouté. Ces distributeurs peuvent être une source de revenus supplémentaire pour l’école, qui peut être réinvestie dans l’amélioration des infrastructures ou des programmes scolaires.
Les arguments opposés soulignent plutôt que je suis contre l’installation de distributeurs de boissons dans les lycées. Ma principale préoccupation est liée à la santé des élèves. Malheureusement, beaucoup de ces distributeurs sont remplis de boissons sucrées et de sodas qui contribuent à l’obésité infantile et à d’autres difficultés de santé comme le diabète. Même les jus de fruits, qui peuvent sembler sains, contiennent souvent beaucoup de sucre. Les écoles devraient être des lieux qui encouragent des habitudes alimentaires saines et je crains que la présence de ces distributeurs n’encourage une consommation excessive de boissons sucrées.
Réduire les vols diminuerait les émissions et encouragerait les voyageurs à choisir le train ou des séjours plus proches. Cela pousserait aussi les compagnies à investir dans des solutions moins polluantes. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
L’avion reste indispensable pour les longues distances et pour certaines familles séparées. Une limitation stricte pourrait coûter des emplois et rendre les voyages impossibles pour les personnes qui vivent loin. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
La gratuité permettrait à tous les enfants d’apprendre à nager, quelle que soit la situation financière de leur famille. Elle encouragerait aussi l’activité physique et la sécurité dans l’eau. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les piscines ont besoin de recettes pour payer le personnel, l’eau et l’entretien. Une forte hausse de la fréquentation pourrait également réduire la qualité des séances. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Une fermeture régulière donnerait aux employés un temps de repos prévisible et réduirait la consommation d’énergie. Les clients pourraient mieux organiser leurs achats à l’avance. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les commerces perdraient une journée de ventes et les consommateurs auraient moins de souplesse. Les petites entreprises ne pourraient pas toutes supporter cette baisse de chiffre d’affaires. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Un outil bien contrôlé peut trier rapidement les candidatures et repérer des compétences difficiles à voir dans un CV. Il peut aussi faire gagner du temps aux recruteurs. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Une intelligence artificielle peut reproduire les préjugés présents dans ses données et écarter injustement certains candidats. Une décision de recrutement doit rester expliquée et humaine. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Des horaires étendus faciliteraient les sorties, le travail de nuit et les déplacements des jeunes sans voiture. Ils pourraient également réduire les trajets en voiture après les événements. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Faire circuler des véhicules peu remplis coûte cher et pose des questions de sécurité. Dans certaines zones, une réservation préalable serait plus efficace qu’un service permanent. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
La cuisine, les premiers secours, la gestion d’un budget ou les démarches administratives préparent directement les jeunes à la vie adulte. Ces cours peuvent aussi rendre l’école plus concrète. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Le programme scolaire est déjà chargé et chaque nouvelle matière réduit le temps consacré aux apprentissages essentiels. Les familles et les associations peuvent parfois transmettre ces compétences. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
EOExpression Orale
Tâche 1 Entretien dirigé — questions personnelles
Tâche 2 Exercice en interaction — jeu de rôle
Tâche 3 Expression d'un point de vue — monologue argumenté
EEExpression Écrite
Tâche 1 Rédaction d'un message pour décrire, raconter et/ou expliquer, adressé à un ou plusieurs destinataires (60 à 120 mots)
Tâche 2 Rédaction d'un article, courrier ou note — compte rendu d'expérience ou récit accompagné de commentaires et d'opinions (120 à 150 mots)
Tâche 3 Comparaison de deux points de vue sur un fait de société et prise de position personnelle (120 à 180 mots)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je vais bientôt avoir 22 ans et j'habite chez mes parents. Malgré ma majorité, mes parents restent autoritaires avec moi. Lorsque j'étais mineure et que je sortais avec des amies, je n'avais pas le droit de dormir dehors ni même de dépasser 21 h. Actuellement, peu de choses ont changé. Certes, j'ai le droit de veiller plus tard, mais ma mère ne cesse de m'appeler sur mon téléphone portable jusqu'à ce que je sois de retour chez nous. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les parents ont parfois peur d'être trop sévères avec leurs enfants. Ils craignent qu'à cause d'un excès d'autorité, leurs enfants ne s'épanouissent pas et manquent de personnalité plus tard. Même si, par amour, les parents acceptent tout ce que leurs enfants demandent, cela pourrait avoir des effets négatifs lorsqu'ils passent à l'âge adulte. Effectivement, pour vivre en communauté, il est nécessaire de respecter certaines règles. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les restaurants rapides se distinguent par leur engagement à proposer une variété de plats équilibrés, respectant strictement les normes d’hygiène. En laissant aux clients la liberté de composer leur propre menu, ces établissements les responsabilisent dans leurs choix alimentaires, tout en satisfaisant leurs préférences gustatives. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les spécialistes affirment que manger régulièrement dans des restaurants de fast-food, qui proposent de la restauration rapide, est risqué pour la santé. La nourriture servie est souvent la même : frites, hamburgers et boissons sucrées. Ces aliments contiennent une grande quantité de calories, bien trop pour un seul repas. Par ailleurs, la plupart des produits dans ces restaurants sont emballés dans du plastique. Donc, manger dans un fast-food augmente la production de déchets plastiques, ce qui est nuisible pour l’environnement. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec l’avancée technologique et les produits high-tech qui envahissent par ailleurs en plus notre quotidien, nos enfants oublient la lecture et s’intéressent davantage aux jeux vidéo, aux sports, à la musique… Contrairement à nous, les adultes, dont beaucoup d’entre nous ont lu des milliers de pages, la génération actuelle est toujours occupée par les réseaux sociaux et le gaming ou prend du plaisir à pratiquer du sport qui attire davantage de jeunes grâce aux stars internationales du football, du tennis, de l’athlétisme… Alors, avec tout ça, pourquoi devons-nous forcer les enfants à lire un bouquin ? Et comme le dit un proverbe, ‘’le goût de la lecture ne peut pas s’imposer’’… il faut laisser l’enfant choisir ce qu’il veut lire et surtout ne pas l’obliger à lire quand il n’en a pas envie.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’amour de la lecture se transmet de génération en génération bien que, ces dernières années, on ne trouve plus beaucoup de bouquins entre les mains des enfants, laissant la place aux smartphones et aux tablettes. En apprenant à lire régulièrement, l’enfant acquiert le langage plus aisément tout en développant sa capacité d’audition et de concentration. Par ailleurs, pour prendre du plaisir ensemble, les parents peuvent consacrer quotidiennement 10 minutes à leurs enfants pour lire des bouquins ; une activité qui renforcera à coup sûr la complicité parent-enfant.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec des taux de pollution alarmants constatés dans plusieurs endroits dans le monde, plusieurs villes ont réussi leur pari d’interdire la circulation des voitures en zone urbaine. La capitale de Norvège, Oslo, a récemment opté pour cette solution et s’en félicite, estimant que c’est une décision bénéfique pour tout le monde. Après un certain temps, les accidents diminueront, la dépendance au pétrole baissera et la qualité d’air sera meilleure . La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup de villes se lancent dans des projets d’interdiction de voitures en zone urbaine sans mettre en place les outils et les infrastructures nécessaires pour réussir cette transition. Certes, en diminuant les voitures, on aura moins de pollution, mais en contrepartie, il faut prévoir entre autres de gigantesques parkings pour garer les voitures, opter davantage pour le transport en commun (métros et bus) et prévoir des autorisations de circulation pour certains corps de métier (comme la police, les urgentistes, les livreurs, etc.). Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que offrir un animal de compagnie à un enfant présente de nombreux atouts, comme le soulignent beaucoup de psychologues. Pour des enfants qui n’ont pas des frères et/ou des sœurs, l’animal est un compagnon qui leur évitera la solitude. Grâce à lui, un enfant prendra confiance en lui et il apprendra vite qu’un animal est un être vivant qui a besoin d’attention et de respect. En sa présence, l’enfant se sentira en sécurité et pourra agir de manière autonome, sans l’aide de ses parents.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup d’enfants demandent, un jour ou l’autre, un animal à leurs parents, le plus souvent un chien ou un chat. Mais même si vous avez envie de faire plaisir à votre enfant, il vaut mieux réfléchir sérieusement avant d’acheter un animal domestique. L’animal devient un nouveau membre de la famille et représente un engagement sur de nombreuses années. Or, avoir un animal coûte souvent très cher, et c’est une grande responsabilité. On ne peut pas le traiter comme un jouet que l’on met à la poubelle quand l’enfant s’en désintéresse.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à Montréal, dans l’école où j’enseigne, des caméras sont présentes un peu partout. L’installation de ces appareils offre la possibilité de faire saisir aux jeunes que tout acte de violence sera puni. Ce mode de surveillance est très bien accepté par les parents, les enseignants et la plupart des élèves. Si les parents sont rassurés concernant la sécurité de leurs enfants, les professeurs y voient une garantie de pouvoir exercer leur métier dans les meilleures conditions possibles. Seuls certains élèves critiquent ces caméras en disant qu’elles ne respectent pas leur vie privée.
Les arguments opposés soulignent plutôt que je suis contre la présence de caméras de surveillance dans nos écoles de Montréal. Dans les pays où ce système a été mis en place, les résultats ne sont pas très positifs. Comme les caméras sont très visibles, les personnes extérieures qui voudraient entrer dans l’école peuvent le faire en passant par des endroits non surveillés. Pour résoudre les difficultés de discipline, il suffit souvent d’améliorer la communication entre les élèves, l’administration et les enseignants. Au lieu de placer des caméras, il suffirait de bien faire saisir et appliquer le règlement intérieur de l’école par tous.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la situation actuelle montre que les goûts des enfants sont influencés par la mode et les parents doivent souvent leur acheter de nouveaux vêtements. L'uniforme est une solution à ce difficulté et permet aux parents d'économiser de l'argent. Par ailleurs, les jeunes qui portent un uniforme ont un sentiment fort d'appartenance à leur école et ressentent une certaine fierté. Par ailleurs, une tenue identique pour tous les élèves offre la possibilité de masquer les différences de classe sociale et la discrimination fondée sur le style. Le port de l'uniforme est donc positif pour tout le monde !
Les arguments opposés soulignent plutôt que au Québec, l'uniforme scolaire n'est plus réservé uniquement aux écoles privées : par ailleurs en plus d'écoles publiques font ce choix pour leurs élèves. Mais il représente un difficulté pour les adolescents qui ne sont pas toujours d'accord avec ce choix. Ils disent souvent que ces uniformes ne sont pas confortables, qu'ils ne sont pas beaux car ils manquent de couleurs et qu'ils tiennent trop chaud en été. Par ailleurs, comme tous les élèves de l'école sont habillés de la même manière, les jeunes trouvent que cela ne leur permet pas d'exprimer leur personnalité.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les outils électroniques sont très utiles dans notre vie quotidienne. Grâce au téléphone, à l’ordinateur et à la tablette, nous pouvons communiquer dans les meilleurs délais, faire des recherches et apprendre sans difficulté. Ils aident aussi les étudiants à étudier en ligne et à accéder à plusieurs informations. Par ailleurs, ces outils offrent la possibilité de gagner du temps et de faciliter le travail dans différents domaines. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les outils électroniques présentent aussi des limites. Leur utilisation excessive peut provoquer une dépendance et diminuer la communication avec la famille et les amis. Ils peuvent aussi causer des difficultés de santé comme la fatigue des yeux ou le manque de sommeil. Enfin, les élèves passent parfois trop de temps sur les jeux ou les réseaux sociaux au lieu d’étudier. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le travail est au centre de notre vie. Dès l’enfance, on entend souvent la question : « Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? ». Le travail devrait être synonyme de réussite et de satisfaction, mais il est trop souvent synonyme de fatigue et d’emprisonnement. Actuellement, beaucoup pensent que l’on ne passe pas assez de temps avec sa famille, ses amis. Il est urgent de revoir la place occupée par le travail dans notre société. Certains pensent que travailler moins permettrait d’avoir plus de temps libre pour mieux vivre.
Les arguments opposés soulignent plutôt que certaines personnes ont décidé d’arrêter de travailler pour changer de mode de vie. Pourtant, actuellement, travailler, c’est exister. La question : « Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » revient souvent lors d’une première rencontre. Elle prouve que l’emploi fait partie de notre identité. D’après le spécialiste Jean-Daniel Remond, la vie en entreprise est très importante. Les contacts quotidiens, les réseaux, les amitiés, l’impression d’être utile, mais aussi les difficultés, tout cela contribue à construire notre personnalité et notre identité. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que commander un repas livré au bureau fait gagner du temps. Effectivement, on peut rester sur place pendant la pause déjeuner, ce qui offre la possibilité de finir plus tôt sa journée. Ce service permet aussi à chacun de choisir le repas qui lui plaît : si l’un veut un plat italien et l’autre des sushis, chacun peut commander séparément sans difficulté. Un autre avantage est la disponibilité : certains restaurants fonctionnent 24 heures sur 24, ce qui rend ce service accessible à tout moment.
Les arguments opposés soulignent plutôt que mais ce mode de consommation présente aussi des limites. Quand il y a trop de commandes, les livreurs peuvent être débordés, ce qui entraîne des retards et du stress. Pour les employés, rester assis à son bureau sans faire de vraie pause peut provoquer de la fatigue. Il est donc conseillé de faire une vraie coupure, même courte, pour rester efficace dans son travail. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les spécialistes affirment que manger régulièrement dans des restaurants de fast-food, qui proposent de la restauration rapide, est risqué pour la santé. La nourriture servie est souvent la même : frites, hamburgers et boissons sucrées. Ces aliments contiennent une grande quantité de calories, bien trop pour un seul repas. Par ailleurs, la plupart des produits dans ces restaurants sont emballés dans du plastique. Donc, manger dans un fast-food augmente la production de déchets plastiques, ce qui est nuisible pour l'environnement. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que au lieu de critiquer systématiquement la restauration rapide, nous devrions considérer son utilité. Dans un restaurant fast-food, il est possible d'obtenir un repas chaud et de le savourer sur place en seulement quelques minutes, ce qui représente un avantage indéniable. Lorsque l'on est pressé, il n'est pas toujours possible de privilégier une cuisine traditionnelle. Ces restaurants, de par leur omniprésence que ce soit sur les autoroutes ou dans les centres-villes, offrent une solution pratique. De surcroît, ces établissements respectent généralement des normes d'hygiène strictes, assurant la sécurité des consommateurs.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que marie, 58 ans : J’ai pris l’habitude, depuis des années maintenant, de donner un peu de mon temps et de mon argent afin d’aider les personnes vivant dans la précarité extrême, surtout celles qui vivent sans abri en période hivernale. Pour moi, c’est un devoir d’aider et de contribuer afin que ces personnes puissent vivre le plus normalement possible. En assistant des pauvres ou des associations, on se sent utile au sein d’une société qui devient par ailleurs en plus impitoyable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que paul, 63 ans : Pour aider les personnes vivant dans la précarité, on doit s’investir davantage dans des associations caritatives. Personnellement, c’est ce que je fais, je suis bénévole dans une association située dans mon quartier. Elle a pour principal but, d’aider les sans-abris à trouver un logement et un travail afin qu’ils vivent le plus normalement possible. Cette action est plus bénéfique à long terme, car elle offre la possibilité de les rendre autonomes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que quand on parle de vélo, on pense systématiquement à deux choses : sport et loisir. On oublie souvent que c’est avant tout un mode de déplacement personnel et professionnel. En ville, c’est un moyen de transport rapide et déstressant puisqu’il permet d’éviter les interminables embouteillages aux heures de pointe. Se rendre au travail tout en faisant du sport, c’est joindre l’utile à l’agréable. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que avec tous les accidents de la route observés annuellement, sortir son vélo pour se déplacer avec en ville peut être très risqué. Effectivement, avec la densité importante de véhicules, le non-respect du Code de la route et le manque de pistes cyclables, pratiquer du vélo en zone urbaine présente de vrais risques d’accident. Par ailleurs, faire du vélo de nos jours, c’est s’exposer à des gaz d’échappement toxiques et nocifs pour la santé humaine. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les transports en commun gratuits, c’est une très bonne idée. Cela offre la possibilité de diminuer le nombre de voitures en ville et d’éviter les bouchons. C’est aussi une bonne mesure pour diminuer la pollution et donc les risques de maladies respiratoires. Dans ma ville, il y a des transports en commun gratuits. On observe que les gens utilisent plus souvent les transports publics depuis que la gratuité est en place. Cette mesure a aussi profité aux commerçants : les gens reviennent faire leurs achats dans le centre-ville et vont moins dans les hypermarchés.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’idée n’est pas bonne. D’une part, cela coûterait cher aux villes. Or, il me semble que la ville de Toulouse a d’autres difficultés à régler en priorité. Par exemple, il faudrait d’abord réaménager les espaces verts, cela profiterait à tout le monde. D’autre part, il vaudrait mieux réorganiser les transports publics au lieu de les rendre gratuits. Actuellement, les gens préfèrent prendre leur voiture parce que la ville manque de transports publics dans certains quartiers éloignés. Enfin, selon moi, il faut garder les transports publics payants. Les gens respecteront davantage les équipements s’ils participent à leur financement en payant un titre de transport.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que venir au bureau avec son animal de compagnie, c’est à la mode. L’intérêt de cette présence ? C’est simple : diminuer le stress des employés. La présence d’un chien ou d’un chat change l’ambiance générale d’une entreprise : elle réduit les tensions entre collègues, ce qui n’est pas négligeable car chaque année, l’État français dépense entre 2 et 3 milliards d’euros pour soigner les salariés malades du stress. Selon une enquête, un quart des employés pensent aussi que la présence des animaux permet d’être plus motivé au travail. (D’après challenges.fr)
Les arguments opposés soulignent plutôt que « Dans l’entreprise où je travaille, les employés sont autorisés à venir avec leur animal de compagnie, chat ou chien. Personnellement, cela me dérange. Je ne suis pas très à l’aise avec les animaux, qui peuvent avoir des comportements imprévisibles. D’autre part, je trouve que cela peut poser des difficultés de santé. Que faire si un employé est allergique aux chats ? Sera-t-il obligé de rester enfermé dans son bureau ? Et puis c’est aussi une source de distraction. Mes collègues et moi ne serons pas plus productifs grâce à un chien ou un chat ! ». Iris, 34 ans
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les restaurants rapides se distinguent par leur engagement à proposer une variété de plats équilibrés, respectant strictement les normes d’hygiène. En laissant aux clients la liberté de composer leur propre menu, ces établissements les responsabilisent dans leurs choix alimentaires, tout en satisfaisant leurs préférences gustatives. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les spécialistes affirment que manger régulièrement dans des restaurants de fast-food, qui proposent de la restauration rapide, est risqué pour la santé. La nourriture servie est souvent la même : frites, hamburgers et boissons sucrées. Ces aliments contiennent une grande quantité de calories, bien trop pour un seul repas. Par ailleurs, la plupart des produits dans ces restaurants sont emballés dans du plastique. Donc, manger dans un fast-food augmente la production de déchets plastiques, ce qui est nuisible pour l’environnement. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les achats en ligne ont des atouts comme gagner du temps. Les consommateurs trouvent sans difficulté les produits, la disponibilité 24/24, l’argent provenant de tout le monde, etc. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les magasins nous donnent la possibilité d’avoir un contact humain et une relation avec les vendeurs, possibilité de voir et de toucher ce qu’on veut… Les consommateurs favorisent l’achat traditionnel, visiter des magasins permet d’échanger des achats insatisfaisants et de communiquer avec les vendeurs. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Une plage sans téléphone encouragerait les visiteurs à profiter du paysage et à parler avec leurs proches. Elle réduirait aussi les déchets liés aux appareils et les distractions dangereuses près de l’eau. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les téléphones sont utiles pour appeler les secours, prendre des photos ou retrouver un membre de sa famille. Une interdiction serait difficile à contrôler et limiterait la liberté des visiteurs. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Une taxe pourrait financer le nettoyage, les transports et la protection des sites visités. Les habitants ne supporteraient pas seuls les coûts liés à l’affluence touristique. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Un supplément risque de décourager certains voyageurs et de pénaliser les petits commerces. Les visiteurs paient déjà leur logement, leurs repas et leurs activités. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Ils donnent de la vie aux quartiers et offrent des occasions de vendre des produits locaux en dehors des horaires habituels. Ils peuvent aussi créer des emplois saisonniers. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Le bruit, les déchets et la circulation peuvent déranger les habitants. La ville doit préserver le sommeil des résidents et prévoir une surveillance suffisante. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Les événements privés peuvent financer l’entretien des parcs et offrir des activités originales aux habitants. Ils permettent aussi à la ville d’utiliser des espaces déjà disponibles. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les parcs appartiennent à tout le monde et ne devraient pas être fermés pour quelques personnes. Le bruit et les installations peuvent également abîmer les espaces verts. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Des tâches adaptées à leur âge leur apprennent la responsabilité et facilitent la vie familiale. Elles peuvent aussi remplacer une partie du temps passé devant les écrans. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les vacances doivent laisser aux enfants du temps libre pour jouer et se reposer. Des obligations trop nombreuses peuvent créer des conflits et transformer les vacances en période de travail. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Une limitation peut rendre des logements aux habitants et empêcher les loyers d’augmenter trop rapidement. Elle protège aussi la vie de quartier et les services de proximité. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les propriétaires doivent pouvoir louer leur logement et les visiteurs ont besoin de solutions variées. Des règles trop strictes pourraient réduire les revenus de nombreuses familles. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
EOExpression Orale
Tâche 1 Entretien dirigé — questions personnelles
Tâche 2 Exercice en interaction — jeu de rôle
Tâche 3 Expression d'un point de vue — monologue argumenté
EEExpression Écrite
Tâche 1 Rédaction d'un message pour décrire, raconter et/ou expliquer, adressé à un ou plusieurs destinataires (60 à 120 mots)
Tâche 2 Rédaction d'un article, courrier ou note — compte rendu d'expérience ou récit accompagné de commentaires et d'opinions (120 à 150 mots)
Tâche 3 Comparaison de deux points de vue sur un fait de société et prise de position personnelle (120 à 180 mots)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que fabriquer vos propres produits biologiques à la maison offre un contrôle total sur les ingrédients, garantissant des options plus saines et personnalisées. Cela contribue aussi à diminuer les déchets plastiques grâce à des emballages réutilisables. Par ailleurs, vous économiserez de l’argent à long terme et développerez des compétences créatives, favorisant ainsi un mode de vie plus durable. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que toutefois, la fabrication de produits biologiques à domicile comporte des risques. Les erreurs de formulation peuvent entraîner des produits inefficaces ou irritants. Par ailleurs, le temps et les efforts nécessaires pour trouver et préparer les ingrédients peuvent être contraignants. Il y a aussi un manque de garantie de sécurité et de stabilité des produits faits maison, avec un risque accru de contamination bactérienne si les produits ne sont pas correctement conservés. Enfin, le coût initial élevé pour l’achat d’ingrédients de qualité peut être dissuasif pour certains.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à la rentrée, le nombre d’élèves inscrits dans des écoles privées a augmenté en France. Le succès des établissements privés n’est pas directement lié aux bons résultats scolaires de leurs élèves. C’est la réputation de ces lieux qui explique un tel enthousiasme. Aux yeux de nombreux parents, les élèves y sont mieux encadrés, mieux surveillés et les professeurs sont plus présents. Les parents sont aussi rassurés parce que les classes sont homogènes : elles accueillent généralement des élèves de milieux sociaux favorisés. Effectivement, les études dans ces établissements sont payantes, ce qui n’est pas le cas dans les écoles publiques.
Les arguments opposés soulignent plutôt que dans les collèges privés, il y a peu d’élèves de milieux sociaux défavorisés. Comme les études dans ces établissements sont payantes, certaines catégories de population en sont exclues. Ce système qui oppose écoles publiques et écoles privées ne facilite pas la mixité sociale. Ainsi, les élèves du privé ont rarement l’occasion de rencontrer d’autres jeunes issus de milieux sociaux moins favorisés qu’eux et inversement. Ce modèle scolaire reproduit les inégalités sociales et renforce le sentiment d’exclusion de certains jeunes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que selon des associations de parents d’élèves, les devoirs à la maison sont utiles, car ils permettent aux élèves d’apprendre à organiser leur temps de manière autonome. Pour les parents, les devoirs sont un lien quotidien avec l’école. Même s’il est parfois difficile de suivre les devoirs après une journée de travail fatigante, ils apprécient ce moment partagé avec leurs enfants parce que ceux-ci sont contents que leurs parents s’intéressent à eux. C’est valorisant . Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que nous protestons depuis longtemps contre les devoirs à la maison pour plusieurs raisons. Personne n’a jamais prouvé leur utilité pour améliorer les résultats des élèves. Beaucoup de parents ont peu de temps pour encadrer les devoirs de leurs enfants et certains parents ne savent pas le faire. Quant aux élèves, ceux qui ont réussi les exercices en classe perdent leur temps à les faire à la maison. Ceux qui ne sont pas aidés à la maison ne réussissent toujours pas, ils sont défavorisés. C’est pourquoi nous pensons qu’il faut supprimer les devoirs à la maison.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que jean : Je suis fermement convaincu que l’intégration des nouvelles technologies dans les écoles est cruciale pour préparer les élèves à un avenir numérique. Je pense que l’usage des tablettes et des ordinateurs stimule non seulement l’engagement des élèves mais enrichit aussi leur expérience éducative en leur offrant un accès facile à une variété de ressources, encourageant ainsi leur créativité et autonomie. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que sara : Je suis sceptique quant à l’usage intensif des technologies dans l’enseignement. Je crois que cela peut diminuer les interactions humaines essentielles et favoriser une dépendance préoccupante aux écrans. À mon point de vue, les méthodes d’enseignement traditionnelles et le contact direct entre enseignants et élèves restent indispensables pour un développement équilibré et complet des compétences des jeunes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que certaines personnes trouvent la publicité ennuyeuse, mais, à mon point de vue, elle est indispensable pour le commerce et les entreprises. Grâce à la publicité, on fait découvrir un produit ou un service. Et puis, parfois, elles sont drôles ! J’aime bien les écouter quand je suis en voiture. Cela me permet aussi d’être informé des nouveautés et des promotions. Personnellement, j’adore comparer les articles : je peux ainsi faire beaucoup d’économies sur mes achats. Enfin, beaucoup de personnes jouent à des jeux gratuits sur leur téléphone : sans publicité, ces jeux seraient tous payants. Quentin, 28 ans
Les arguments opposés soulignent plutôt que la publicité est présente partout dans notre vie de tous les jours : journaux, radios, télévision, téléphone, Internet… Par exemple, sur certaines chaînes de télévision, les émissions sont coupées par la publicité et c’est agaçant. Puis, obtenir des dizaines de kilos de papier de publicité par an dans la boîte aux lettres, ce n’est pas très respectueux de l’environnement ! Je pense qu’il est nécessaire de faire voter une loi pour diminuer les publicités par courrier et à la télévision. Si la publicité était plus discrète, elle serait plus appréciée. Estelle, 35 ans
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je fais souvent mes voyages avec des compagnies aériennes à bas prix. Les compagnies low-cost mettent à disposition des prix inférieurs à ceux proposés par les compagnies aériennes régulières. Cela me coûte des fois moins cher que de voyager en voiture ou en train. Avec ces tarifs-là, vous vous doutez qu’il y a un hic : effectivement, vous n’aurez droit à aucun service à bord (ni aliments, ni boissons). Je dirais donc que le low-cost n’est surtout pas fait pour les vols long-courriers.
Les arguments opposés soulignent plutôt que récemment, j’ai pris la décision de ne plus voyager avec les compagnies aériennes à bas prix. Effectivement, j’ai longuement réfléchi afin de prendre ma décision, mais ce choix était évident : des sièges inconfortables, des conditions de travail pénibles et surtout des avions vétustes qui remettent en cause la sécurité ! Dès lors, pour certains voyages, je vais opter pour la voiture ou même le train, ce dernier permettant même de découvrir de jolis paysages. Quant aux longs trajets, mieux vaut prendre un vol en compagnie régulière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que apprendre une langue en ligne grâce à Internet, c’est possible et cela donne de bons résultats ! Contrairement aux cours classiques, on peut apprendre quand on veut : les cours sont disponibles tout le temps. Cela offre la possibilité de mieux organiser sa journée. On n’a pas non plus besoin de faire des kilomètres pour aller dans une école de langues. On peut apprendre de son salon, de son bureau ou même d’un café près de chez soi ! Cela permet aussi de faire des économies.
Les arguments opposés soulignent plutôt que cela semble facile d’apprendre une langue en ligne mais ce n’est pas possible pour tout le monde. Effectivement, il faut avoir une bonne connexion à Internet et un outil numérique adapté (ordinateur, smartphone, tablette) pour apprendre en ligne. Par ailleurs, il faut être très autonome pour être capable d’apprendre seul : il est difficile de se mettre au travail chez soi et de rester motivé quand on n’a pas l’aide d’un professeur et de collègues. Dans ces conditions, on peut se décourager et abandonner très vite.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que j’habite dans un pays où il y a très peu de maisons de retraite. Ici, quand une personne âgée ne peut plus être autonome, elle habite avec les générations plus jeunes, et dans l’ensemble, cela ne pose pas de difficultés majeurs. Il nous paraît étrange de confier nos parents ou grands-parents à des personnes qu’ils ne connaissent pas. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup de gens critiquent les maisons de retraite, pourtant c’est une bonne solution d’accueil pour les personnes âgées ! D’abord, pour lutter contre l’isolement puisqu’elles sont entourées de personnes de leur âge à la maison de retraite. Ensuite, pour les soins et les services médicaux offerts dans ce type d’établissement. Enfin, parce que c’est pratique et rassurant pour leurs enfants et petits-enfants. Malheureusement, ce type de logement reste encore trop cher pour certains. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que « Je suis de ceux qui n’arrivent pas à saisir comment l’on peut prendre du plaisir à tuer des animaux. Je suis de ceux qui n’arrivent pas à saisir comment on peut prétendre aimer la nature alors qu’on la détruit. ». Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les gens chassent pour différentes raisons : la subsistance, le commerce, la conservation et l’aménagement de la faune, la protection de la propriété, l’exercice, le loisir et le prestige. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que fabriquer vos propres produits biologiques à la maison offre un contrôle total sur les ingrédients, garantissant des options plus saines et personnalisées. Cela contribue aussi à diminuer les déchets plastiques grâce à des emballages réutilisables. Par ailleurs, vous économiserez de l’argent à long terme et développerez des compétences créatives, favorisant ainsi un mode de vie plus durable. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que toutefois, la fabrication de produits biologiques à domicile comporte des risques. Les erreurs de formulation peuvent entraîner des produits inefficaces ou irritants. Par ailleurs, le temps et les efforts nécessaires pour trouver et préparer les ingrédients peuvent être contraignants. Il y a aussi un manque de garantie de sécurité et de stabilité des produits faits maison, avec un risque accru de contamination bactérienne si les produits ne sont pas correctement conservés. Enfin, le coût initial élevé pour l’achat d’ingrédients de qualité peut être dissuasif pour certains.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que grâce à la livraison en entreprise, les employés bénéficieront d’un gain de temps notable. Il n’est plus question d’aller sortir loin du lieu de travail pour trouver de quoi manger. En complément, l’argent et l’énergie économisés permettent d’être encore plus efficace au travail. Sans pour autant mettre fin à une session importante liée au travail, le repas sera déjà prêt et pourra attendre la fin d’une conférence, d’une réunion ou d’un rendez-vous. Il s’agit d’une véritable solution dédiée aux entreprises ayant une activité intense et qui requièrent la présence continue de leurs employés.
Les arguments opposés soulignent plutôt que cette pratique révèle souvent des limites à cause de sa notoriété montante. Certains jours, il arrive que les responsables de livraisons soient envahis par un grand nombre de commandes à effectuer, et cela risque de générer des perturbations liées au stress de l’attente. De même pour les employés, une trop longue durée de travail peut causer un état de fatigue si ces derniers ne quittent pas leur bureau pour le repas. Dans tous les cas, il est recommandé de toujours marquer des temps de pause lors des durs labeurs.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nos jours, il y a par ailleurs en plus de caméras de surveillance dans les villes. La vidéosurveillance est appréciée par les Français car cela leur donne un sentiment de sécurité. D’après un sondage, 75 % d’entre eux sont pour le développement de la vidéosurveillance. Ils seraient d’accord pour être filmés, mais seulement dans l’espace public : la rue, les magasins ou encore les transports. Toutefois, ils refusent d’être surveillés par leur employeur. En France, peu de caméras de vidéosurveillance sont installées sur le lieu de travail.
Les arguments opposés soulignent plutôt que certaines enquêtes montrent que la vidéosurveillance coûte cher et que ses résultats sont insuffisants. D’une part, la présence des caméras est facile à remarquer. Donc, la vidéosurveillance est inutile pour éviter les vols, la consommation de drogue et la violence dans les villes. D’autre part, l’utilisation de la vidéosurveillance demande beaucoup de personnel. Une étude allemande montre que sept personnes par caméra sont nécessaires pour analyser les informations. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les jeux vidéo, sur console ou sur ordinateur, chez soi ou en salle, seul, avec des amis ou en ligne avec des inconnus, peuvent provoquer une dépendance chez certaines personnes. On parle d’addiction quand le jeu vidéo devient le principal (ou l’unique) centre d’intérêt, à la place d’autres activités (relationnelles, professionnelles, scolaires, loisirs, sport…). Cette dépendance est particulièrement préoccupante lors de l’adolescence, période importante où les jeux vidéo peuvent avoir un impact négatif sur les résultats scolaires. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que beaucoup de gens pensent encore que les jeux vidéo nous rendent bêtes. Pourtant, de nombreuses études prouvent le contraire. Ainsi, selon une de ces études, les utilisateurs de jeux de course développeraient leur sens de l’orientation, leur mémoire et la précision de leurs mouvements. D’autres études montrent clairement une amélioration de la rapidité et de la concentration de tous les joueurs. Et c’est sans parler des jeux d’entraînement destinés aux personnes âgées pour consolider la mémoire et la vivacité d’esprit… Bref, c’est scientifique, le jeu vidéo rend plus intelligent !
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le texte a montré qu’il ne faut pas mettre les animaux sauvages dans les zoos parce que ce n’est pas leur environnement. C’est une prison pour eux. On trouve des ours polaires dans un zoo dont la température est de 15 degrés. Les animaux ont besoin de la nature et de la liberté. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le texte affirme que les zoos ont beaucoup d’atouts, même pour les animaux en voie de disparition, les animaux sont bien soignés dans les zoos. Les études montrent que le nombre de reproductions a augmenté grâce aux zoos et ils peuvent sauver la vie des animaux. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec l’avancée technologique et les produits high-tech qui envahissent par ailleurs en plus notre quotidien, nos enfants oublient la lecture et s’intéressent davantage aux jeux vidéo, aux sports, à la musique… Contrairement à nous, les adultes, dont beaucoup d’entre nous ont lu des milliers de pages, la génération actuelle est toujours occupée par les réseaux sociaux et le gaming ou prend du plaisir à pratiquer du sport, qui attirent davantage de jeunes grâce aux stars internationales du football, du tennis, de l’athlétisme… alors, avec tout ça, pourquoi devons-nous forcer les enfants à lire un bouquin ? Et comme le dit un proverbe, « le goût de la lecture ne peut pas s’imposer »… il faut laisser l’enfant choisir ce qu’il veut lire et surtout ne pas l’obliger à lire quand il n’a pas envie.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’amour de la lecture se transmet de génération en génération bien que, ces dernières années, on ne trouve plus beaucoup de bouquins entre les mains des enfants, laissant la place aux smartphones et aux tablettes. En apprenant à lire régulièrement, l’enfant acquiert le langage plus aisément tout en développant sa capacité d’audition et de concentration. Par ailleurs, et pour prendre du plaisir ensemble, les parents peuvent consacrer quotidiennement 10 minutes à leurs enfants pour lire des bouquins ; une activité qui renforcera à coup sûr la complicité parent-enfant.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la vie en colocation offre de nombreux atouts. Partager un logement avec d’autres personnes offre la possibilité de diminuer les dépenses, que ce soit le loyer, les factures ou les frais généraux. Par ailleurs, cela favorise les interactions sociales et les échanges culturels. Vivre avec des colocataires offre la possibilité de rencontrer des individus de différents horizons, de nouer des amitiés et de partager des expériences enrichissantes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la colocation peut toutefois présenter des défis. Les différences de personnalité et de mode de vie entre les colocataires peuvent entraîner des tensions. La gestion des responsabilités et des tâches ménagères peut aussi être source de conflits. De plus, la colocation peut limiter l’intimité et l’espace personnel. Il est important d’établir une communication ouverte et respectueuse, ainsi que des règles de vie commune, pour favoriser une cohabitation harmonieuse. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les amateurs ont fait des recettes réussies, mais ils manquent toujours de compétences et de technique, c’est pourquoi la formation et l’expérience sont nécessaires pour être un vrai cuisinier. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il parle des cuisiniers qui ont appris le métier de cuisinier sur Internet et qui font le buzz sur les réseaux sociaux. Il raconte aussi l’histoire d’une amatrice qui est devenue professionnelle et qui a rédigé plusieurs livres sur la cuisine pour les amateurs de cuisine à la maison. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nos jours, les villes grossissent toujours plus. Malheureusement, ce phénomène a un impact fort sur l’environnement. Car plus une ville grossit, plus elle a des effets négatifs sur la nature et donc, ensuite, sur l’homme. L’effet négatif le plus visible est la déforestation, qui diminue les végétaux qui retiennent le carbone. Donc, quand on les supprime pour construire des bâtiments ou des rues, on supprime des espaces verts capables de retenir des millions de tonnes de carbone. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que plus de la moitié de l’humanité vit en ville (huit habitants sur dix dans les pays riches) : la vie urbaine est donc le principal enjeu écologique. On entend souvent dire que l’organisation actuelle des villes n’est pas écologique, et que le grossissement des villes ne fait qu’accroître le difficulté. Pourtant, il faut se méfier des apparences : les villes ne sont pas toujours aussi antiécologiques qu’on l’imagine. Par exemple, la consommation d’énergie d’un citadin est moins importante que celle d’un habitant de la campagne.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les atouts : estimer à l’avenir, avoir les vêtements propres, être en confort surtout que l’argent n’est pas toujours suffisant. Vivre avec ses parents pendant la période des études permet aux jeunes d’économiser les frais de logement, d’avoir des plats faits maison et une certaine stabilité psychique, tels les adolescents qui vivent avec leurs parents leur permettent d’économiser leur argent pour des projets de vie (ils ne payent ni le loyer ni la nourriture) (pour ne pas payer le loyer qui coûte cher, le ménage est fait, les vêtements sont propres). Favorise que les jeunes vivent avec leurs parents avec le témoignage de deux jeunes, la jeune fille disait que le loyer est très cher et étudier loin de chez soi revient plus cher. Le deuxième jeune trouve que vivre avec ses parents est plus bénéfique pour lui par exemple : la bouffe est bonne, les vêtements toujours propres et il n’y a pas de place pour la solitude.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les limites : manque de liberté. Vivre seuls leur permet d’être indépendants, les adolescents qui vivent avec leurs parents s’ennuient car leurs parents décident à leur place et sont toujours dépendants de leurs parents [...] un point de vue d’un certain monsieur qui a 25 ans et il a perdu son job, donc il était dans l’obligation de rentrer vivre avec ses parents, et maintenant il a perdu son espace d’intimité... contre la vie des jeunes avec leurs parents, un témoignage d’un jeune qui considère revenir chez ses parents, c’est revenir en arrière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que quand on parle de vélo, on pense systématiquement à deux choses : sport et loisir. On oublie souvent que c’est avant tout un mode de déplacement personnel et professionnel. En ville, c’est un moyen de transport rapide et déstressant puisqu’il permet d’éviter les interminables embouteillages aux heures de pointe. Se rendre au travail tout en faisant du sport, histoire de joindre l’utile à l’agréable. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec tous les accidents de la route observés annuellement, sortir son vélo pour se déplacer en ville peut être très risqué. Effectivement, avec la densité importante de véhicules, le non-respect du Code de la route et le manque de pistes cyclables, faire du vélo en zone urbaine présente de vrais risques d’accident. Par ailleurs, faire du vélo de nos jours, c’est s’exposer à des gaz d’échappement toxiques et nocifs pour la santé humaine (notamment le monoxyde de carbone…). La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la situation actuelle montre que les goûts des enfants sont influencés par la mode et les parents doivent souvent leur acheter de nouveaux vêtements. L'uniforme est une solution à ce difficulté et permet aux parents d'économiser de l'argent. Par ailleurs, les jeunes qui portent un uniforme ont un sentiment fort d'appartenance à leur école et ressentent une certaine fierté. Par ailleurs, une tenue identique pour tous les élèves offre la possibilité de masquer les différences de classe sociale et la discrimination basée sur le style. Le port de l'uniforme est donc positif pour tout le monde !
Les arguments opposés soulignent plutôt que au Québec, l'uniforme scolaire n'est plus réservé uniquement aux écoles privées: par ailleurs en plus d'écoles publiques font ce choix pour leurs élèves. Mais il représente un difficulté pour les adolescents qui ne sont pas toujours d'accord avec ce choix. Ils disent souvent que ces uniformes ne sont pas confortables, qu'ils ne sont pas beaux car ils manquent de couleurs et qu'ils tiennent trop chaud en été. Par ailleurs, comme tous les élèves de l'école sont habillés de la même manière, les jeunes trouvent que cela ne leur permet pas d'exprimer leur personnalité.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les restaurants rapides se distinguent par leur engagement à proposer une variété de plats équilibrés, respectant strictement les normes d’hygiène. En laissant aux clients la liberté de composer leur propre menu, ces établissements les responsabilisent dans leurs choix alimentaires, tout en satisfaisant leurs préférences gustatives. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les spécialistes affirment que manger régulièrement dans des restaurants de fast-food, qui proposent de la restauration rapide, est risqué pour la santé. La nourriture servie est souvent la même : frites, hamburgers et boissons sucrées. Ces aliments contiennent une grande quantité de calories, bien trop pour un seul repas. Par ailleurs, la plupart des produits dans ces restaurants sont emballés dans du plastique. Donc, manger dans un fast-food augmente la production de déchets plastiques, ce qui est nuisible pour l’environnement. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que quentin, 45 ans : Est-ce bien nécessaire de consommer de la viande tous les jours ? Je me suis longtemps posé la question et, finalement, j'ai décidé de limiter ma consommation de viande et de poisson. J'en mange donc occasionnellement, quand je suis invité chez des amis ou quand je vais au restaurant. Je n'en cuisine jamais à la maison. Je pense que c'est une bonne solution : j'ai une alimentation plus équilibrée qu'avant, c'est donc bon pour ma santé car je mange moins gras. J'imagine que c'est aussi mieux pour la planète.
Les arguments opposés soulignent plutôt que vanessa, 24 ans : Manger moins de viande, c'est un débat d'actualité ! En ce qui me concerne, je ne pourrais pas me passer de viande. J'ai des amis végétariens et quand je mange chez eux, j'apprécie beaucoup leur cuisine. Chez moi, je trouve quand même que c'est compliqué de préparer des menus sans viande... Et puis, peut-on vraiment arrêter de manger de la viande sans risques pour sa santé ? J'ai déjà essayé de moins en consommer et je me sentais fatiguée. Je pense que nous devons manger de tout pour être en bonne santé.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que voyager seul est une expérience riche et singulière qui présente de nombreux attraits. Tout d'abord, cela offre une liberté totale d'organiser son parcours et ses activités selon ses envies sans avoir à se plier aux contraintes d'un groupe. On découvre ainsi les lieux visités à son propre rythme, en prenant tout le temps nécessaire pour s'imprégner pleinement de leur atmosphère unique. Surtout, voyager en solo offre la possibilité de sortir de sa zone de confort et de faire d'inestimables rencontres avec les populations locales ou d'autres voyageurs, favorisant ainsi l'ouverture d'esprit et l'enrichissement personnel.
Les arguments opposés soulignent plutôt que s'il comporte des atouts certains, le voyage en solo n'est pas exempt d'limites que l'on ne saurait négliger. Outre le sentiment de solitude qui peut parfois s'installer, l'absence d'un compagnon de route prive le voyageur d'un soutien précieux en cas d'imprévu ou de situation délicate. Par ailleurs, certaines activités comme l'exploration de sites reculés ou de régions au climat rude gagnent à être réalisées en groupe pour des raisons évidentes de sécurité. Enfin, partager ses découvertes et ses émotions avec un proche ou des amis demeure l'un des plaisirs uniques du voyage accompagné.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que stéphane, entrepreneur « Je suis convaincu que le travail est absolument favorable pour l’individu et la société. Le travail permet non seulement d’assurer son propre moyen de subsistance, mais aussi de contribuer au développement économique de la société. Par ailleurs, il favorise l’autonomie et la confiance en soi, encourage le sens des responsabilités et offre une opportunité d’épanouissement personnel et professionnel. Il peut même aider à forger notre identité et notre place dans la société. ». Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que laura, sociologue « Le travail, dans sa forme actuelle, peut avoir des aspects défavorables. Dans de nombreux cas, le travail est associé à un stress intense, à des horaires rigides et à un déséquilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Il peut être une source d’épuisement professionnel, surtout lorsque la charge de travail est excessive et que la reconnaissance est faible. Par ailleurs, certaines formes de travail peuvent être aliénantes, lorsque les travailleurs ne se sentent pas impliqués ou valorisés dans ce qu’ils font. Il est donc essentiel de repenser nos rapports au travail pour en faire une expérience plus équilibrée et enrichissante. »
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nombreuses villes lancent des projets visant à interdire les voitures en milieu urbain sans disposer des moyens et des infrastructures indispensables pour assurer la réussite de ce changement. Certes, la réduction du nombre de voitures offre la possibilité de diminuer la pollution, mais en contrepartie, il est nécessaire de prévoir de grands parkings, de développer davantage les transports en commun (métros et bus) et d’accorder des autorisations spéciales à certains professionnels (police, services d’urgence, livreurs, etc.). La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que face à des niveaux de pollution très élevés observés dans plusieurs régions du monde, certaines villes ont décidé d’interdire la circulation des voitures dans les centres urbains. La capitale norvégienne, Oslo, a récemment choisi cette mesure et en tire un bilan positif, estimant qu’elle profite à tous. Avec le temps, les accidents diminueront, la consommation de pétrole reculera et la qualité de l’air s’améliorera. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Une température raisonnable améliore le confort et la concentration des employés pendant les périodes chaudes. Elle peut aussi protéger les personnes fragiles et réduire certains risques de santé. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
La climatisation consomme beaucoup d’énergie et peut aggraver les problèmes environnementaux. Une meilleure isolation, des stores et des horaires adaptés seraient parfois suffisants. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Des vacances mieux réparties éviteraient de longues périodes de fatigue et permettraient aux familles de voyager à des prix plus raisonnables. Les élèves pourraient revenir en classe plus reposés. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé.
Modifier le calendrier compliquerait l’organisation des parents, des enseignants et des activités. Les longues vacances d’été sont aussi utiles pour certains travaux et voyages familiaux. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Le résultat dépendrait donc du contexte et des moyens disponibles.
Les fontaines permettent de boire gratuitement et réduisent l’achat de bouteilles en plastique. Elles sont particulièrement utiles pendant les fortes chaleurs. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
L’installation et l’entretien des fontaines coûtent cher et peuvent poser des problèmes d’hygiène. Dans certaines villes, les points d’eau seraient peu utilisés. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Un événement important attire des visiteurs, crée des emplois temporaires et peut améliorer les équipements sportifs. Il donne aussi une image dynamique de la ville. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les dépenses publiques devraient d’abord financer les installations utilisées quotidiennement par les habitants. Les bénéfices annoncés ne sont pas toujours durables. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Quelques activités simples permettent de maintenir les acquis et de commencer l’année suivante avec confiance. La lecture personnelle peut aussi développer la curiosité. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les vacances doivent offrir un vrai repos et du temps en famille. Des devoirs obligatoires peuvent augmenter les inégalités entre les élèves qui disposent ou non d’un accompagnement. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Des restrictions temporaires protègent les réserves d’eau pendant les périodes sèches. Elles encouragent aussi chacun à réparer les fuites et à adopter de meilleures habitudes. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les mêmes règles ne conviennent pas à toutes les régions ni à tous les foyers. Une interdiction trop stricte peut pénaliser les personnes qui ont un jardin ou des besoins particuliers. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
EOExpression Orale
Tâche 1 Entretien dirigé — questions personnelles
Tâche 2 Exercice en interaction — jeu de rôle
Tâche 3 Expression d'un point de vue — monologue argumenté
EEExpression Écrite
Tâche 1 Rédaction d'un message pour décrire, raconter et/ou expliquer, adressé à un ou plusieurs destinataires (60 à 120 mots)
Tâche 2 Rédaction d'un article, courrier ou note — compte rendu d'expérience ou récit accompagné de commentaires et d'opinions (120 à 150 mots)
Tâche 3 Comparaison de deux points de vue sur un fait de société et prise de position personnelle (120 à 180 mots)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je fais souvent mes voyages avec des compagnies aériennes à bas prix. Les compagnies low-cost mettent à disposition des prix inférieurs à ceux proposés par les compagnies aériennes régulières. Cela me coûte des fois moins cher que de voyager en voiture ou en train. Avec ces tarifs-là, vous vous doutez qu’il y a un hic ; effectivement, vous n’aurez droit à aucun service à bord (ni aliments, ni boissons). Je dirais donc que le low-cost n’est surtout pas fait pour les vols long-courriers.
Les arguments opposés soulignent plutôt que récemment, j’ai pris la décision de ne plus voyager avec les compagnies aériennes à bas prix. Effectivement, j’ai longuement réfléchi afin de prendre ma décision, mais ce choix était évident : des sièges inconfortables, des conditions de travail pénibles et surtout des avions vétustes qui remettent en cause la sécurité ! Dès lors, pour certains voyages, je vais opter pour la voiture ou même le train, ce dernier permet même de découvrir de jolis paysages. Quant aux longs trajets, mieux vaut prendre un vol en compagnie régulière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le supermarché est très pratique ; on y trouve une grande variété de produits, tous à portée de main. Vous pouvez garer votre voiture dans le parking et faire le tour des rayons pour acheter tout ce dont vous avez besoin : fruits, légumes, fromages, viandes, boissons... Par ailleurs, les supermarchés offrent plusieurs marques pour un même produit, tout en proposant régulièrement des promotions et des remises. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que aSSOCIATION POUR LA SAUVEGARDE DES PETITS COMMERCES Le défi « Février sans supermarché » a été créé pour limiter la superpuissance des supermarchés et, donc, permettre aux petits commerces de survivre et de réaliser des chiffres d'affaires plus conséquents. Ce défi consiste à boycotter les supermarchés pendant une durée d'un mois, en faisant toutes ses courses dans les épiceries de quartier. Le client aura tout à gagner : il bénéficiera non seulement de produits frais de meilleure qualité, mais aura aussi l'opportunité de papoter avec les voisins.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je vais bientôt avoir 22 ans et j'habite toujours chez mes parents. Mon père et ma mère restent autoritaires avec moi, même si je suis majeure. Quand j'étais mineure, je n'avais pas le droit de dormir dehors, ni même de dépasser 21h lorsque je sortais avec des amies. Maintenant, peu de choses ont changé ; certes, j'ai le droit de veiller plus tard la nuit, mais ma mère ne cesse de m'appeler sur mon téléphone portable jusqu'à ce que je sois de retour.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les parents ont parfois peur d'être trop sévères avec leurs enfants. Ils craignent, qu'à cause d'un excès d'autorité, leurs enfants ne s'épanouissent pas et manquent plus tard de personnalité. Même si les parents acceptent, par amour, tout ce dont leurs enfants demandent, cela pourrait avoir des effets négatifs lorsqu'ils passent à l'âge adulte. Effectivement, pour vivre en communauté, il y a certaines règles à respecter. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les enfants, jusqu’à l’âge de l’adolescence, jouent d’une manière régulière aux jeux vidéo et à force, ils peuvent développer des pensée négatives et des comportements agressifs. Effectivement, une étude récente, menée sur des enfants âgés de 9 à 18 ans jouant fréquemment aux jeux vidéo, a révélé que le fait de jouer à des jeux de violence augmente considérablement un comportement agressif. Et selon Diego Gentil, ce phénomène est inévitable quelque soit le degré de vigilance des parents. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que on parle tout le temps des effets négatifs des jeux vidéo, mais ces derniers peuvent aussi avoir quelques atouts pour le fonctionnement du cerveau et pour la santé d’une manière générale. si on prend, par exemple, leur rapport pour le cerveau, les jeux vidéo permettent d’améliorer plusieurs fonctions cognitives telles que l’amélioration de la concentration, de la création et de la capacité d’analyse. Ceci peut paraitre évident, dans la mesure où lorsqu’on y joue, on doit toujours trouver. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec des taux de pollution alarmantes constatés dans plusieurs endroits dans le monde, plusieurs villes ont réussi leur pari d’interdire la circulation de voitures en zones urbaines. La capitale de la Norvège, Oslo, a récemment opté pour cette solution et s’en félicite estimant que c’est une décision bénéfique pour tout le monde. Après un certain temps, les accidents diminueront, la dépendance au pétrole baissera et la qualité d’air sera meilleure. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup de villes se lancent dans des projets d’interdiction de voitures en zone urbaine sans mettre en place les outils et les infrastructures nécessaires pour réussir cette transition. Certes, en diminuant les voitures, on aura moins d’embouteillages, de stress et surtout un air beaucoup moins pollué, mais en contrepartie, il faut prévoir entre- autres de gigantesques parkings pour garer les voitures, opter davantage pour le transport en commun (métros et bus) et prévoir des autorisations de circulation pour certains corps de métiers (comme la police, les urgentistes, les livreurs, …)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les transports en commun gratuits, c’est une très bonne idée. Cela offre la possibilité de diminuer le nombre de voitures en ville et d’éviter les bouchons. C’est aussi une bonne mesure pour diminuer la pollution et donc les risques de maladies respiratoires. Dans ma ville, il y a des transports en commun gratuits. On observe que les gens utilisent plus souvent les transports publics depuis que la gratuité est en place. Cette mesure a aussi profité aux commerçants : les gens reviennent faire leurs achats dans le centre-ville et vont moins dans les hypermarchés.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’idée n’est pas bonne. D’une part, cela coûterait cher aux villes. Or, il me semble que la ville de Toulouse a d’autres difficultés à régler en priorité. Par exemple, il faudrait d’abord réaménager les espaces verts, cela profiterait à tout le monde. D’autre part, il vaudrait mieux réorganiser les transports publics au lieu de les rendre gratuits. Actuellement, les gens préfèrent prendre leur voiture parce que la ville manque de transports publics dans certains quartiers éloignés. Enfin, selon moi, il faut garder les transports publics payants. Les gens respecteront davantage les équipements s’ils participent à leur financement en payant un titre de transport.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à mon point de vue, vivre en ville offre de nombreuses possibilités de divertissement. Il est facile d’aller au cinéma, de déjeuner dans un restaurant ou encore de faire du shopping. Tout est à proximité, ce qui évite de parcourir de longues distances pour se distraire. Il suffit de marcher un peu ou de prendre un taxi si le trajet est plus long. Par ailleurs, la ville propose une grande diversité d’événements culturels : musées, théâtres, opéras… Il y en a pour tous les goûts !
Les arguments opposés soulignent plutôt que dernièrement, j’ai décidé de quitter la ville pour vivre à la campagne, car j’avais besoin de me rapprocher de la nature et de profiter du calme. Désormais, au lieu de fréquenter quotidiennement les bars ou les restaurants, j’invite des amis à boire un verre sur la terrasse de ma maison ou j’organise de temps en temps un barbecue dans mon jardin. Un autre élément important a motivé ma décision : le coût du logement. Les prix des habitations sont bien plus abordables à la campagne qu’en ville.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que « Les vacances sont le moment où les jeunes se détendent après plusieurs mois à l’université. Ils voyagent et profitent des beaux jours. Mais certains étudiants ne prennent pas de vacances et décident de travailler : ils gardent des enfants, servent dans des restaurants ou ramassent des fruits, par exemple. Même si le travail saisonnier présente beaucoup d’atouts, il prive en quelque sorte les jeunes de leur temps libre : ils n’ont pas le temps de se reposer, d’avoir des loisirs et de passer du temps avec leurs proches. Par ailleurs, ces emplois d’été sont parfois mal payés, fatigants ou ennuyeux. »
Les arguments opposés soulignent plutôt que « Pourquoi un grand nombre d’étudiants travaillent-ils pendant les vacances ? Ils font ce choix parce que cette expérience est un premier pas dans le monde professionnel : ils apprennent à se responsabiliser tout en découvrant un métier. Obtenir un salaire est aussi une source de motivation. Travailler pendant les vacances permet à certains d’être indépendants financièrement des parents : ils vont utiliser cet argent pour voyager ou se faire plaisir. Pour d’autres, il s’agit d’une nécessité : ils travaillent l’été pour payer leurs études ou leur loyer d’étudiant. »
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le travail est au centre de notre vie. Dès l’enfance, on entend souvent la question : « Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? ». Le travail devrait être synonyme de réussite et de satisfaction, mais il est trop souvent synonyme de fatigue et d’emprisonnement. Actuellement, beaucoup pensent que l’on ne passe pas assez de temps avec sa famille, ses amis. Il est urgent de revoir la place occupée par le travail dans notre société. Certains pensent que travailler moins permettrait d’avoir plus de temps libre pour mieux vivre.
Les arguments opposés soulignent plutôt que certaines personnes ont décidé d’arrêter de travailler pour changer de mode de vie. Pourtant, actuellement, travailler, c’est exister. La question : « Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » revient souvent lors d’une première rencontre. Elle prouve que l’emploi fait partie de notre identité. D’après le spécialiste Jean-Daniel Remond, la vie en entreprise est très importante. Les contacts quotidiens, les réseaux, les amitiés, l’impression d’être utile, mais aussi les difficultés, tout cela contribue à construire notre personnalité et notre identité. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que « Une des valeurs fondamentales du Québec est l’égalité entre les hommes et les femmes. Ils ont les mêmes droits et les mêmes obligations. Les femmes peuvent exercer le métier ou la profession de leur choix. Elles sont présentes aux postes de décision ; elles sont par exemple députées, mairesses, conseillères, administratrices ou dirigeantes de grandes entreprises. Beaucoup d’entre elles ont des métiers et des professions traditionnellement réservées aux hommes. ». Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que « C’est la première journée de cours pour Louis. Ce jeune homme de 27 ans est le seul étudiant masculin de sa classe. Diplômé, il sera aussi le tout premier homme sage- femme au Québec. C’est en travaillant comme masseur auprès de femmes enceintes qu’il a su que le métier de sage-femme était fait pour lui. Aider les femmes à mettre leur bébé au monde est une profession pratiquée depuis toujours par les femmes. L’arrivée d’un homme dans le programme de formation est la bienvenue, mais sa présence peut encore surprendre les patientes. »
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les jeux vidéo ont la réputation d'être néfastes; toutefois, plusieurs études montrent qu'en y jouant, un adulte peut développer des capacités cognitives; ils permettent par exemple d'améliorer l'aptitude à réagir. Cela peut être considéré comme un point positif surtout si on sait que 88,4% des joueurs sont des adultes. Cela dit, il faut rester vigilant car de nombreux jeux favorisent plutôt la violence et l'addiction et ne développent donc aucune zone du cerveau. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que vu les chiffres d'affaires par ailleurs en plus importants qu'ils réalisent, les jeux vidéo font régulièrement l'objet de plusieurs études. Parmi ces études, une a duré trois ans et s'est intéressée à des enfants âgés de 8 à 17 ans. Son résultat n'est sans doute pas une grande surprise; les enfants les plus addicts aux jeux développent des comportements violents, nerveux et sont souvent stressés. Dans certains cas, cela peut même se répercuter sur les résultats scolaires. Il est donc primordial que les parents interviennent afin d'imposer des règles et limiter les temps de jeu.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que nous avons installé, dans votre entreprise, des bureaux réglables qui montent et descendent, ceci pour permettre aux employés de choisir la position qui leur convient le mieux pour travailler. Les employés sont satisfaits et disent qu’ils sont plus productifs et plus efficaces lors des négociations au téléphone, par exemple. Même le climat social est plus convivial et la communication verbale entre collègues s’est renforcée. « Lorie, responsable ». Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai.
Les arguments opposés soulignent plutôt que de nos jours, les entreprises veulent toujours plus de productivité et d’efficacité, et les employés passent plus de temps sur les lieux de travail. Les entreprises cherchent toujours des moyens ou astuces pour convaincre leurs employés qu’elles pensent à leur santé. Moi, ce qui m’importe, c’est de faire mon job sur mon temps de travail réel sans être obligé de faire des rallonges en heures supplémentaires. « Florian, ingénieur ». Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que certains postes sont majoritairement occupés par des hommes. Au Québec, l’égalité entre les femmes et les hommes est respectée, les femmes peuvent exercer les métiers réservés aux hommes tels que les postes de direction. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que malgré les efforts pour imposer la parité à tous les postes dans les entreprises et les collectivités, il y a, dans les faits, des métiers où les femmes sont largement majoritaires tels que : les sages-femmes. Par ailleurs, les femmes ne doivent pas faire les métiers d’homme, car elles doivent prendre soin de leurs enfants. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nos jours, il y a par ailleurs en plus de caméras de surveillance dans les villes. La vidéosurveillance est appréciée par les Français car cela leur donne un sentiment de sécurité. D’après un sondage, 75 % d’entre eux sont pour le développement de la vidéosurveillance. Ils seraient d’accord pour être filmés, mais seulement dans l’espace public : la rue, les magasins ou encore les transports. Toutefois, ils refusent d’être surveillés par leur employeur. En France, peu de caméras de vidéosurveillance sont installées sur le lieu de travail.
Les arguments opposés soulignent plutôt que certaines enquêtes montrent que la vidéosurveillance coûte cher et que ses résultats sont insuffisants. D’une part, la présence des caméras est facile à remarquer. Donc, la vidéosurveillance est inutile pour éviter les vols, la consommation de drogue et la violence dans les villes. D’autre part, l’utilisation de la vidéosurveillance demande beaucoup de personnel. Une étude allemande montre que sept personnes par caméra sont nécessaires pour analyser les informations. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je suis de ceux qui n’arrivent pas à saisir comment l’on peut prendre du plaisir à tuer des animaux. Je suis de ceux qui n’arrivent pas à saisir comment on peut prétendre aimer la nature alors qu’on la détruit” Gala 29 ans. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les gens chassent pour différentes raisons : la subsistance, le commerce, la conservation et l’aménagement de la faune, la protection de la propriété, l’exercice, le loisir et le prestige.” David, Journaliste de la FRM. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que préparer soi-même des produits bio à la maison offre la possibilité de maîtriser totalement les ingrédients utilisés, ce qui assure des solutions plus adaptées et meilleures pour la santé. Cela aide aussi à limiter les déchets plastiques en utilisant des contenants réutilisables. Par ailleurs, cela permet d’économiser sur le long terme et d’apprendre des savoir-faire créatifs, tout en adoptant un mode de vie plus responsable. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que faire des produits bio chez soi présente certaines limites. Des erreurs dans les recettes peuvent rendre les produits inefficaces ou causer des réactions. Par ailleurs, chercher et préparer les ingrédients demande du temps et de l’énergie. Ces produits n’ont pas toujours de garanties de sécurité ou de conservation, ce qui peut favoriser les bactéries. Enfin, les ingrédients de qualité coûtent cher au départ, ce qui peut décourager certaines personnes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que commander un repas livré au bureau fait gagner du temps. Effectivement, on peut rester sur place pendant la pause déjeuner, ce qui offre la possibilité de finir plus tôt sa journée. Ce service permet aussi à chacun de choisir le repas qui lui plaît : si l’un veut un plat italien et l’autre des sushis, chacun peut commander séparément sans difficulté. Un autre avantage est la disponibilité : certains restaurants fonctionnent 24 heures sur 24, ce qui rend ce service accessible à tout moment.
Les arguments opposés soulignent plutôt que mais ce mode de consommation présente aussi des limites. Quand il y a trop de commandes, les livreurs peuvent être débordés, ce qui entraîne des retards et du stress. Pour les employés, rester assis à son bureau sans faire de vraie pause peut provoquer de la fatigue. Il est donc conseillé de faire une vraie coupure, même courte, pour rester efficace dans son travail. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les vêtements de marques sont très importants pour les enfants et les adolescents. C’est un moyen de s’exprimer et de se rattacher à un groupe social. Cette attirance pour les marques est très présente chez les adolescents qui se cherchent et montrent leur personnalité. Les enfants aiment aussi porter des vêtements de marques avec des images des dessins animés qu’ils regardent ou des logos qu’ils apprécient. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les enfants grandissent très vite et les vêtements sont portés pendant une courte période. Ainsi, les vêtements deviennent dans les meilleurs délais trop petits. Mais il y a aussi le fait que les enfants usent assez dans les meilleurs délais les vêtements en jouant à l’extérieur avec les copains, en s’amusant dans l’herbe ou à l’aire de jeux. Les habits sont très vite sales ou troués. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la situation actuelle montre que les goûts des enfants sont influencés par la mode et les parents doivent souvent leur acheter de nouveaux vêtements. L'uniforme est une solution à ce difficulté et permet aux parents d'économiser de l'argent. Par ailleurs, les jeunes qui portent un uniforme ont un sentiment fort d'appartenance à leur école et ressentent une certaine fierté. Par ailleurs, une tenue identique pour tous les élèves offre la possibilité de masquer les différences de classe sociale et la discrimination basée sur le style. Le port de l'uniforme est donc positif pour tout le monde !
Les arguments opposés soulignent plutôt que au Québec, l'uniforme scolaire n'est plus réservé uniquement aux écoles privées: par ailleurs en plus d'écoles publiques font ce choix pour leurs élèves. Mais il représente un difficulté pour les adolescents qui ne sont pas toujours d'accord avec ce choix. Ils disent souvent que ces uniformes ne sont pas confortables, qu'ils ne sont pas beaux car ils manquent de couleurs et qu'ils tiennent trop chaud en été. Par ailleurs, comme tous les élèves de l'école sont habillés de la même manière, les jeunes trouvent que cela ne leur permet pas d'exprimer leur personnalité.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à Montréal, dans l’école où j’enseigne, des caméras sont présentes un peu partout. L’installation de ces appareils offre la possibilité de faire saisir aux jeunes que tout acte de violence sera puni. Ce mode de surveillance est très bien accepté par les parents, les enseignants et la plupart des élèves. Si les parents sont rassurés concernant la sécurité de leurs enfants, les professeurs y voient une garantie de pouvoir exercer leur métier dans les meilleures conditions possibles. Seuls certains élèves critiquent ces caméras en disant qu’elles ne respectent pas leur vie privée.
Les arguments opposés soulignent plutôt que je suis contre la présence de caméras de surveillance dans nos écoles de Montréal. Dans les pays où ce système a été mis en place, les résultats ne sont pas très positifs. Comme les caméras sont très visibles, les personnes extérieures qui voudraient entrer dans l’école peuvent le faire en passant par des endroits non surveillés. Pour résoudre les difficultés de discipline, il suffit souvent d’améliorer la communication entre les élèves, l’administration et les enseignants. Au lieu de placer des caméras, il suffirait de bien faire saisir et appliquer le règlement intérieur de l’école par tous.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que par ailleurs en plus de gens louent leur logement ou une chambre à des voyageurs, pour gagner un revenu supplémentaire ou pour rencontrer de nouvelles personnes. Ce système, basé sur la confiance, permet aux visiteurs de se loger en payant moins cher que dans un hôtel. Par ailleurs, si le propriétaire est d'accord, ils peuvent même utiliser la cuisine et éviter d'aller au restaurant! La personne qui les accueille peut leur servir de guide et les conseiller sur les visites à faire. C'est un échange précieux pour tout le monde!
Les arguments opposés soulignent plutôt que l'année dernière, j'ai loué mon appartement à un couple de touristes pour leurs vacances d'une semaine à Marseille. C'était une très mauvaise expérience qui m'a fait changer d'point de vue sur ce mode de location ! Ils sont arrivés en retard et j'ai dû les attendre pour leur donner la clé. Ils ont fait beaucoup de bruit et dérangé mes voisins. En plus, ils ont quitté mon appartement sans faire la vaisselle et en laissant leurs déchets. J'ai passé trois heures à nettoyer. Julien, 38 ans
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la télévision est un outil de communication et de divertissement largement répandu dans notre société moderne. Son influence est incontestable, tant sur les individus que sur la culture en général. Elle offre la possibilité de diffuser des informations, d’offrir des divertissements variés et de favoriser la diffusion de la culture. La télévision est présente dans de nombreux foyers et constitue une source d’information et de divertissement accessibles à tous. Grâce à sa portée et à sa capacité à toucher un large public, la télévision joue un rôle important dans la transmission des connaissances et la sensibilisation aux enjeux sociaux.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la télévision peut aussi présenter certaines limites. Les émissions télévisées peuvent parfois véhiculer des stéréotypes, des préjugés et des valeurs discutables. Par ailleurs, le temps passé devant la télévision peut diminuer le temps consacré à d’autres activités plus enrichissantes, telles que la lecture, les interactions sociales ou la pratique d’un sport. Il est important de faire preuve de discernement et de réguler l’exposition à la télévision, en particulier pour les enfants, afin de préserver un équilibre sain entre les différentes formes d’apprentissage et de divertissement.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que vivre avec d’autres personnes demande d’avoir une bonne entente et de respecter certaines règles. Il n’est pas toujours possible d’écouter sa musique préférée à volume élevé, d’inviter tous ses amis pour faire la fête ou de laisser de la vaisselle sale dans la cuisine. Chaque individu a des habitudes susceptibles d’irriter les autres. C’est pourquoi il est essentiel d’établir des règles de vie en communauté et de les respecter mutuellement. Il est important de communiquer avec ses colocataires chaque fois qu’un difficulté survient. L’organisation et la discussion sont les clés d’une colocation réussie ou non.
Les arguments opposés soulignent plutôt que être adulte et vivre en colocation ? C’est un choix qui permet d’accéder sans difficulté à un logement plus spacieux et économique. Il est vrai que vous n’aurez qu’une chambre pour vous et que vous devrez partager la cuisine, le salon et la salle de bain. Toutefois, une colocation peut inclure une maison avec jardin ou un grand appartement en centre-ville ! Par ailleurs, en partageant le loyer et les charges avec vos colocataires, vous réduirez considérablement vos dépenses par rapport à un appartement individuel. Alors que vous n’aurez qu’une chambre pour vous et que vous devrez partager les espaces communs, une colocation offre des opportunités de logements bien plus abordables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que offrir un animal de compagnie à un enfant présente de nombreux atouts, comme le soulignent beaucoup de psychologues. Pour des enfants qui n’ont pas des frères et/ou des sœurs, l’animal est un compagnon qui leur évitera la solitude. Grâce à lui, un enfant prendra confiance en lui et il apprendra vite qu’un animal est un être vivant qui a besoin d’attention et de respect. En sa présence, l’enfant se sentira en sécurité et pourra agir de manière autonome, sans l’aide de ses parents.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup d’enfants demandent, un jour ou l’autre, un animal à leurs parents, le plus souvent un chien ou un chat. Mais même si vous avez envie de faire plaisir à votre enfant, il vaut mieux réfléchir sérieusement avant d’acheter un animal domestique. L’animal devient un nouveau membre de la famille et représente un engagement sur de nombreuses années. Or, avoir un animal coûte souvent très cher, et c’est une grande responsabilité. On ne peut pas le traiter comme un jouet que l’on met à la poubelle quand l’enfant s’en désintéresse.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec des taux de pollution alarmants constatés dans plusieurs endroits dans le monde, plusieurs villes ont réussi leur pari d’interdire la circulation des voitures en zones urbaines. La capitale de Norvège, Oslo, a récemment opté pour cette solution et s’en félicite, estimant que c’est une décision bénéfique pour tout le monde. Après un certain temps, les accidents diminueront, la dépendance au pétrole baissera et la qualité d’air sera meilleure . La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup de villes se lancent dans des projets d’interdiction de voitures en zone urbaine sans mettre en place les outils et les infrastructures nécessaires pour réussir cette transition. Certes, en diminuant les voitures, on aura moins de pollution, mais en contrepartie, il faut prévoir entre autres de gigantesques parkings pour garer les voitures, opter davantage pour le transport en commun (métros et bus) et prévoir des autorisations de circulation pour certains corps de métier (comme la police, les urgentistes, les livreurs, etc.). Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec l’avancée technologique et les produits high-tech qui envahissent par ailleurs en plus notre quotidien, nos enfants oublient la lecture et s’intéressent davantage aux jeux vidéo, aux sports, à la musique… Contrairement à nous, les adultes, dont beaucoup d’entre nous ont lu des milliers de pages, la génération actuelle est toujours occupée par les réseaux sociaux et le gaming ou prend du plaisir à pratiquer du sport qui attire davantage de jeunes grâce aux stars internationales du football, du tennis, de l’athlétisme… alors avec tout ça, pourquoi devons-nous forcer les enfants à lire un bouquin ? Et comme le dit un proverbe, ‘’le goût de la lecture ne peut pas s’imposer’’… il faut laisser l’enfant choisir ce qu’il veut lire et surtout ne pas l’obliger à lire quand il n’en a pas envie.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’amour de la lecture se transmet de génération en génération bien que, ces dernières années, on ne trouve plus beaucoup de bouquins entre les mains des enfants, laissant la place aux smartphones et aux tablettes. En apprenant à lire régulièrement, l’enfant acquiert le langage plus aisément tout en développant sa capacité d’audition et de concentration. Par ailleurs, et pour prendre du plaisir ensemble, les parents peuvent consacrer quotidiennement 10 minutes à leurs enfants pour lire des bouquins ; une activité qui renforcera à coup sûr la complicité parent-enfant.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la sieste au travail peut avoir de nombreux atouts pour les employés et les entreprises. En permettant aux travailleurs de faire une petite sieste, cela peut aider à accroître leur productivité et à améliorer leur santé et leur bien-être. Les siestes courtes peuvent aider à améliorer la vigilance et la concentration, diminuer les niveaux de stress et améliorer l’humeur. En outre, la pratique de la sieste peut aider à diminuer les coûts pour les employeurs en diminuant les coûts liés à la fatigue et aux accidents du travail. Il est donc important pour les entreprises de considérer les atouts potentiels de la sieste au travail et d’envisager d’offrir cette option à leur personnel.
Les arguments opposés soulignent plutôt que malgré les nombreux atouts de la sieste au travail, il peut être difficile pour toutes les entreprises de mettre en place des lits et des salles dédiées à cette pratique. Cela peut être dû à des contraintes financières ou logistiques, ou encore à des politiques de travail strictes qui ne permettent pas aux employés de faire des siestes pendant les heures de travail. En outre, certains travailleurs peuvent ne pas se sentir à l’aise de faire une sieste au travail, ce qui peut limiter l’adoption de cette pratique. Il est donc important pour les entreprises de considérer les atouts et les limites de la sieste au travail et de trouver des solutions créatives pour permettre à leurs employés de se reposer et de se régénérer pendant la journée de travail.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nombreux jeunes diplômés de l'université se retrouvent au chômage. La reconnaissance des formations universitaires sur le marché du travail soulève des questions. Effectivement, les jeunes rencontrent souvent des difficultés pour trouver un emploi : les recruteurs leur reprochent d'avoir trop de diplômes et pas assez d'expérience, ou bien leur jeunesse constitue un obstacle. Plus de 60 % des jeunes diplômés n'ont toujours pas trouvé de travail un an après la fin de leurs études. Dans ce contexte, il semble urgent de revaloriser les diplômes et de favoriser l'emploi et la croissance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que on entend souvent parler de célèbres chefs d’entreprise qui ont réussi sans aller à l’université. L’exemple de ces personnalités riches et admirées pourrait laisser croire qu’il suffit d’être brillant pour diriger une entreprise. Certains dirigeants estiment même que les études universitaires peuvent être un frein. Selon eux, l’université enseigne le conformisme et limite la créativité en incitant les étudiants à suivre des parcours classiques. Pour les futurs créateurs d’entreprise, rien ne vaudrait l’autoformation et l’expérience, sans l’aide d’aucune structure académique. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à mon point de vue, le fait de vivre en ville, cela vous donne la possibilité de vous divertir de plusieurs manières ; comme aller au cinéma, déjeuner dans un restaurant, faire du shopping... Tout est à côté, vous n’avez pas besoin de parcourir plusieurs kilomètres pour prendre un taxi (si le trajet est un peu long) et vous aurez à disposition tout ce dont vous désirez. Même les amoureux des évènements culturels sont servis ; musée, théâtre, opéra... tout y est !
Les arguments opposés soulignent plutôt que dernièrement, j’ai décidé de quitter la ville pour vivre à la campagne, car j’avais vraiment besoin de me rapprocher de la nature et de profiter du calme. Désormais, au lieu de partir quotidiennement au bar du coin ou au restaurant, j’invite des amis à boire un verre sur la terrasse de ma maison ou j’organise de temps en temps un barbecue dans mon jardin. Un autre détail d’importance m’a encouragé à prendre cette décision ; c’est la disponibilité des logements avec des prix largement inférieurs à ceux proposés en ville. Avec mon budget actuel, j’ai une grande maison avec terrasse et jardin privatif, alors qu’en ville, j’avais droit à un petit appartement au 5e étage d’un immeuble.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que une étude a révélé que les enfants sont constamment exposés à de nombreuses publicités, que ce soit à la télévision, dans les magazines ou sur Internet, et ce, dans des endroits vulnérables à l’influence publicitaire. Les enfants sont particulièrement ciblés par des publicités pour des produits alimentaires peu sains, des jouets, des jeux vidéo et autres produits, ce qui peut influencer leurs choix de consommation et leurs demandes envers leurs parents. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que un article de recherche publié dans une revue scientifique souligne que les enfants ont des capacités cognitives limitées pour saisir et interpréter les messages publicitaires, et qu’ils ne sont généralement pas conscients du caractère persuasif de la publicité. Toutefois, d’autres facteurs tels que l’éducation parentale, les influences sociales et culturelles ont un rôle plus important dans les choix de consommation des enfants que la publicité elle-même. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les spécialistes affirment que manger régulièrement dans des restaurants de fast-food, qui proposent de la restauration rapide, est risqué pour la santé. La nourriture servie est souvent la même : frites, hamburgers et boissons sucrées. Ces aliments contiennent une grande quantité de calories, bien trop pour un seul repas. Par ailleurs, la plupart des produits dans ces restaurants sont emballés dans du plastique. Donc, manger dans un fast-food augmente la production de déchets plastiques, ce qui est nuisible pour l'environnement. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que au lieu de critiquer systématiquement la restauration rapide, nous devrions considérer son utilité. Dans un restaurant fast-food, il est possible d'obtenir un repas chaud et de le savourer sur place en seulement quelques minutes, ce qui représente un avantage indéniable. Lorsque l'on est pressé, il n'est pas toujours possible de privilégier une cuisine traditionnelle. Ces restaurants, de par leur omniprésence que ce soit sur les autoroutes ou dans les centres-villes, offrent une solution pratique. De surcroît, ces établissements respectent généralement des normes d'hygiène strictes, assurant la sécurité des consommateurs.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que beaucoup de gens pensent encore que les jeux vidéo nous rendent bêtes. Pourtant, de nombreuses études prouvent le contraire. Ainsi, selon une de ces études, les utilisateurs de jeux de course développeraient leur sens de l’orientation, leur mémoire et la précision de leurs mouvements. D’autres études montrent clairement une amélioration de la rapidité et de la concentration de tous les joueurs. Et c’est sans parler des jeux d’entraînement destinés aux personnes âgées pour consolider la mémoire et la vivacité d’esprit… Bref, c’est scientifique, le jeu vidéo rend plus intelligent !
Les arguments opposés soulignent plutôt que les jeux vidéo, sur console ou sur ordinateur, chez soi ou en salle, seul, avec des amis ou en ligne avec des inconnus, peuvent provoquer une dépendance chez certaines personnes. On parle d’addiction quand le jeu vidéo devient le principal (ou l’unique) centre d’intérêt, à la place d’autres activités (relationnelles, professionnelles, scolaires, loisirs, sport…). Cette dépendance est particulièrement préoccupante lors de l’adolescence, période importante où les jeux vidéo peuvent avoir un impact négatif sur les résultats scolaires. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que certaines personnes trouvent la publicité ennuyeuse, mais, à mon point de vue, elle est indispensable pour le commerce et les entreprises. Grâce à la publicité, on fait découvrir un produit ou un service. Et puis, parfois, elles sont drôles ! J’aime bien les écouter quand je suis en voiture. Cela me permet aussi d’être informé des nouveautés et des promotions. Personnellement, j’adore comparer les articles : je peux ainsi faire beaucoup d’économies sur mes achats. Enfin, beaucoup de personnes jouent à des jeux gratuits sur leur téléphone : sans publicité, ces jeux seraient tous payants. Quentin, 28 ans.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la publicité est présente partout dans notre vie de tous les jours : journaux, radios, télévision, téléphone, Internet… Par exemple, sur certaines chaînes de télévision, les émissions sont coupées par la publicité et c’est agaçant. Puis, obtenir des dizaines de kilos de papier de publicité par an dans la boîte aux lettres, ce n’est pas très respectueux de l’environnement ! Je pense qu’il est nécessaire de faire voter une loi pour diminuer les publicités par courrier et à la télévision. Si la publicité était plus discrète, elle serait plus appréciée. Estelle, 35 ans.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les zoos présentent de nombreux atouts, y compris pour les espèces en voie de disparition. Les animaux y sont bien soignés. Les études démontrent que les taux de reproduction ont augmenté grâce aux programmes menés dans les zoos, contribuant ainsi à la sauvegarde de certaines espèces. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les animaux sauvages ne devraient pas être confinés dans des zoos, car cela ne correspond pas à leur habitat naturel. Il décrit les zoos comme des prisons pour les animaux, citant l’exemple d’ours polaires maintenus dans des environnements où la température atteint 15 degrés. Enfin, les animaux nécessitent un environnement naturel et la liberté. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les restaurants rapides se distinguent par leur engagement à proposer une variété de plats équilibrés, respectant strictement les normes d’hygiène. En laissant aux clients la liberté de composer leur propre menu, ces établissements les responsabilisent dans leurs choix alimentaires, tout en satisfaisant leurs préférences gustatives. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les spécialistes affirment que manger régulièrement dans des restaurants de fast-food, qui proposent de la restauration rapide, est risqué pour la santé. La nourriture servie est souvent la même : frites, hamburgers et boissons sucrées. Ces aliments contiennent une grande quantité de calories, bien trop pour un seul repas. Par ailleurs, la plupart des produits dans ces restaurants sont emballés dans du plastique. Donc, manger dans un fast-food augmente la production de déchets plastiques, ce qui est nuisible pour l’environnement. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je vais bientôt avoir 22 ans et j'habite chez mes parents. Malgré ma majorité, mes parents restent autoritaires avec moi. Lorsque j'étais mineure et que je sortais avec des amies, je n'avais pas le droit de dormir dehors ni même de dépasser 21 h. Actuellement, peu de choses ont changé. Certes, j'ai le droit de veiller plus tard, mais ma mère ne cesse de m'appeler sur mon téléphone portable jusqu'à ce que je sois de retour chez nous. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les parents ont parfois peur d'être trop sévères avec leurs enfants. Ils craignent qu'à cause d'un excès d'autorité, leurs enfants ne s'épanouissent pas et manquent de personnalité plus tard. Même si, par amour, les parents acceptent tout ce que leurs enfants demandent, cela pourrait avoir des effets négatifs lorsqu'ils passent à l'âge adulte. Effectivement, pour vivre en communauté, il est nécessaire de respecter certaines règles. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la gratuité des musées peut entraîner une surfréquentation, ce qui nuit à la qualité de l’expérience des visiteurs. Par ailleurs, cela peut diminuer les ressources financières des musées, affectant ainsi leur entretien et la préservation des œuvres. Un tarif réduit serait une meilleure solution pour rendre la culture accessible tout en soutenant les musées. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la gratuité des musées est une excellente initiative. Cela rend la culture accessible à tous, indépendamment de leur situation financière. J’ai pu visiter plusieurs musées gratuitement, ce qui m’a permis d’enrichir mes connaissances sans me soucier du coût. Pour moi, la gratuité des musées contribue à l’éducation du public et au partage du patrimoine culturel. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que depuis plusieurs années maintenant, de nombreux lecteurs ont décidé de remplacer la bibliothèque traditionnelle par des livres numériques. Selon eux, l’avantage est avant tout économique. D’une part, le livre numérique permet d’économiser du papier, d’autre part la version numérique d’un livre est généralement moins chère que la version papier. Les livres numériques ont un autre avantage : ils permettent une ouverture sur le monde pour les personnes en situation de handicap. Certaines options, comme la possibilité d’accroître la taille des lettres, facilitent la lecture pour les personnes malvoyantes.
Les arguments opposés soulignent plutôt que le livre numérique remplacera-t-il le livre papier ? « Non », répondront la plupart des lecteurs. Le livre papier est un beau support. Quel plaisir de le prêter aux gens qu’on aime ou de l’offrir en glissant un petit mot dedans ! Le livre papier a une histoire, l’odeur du neuf ou de l’ancien… Il transmet beaucoup d’émotions alors que le livre numérique a un côté un peu impersonnel. Par ailleurs, les livres numériques demandent de posséder un minimum de connaissances en informatique, ce qui peut être une difficulté pour certaines personnes.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que apprendre une langue en ligne grâce à Internet, c'est possible et cela donne de bons résultats ! Contrairement aux cours classiques, on peut apprendre quand on veut : les cours sont disponibles tout le temps. Cela offre la possibilité de mieux organiser sa journée. On n'a pas non plus besoin de faire des kilomètres pour aller dans une école de langues. On peut apprendre de son salon, de son bureau ou même d'un café près de chez soi ! Cela permet aussi de faire des économies.
Les arguments opposés soulignent plutôt que cela semble facile d'apprendre une langue en ligne, mais ce n'est pas possible pour tout le monde. Effectivement, il faut avoir une bonne connexion à Internet et un outil numérique adapté (ordinateur, smartphone, tablette) pour apprendre en ligne. Par ailleurs, il faut être très autonome pour être capable d'apprendre seul : il est difficile de se mettre au travail chez soi et de rester motivé quand on n'a pas l'aide d'un professeur et de collègues. Dans ces conditions, on peut se décourager et abandonner très vite.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que jean : Je suis fermement convaincu que l’intégration des nouvelles technologies dans les écoles est cruciale pour préparer les élèves à un avenir numérique. Je pense que l’usage des tablettes et des ordinateurs stimule non seulement l’engagement des élèves mais enrichit aussi leur expérience éducative en leur offrant un accès facile à une variété de ressources, encourageant ainsi leur créativité et leur autonomie. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que sara : Je suis sceptique quant à l’usage intensif des technologies dans l’enseignement. Je crois que cela peut diminuer les interactions humaines essentielles et favoriser une dépendance préoccupante aux écrans. À mon point de vue, les méthodes d’enseignement traditionnelles et le contact direct entre enseignants et élèves restent indispensables pour un développement équilibré et complet des compétences des jeunes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que selon des associations de parents d’élèves, les devoirs à la maison sont utiles, car ils permettent aux élèves d’apprendre à organiser leur temps de manière autonome. Pour les parents, les devoirs sont un lien quotidien avec l’école. Même s’il est parfois difficile de suivre les devoirs après une journée de travail fatigante, ils apprécient ce moment partagé avec leurs enfants parce que ceux-ci sont contents que leurs parents s’intéressent à eux. C’est valorisant . Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que nous protestons depuis longtemps contre les devoirs à la maison pour plusieurs raisons. Personne n’a jamais prouvé leur utilité pour améliorer les résultats des élèves. Beaucoup de parents ont peu de temps pour encadrer les devoirs de leurs enfants et certains parents ne savent pas le faire. Quant aux élèves, ceux qui ont réussi les exercices en classe perdent leur temps à les faire à la maison. Ceux qui ne sont pas aidés à la maison ne réussissent toujours pas, ils sont défavorisés. C’est pourquoi nous pensons qu’il faut supprimer les devoirs à la maison.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à la rentrée, le nombre d’élèves inscrits dans des écoles privées a augmenté en France. Le succès des établissements privés n’est pas directement lié aux bons résultats scolaires de leurs élèves. C’est la réputation de ces lieux qui explique un tel enthousiasme. Aux yeux de nombreux parents, les élèves y sont mieux encadrés, mieux surveillés et les professeurs sont plus présents. Les parents sont aussi rassurés parce que les classes sont homogènes : elles accueillent généralement des élèves de milieux sociaux favorisés. Effectivement, les études dans ces établissements sont payantes, ce qui n’est pas le cas dans les écoles publiques.
Les arguments opposés soulignent plutôt que dans les collèges privés, il y a peu d’élèves de milieux sociaux défavorisés. Comme les études dans ces établissements sont payantes, certaines catégories de population en sont exclues. Ce système qui oppose écoles publiques et écoles privées ne facilite pas la mixité sociale. Ainsi, les élèves du privé ont rarement l’occasion de rencontrer d’autres jeunes issus de milieux sociaux moins favorisés qu’eux et inversement. Ce modèle scolaire reproduit les inégalités sociales et renforce le sentiment d’exclusion de certains jeunes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que marie, 58 ans :J’ai pris l’habitude, depuis des années maintenant, de donner un peu de mon temps et de mon argent afin d’aider les personnes vivant dans la précarité extrême, surtout ceux qui vivent sans abri en période hivernale. Pour our moi, c’est un devoir d’aider et de contribuer afin que ces personnes puissent vivre le ou des normalement possible. En assistant des pauvres ou des associations, on se sent utile au sein d’une société qui devient par ailleurs en plus impitoyable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que paul 63, ans :Pour aider les personnes vivant dans la précarité, on doit s’investir davantage dans des associations caritatives. Personnellement, c’est ce que je fais, je suis bénévole dans une association située dans mon quartier. Elle a pour principal but, aider les sans-abris à trouver un logement et un travail afin qu’ils vivent le plus normalement possible. Cette action est plus bénéfique à long terme car elle offre la possibilité de les rendre autonomes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la colocation peut toutefois présenter des défis. Les différences de personnalité et de mode de vie entre les colocataires peuvent entraîner des tensions. La gestion des responsabilités et des tâches ménagères peut aussi être source de conflits. Par ailleurs, la colocation peut limiter l’intimité et l’espace personnel. Il est important d’établir une communication ouverte et respectueuse, ainsi que des règles de vie commune, pour favoriser une cohabitation harmonieuse. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la vie en colocation offre de nombreux atouts. Partager un logement avec d’autres personnes offre la possibilité de diminuer les dépenses, que ce soit le loyer, les factures ou les frais généraux. Par ailleurs, cela favorise les interactions sociales et les échanges culturels. Vivre avec des colocataires offre la possibilité de rencontrer des individus de différents horizons, de nouer des amitiés et de partager des expériences enrichissantes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les amateurs ont fait des recettes réussies, mais ils manquent toujours des compétences et des technique, c’est pourquoi la formations et l’expérience sont nécessaires pour être un vrai cuisinier. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il parle des cuisiniers qui ont appris le métier de cuisiniers sur internet et qui ont le buzz sur les réseaux sociaux il raconte aussi l’histoire d’une amatrice qui est devenue professionnelle et qui a rédigé plusieurs livres sur la cuisine pour les amateurs de cuisine à la maison. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je suis en faveur des distributeurs de boissons dans les lycées. Premièrement, ils offrent une commodité supplémentaire pour les élèves, notamment pour ceux qui n’ont pas le temps de passer à la cafétéria pendant les pauses. Deuxièmement, s’ils sont bien gérés, ces distributeurs peuvent offrir une gamme de boissons saines, comme de l’eau, du jus de fruits pur et des boissons aux fruits sans sucre ajouté. Ces distributeurs peuvent être une source de revenus supplémentaire pour l’école, qui peut être réinvestie dans l’amélioration des infrastructures ou des programmes scolaires.
Les arguments opposés soulignent plutôt que je suis contre l’installation de distributeurs de boissons dans les lycées. Ma principale préoccupation est liée à la santé des élèves. Malheureusement, beaucoup de ces distributeurs sont remplis de boissons sucrées et de sodas qui contribuent à l’obésité infantile et à d’autres difficultés de santé comme le diabète. Même les jus de fruits, qui peuvent sembler sains, contiennent souvent beaucoup de sucre. Les écoles devraient être des lieux qui encouragent des habitudes alimentaires saines et je crains que la présence de ces distributeurs n’encourage une consommation excessive de boissons sucrées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les amateurs ont fait des recettes réussies, mais ils manquent toujours de compétences et de technique, c’est pourquoi la formation et l’expérience sont nécessaires pour être un vrai cuisinier. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il parle des cuisiniers qui ont appris le métier de cuisinier sur internet et qui ont le buzz sur les réseaux sociaux. Il raconte aussi l’histoire d’une amatrice qui est devenue professionnelle et qui a rédigé plusieurs livres sur la cuisine pour les amateurs de cuisine à la maison. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la vie en colocation offre de nombreux atouts. Partager un logement avec d’autres personnes offre la possibilité de diminuer les dépenses, que ce soit le loyer, les factures ou les frais généraux. Par ailleurs, cela favorise les interactions sociales et les échanges culturels. Vivre avec des colocataires offre la possibilité de rencontrer des individus de différents horizons, de nouer des amitiés et de partager des expériences enrichissantes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la colocation peut toutefois présenter des défis. Les différences de personnalité et de mode de vie entre les colocataires peuvent entraîner des tensions. La gestion des responsabilités et des tâches ménagères peut aussi être source de conflits. Par ailleurs, la colocation peut limiter l’intimité et l’espace personnel. Il est important d’établir une communication ouverte et respectueuse, ainsi que des règles de vie commune, pour favoriser une cohabitation harmonieuse. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les amitiés entre collègues au travail peuvent être extrêmement bénéfiques. Elles favorisent un climat de travail agréable et une ambiance positive au sein de l’équipe. Avoir des amis parmi ses collègues offre la possibilité de renforcer les liens professionnels et de créer un sentiment de camaraderie. Cela peut contribuer à une meilleure communication, une collaboration plus étroite et une résolution plus efficace des difficultés. Par ailleurs, partager des moments de convivialité en dehors du travail, comme des déjeuners ou des activités après le bureau, peut renforcer les liens et créer une dynamique de groupe solide.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il est important de trouver un équilibre entre amitié et professionnalisme au travail. Les amitiés excessivement proches peuvent parfois créer des tensions ou des conflits lorsque des décisions professionnelles doivent être prises. Par ailleurs, les amitiés exclusives entre certains collègues peuvent exclure les autres membres de l’équipe, ce qui peut nuire à la cohésion et à la collaboration. Il est essentiel de maintenir des limites claires et de veiller à ce que les amitiés ne compromettent pas le professionnalisme, la hiérarchie ou la productivité au sein de l’organisation.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que l’État devrait organiser de grands événements sportifs comme les Jeux Olympiques, la Coupe du Monde ou la Coupe d’Afrique. Ces compétitions sont des occasions uniques de mettre en valeur notre culture et d’attirer l’attention du monde entier. Elles favorisent aussi l’économie en créant des emplois et en modernisant les infrastructures, ce qui profite à long terme à toute la population. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il faut dire que ces grands événements sportifs représentent des dépenses considérables pour l’État. Au lieu d’investir dans des compétitions coûteuses, je pense que les fonds publics devraient être prioritairement alloués à des secteurs essentiels comme la santé et l’éducation. Par ailleurs, de nombreux pays ayant accueilli ces événements se sont retrouvés endettés, sans bénéfices réels pour leurs citoyens. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la France compte plus de 1,5 million de végétariens. Pour Brigitte G., membre d'une association, on est végétarien parce qu'on refuse d'exploiter les animaux et qu'on veut prendre leur défense. Le végétarisme est souvent accompagné d'un aspect écologique. Effectivement, selon une étude scientifique, l'élevage serait responsable de 18% des émissions mondiales de CO2. La grande majorité des Français mange de tout mais la sensibilité envers la condition des animaux s'est largement répandue. Conviction, écologie ou contestation, le respect de la vie animale arrive en tête des motivations des Français qui souhaitent arrêter la consommation des produits animaliers.
Les arguments opposés soulignent plutôt que d'après les conclusions d'une étude scientifique, une alimentation végétarienne serait plus polluante qu'une alimentation classique comprenant de la viande. Les chercheurs de l'université de Carnegie-Mellon ont comparé les émissions de carbone produites dans le cadre de la culture de fruits et légumes avec celles de l'élevage d'animaux destinés à la consommation. Elle révèle que la production et le transport d'une laitue seraient trois fois plus polluants que ceux d'un poulet. Cette étude supprime donc un certain nombre d'idées reçues. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que quentin, 45 ans : Est-ce bien nécessaire de consommer de la viande tous les jours ? Je me suis longtemps posé la question et, finalement, j'ai décidé de limiter ma consommation de viande et de poisson. J'en mange donc occasionnellement, quand je suis invité chez des amis ou quand je vais au restaurant. Je n'en cuisine jamais à la maison. Je pense que c'est une bonne solution : j'ai une alimentation plus équilibrée qu'avant, c'est donc bon pour ma santé car je mange moins gras. J'imagine que c'est aussi mieux pour la planète.
Les arguments opposés soulignent plutôt que vanessa, 24 ans : Manger moins de viande, c'est un débat d'actualité ! En ce qui me concerne, je ne pourrais pas me passer de viande. J'ai des amis végétariens et quand je mange chez eux, j'apprécie beaucoup leur cuisine. Chez moi, je trouve quand même que c'est compliqué de préparer des menus sans viande... Et puis, peut-on vraiment arrêter de manger de la viande sans risques pour sa santé ? J'ai déjà essayé de moins en consommer et je me sentais fatiguée. Je pense que nous devons manger de tout pour être en bonne santé.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que il y a ceux qui aiment les plateaux télé et ceux qui ne supportent pas de manger tout seuls. Pour ces derniers, le mieux est la colocation. Effectivement, vivre en colocation permet d'avoir de réels moments d'échange, que ce soit pendant les repas ou à d'autres moments, par exemple en jouant à des jeux de société. Autre élément important, la vaisselle et toutes les autres tâches ménagères se font aussi à plusieurs. Vivre avec d'autres personnes permet d'ouvrir son esprit, de découvrir d'autres façons de vivre, de créer des liens uniques, de partager des expériences et de se rendre des services l'un l'autre. D'après etudiant.aujourdhui.fr
Les arguments opposés soulignent plutôt que il peut être difficile de vivre en colocation quand, certains soirs, vous aimeriez bien vous retrouver au calme et seul. Vous devrez aussi accepter le fait de obtenir des amis qui ne sont pas forcément les vôtres, et veiller à ce que les tours du ménage soient bien respectés, au lieu de devoir tout faire vous-même (ou de laisser l'autre tout faire à votre place). Autrement dit, vous allez devoir vous montrer diplomate sur bien des points. À moins, bien entendu, de tomber sur le colocataire parfait. D'après nrj.fr
Les arguments favorables mettent en avant le fait que jean : Je suis fermement convaincu que l’intégration des nouvelles technologies dans les écoles est cruciale pour préparer les élèves à un avenir numérique. Je pense que l’usage des tablettes et des ordinateurs stimule non seulement l’engagement des élèves mais enrichit aussi leur expérience éducative en leur offrant un accès facile à une variété de ressources, encourageant ainsi leur créativité et autonomie. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que sara : Je suis sceptique quant à l’usage intensif des technologies dans l’enseignement. Je crois que cela peut diminuer les interactions humaines essentielles et favoriser une dépendance préoccupante aux écrans. À mon point de vue, les méthodes d’enseignement traditionnelles et le contact direct entre enseignants et élèves restent indispensables pour un développement équilibré et complet des compétences des jeunes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que selon des associations de parents d’élèves, les devoirs à la maison sont utiles, car ils permettent aux élèves d’apprendre à organiser leur temps de manière autonome. Pour les parents, les devoirs sont un lien quotidien avec l’école. Même s’il est parfois difficile de suivre les devoirs après une journée de travail fatigante, ils apprécient ce moment partagé avec leurs enfants parce que ceux-ci sont contents que leurs parents s’intéressent à eux. C’est valorisant . Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que nous protestons depuis longtemps contre les devoirs à la maison pour plusieurs raisons. Personne n’a jamais prouvé leur utilité pour améliorer les résultats des élèves. Beaucoup de parents ont peu de temps pour encadrer les devoirs de leurs enfants et certains parents ne savent pas le faire. Quant aux élèves, ceux qui ont réussi les exercices en classe perdent leur temps à les faire à la maison. Ceux qui ne sont pas aidés à la maison ne réussissent toujours pas, ils sont défavorisés. C’est pourquoi nous pensons qu’il faut supprimer les devoirs à la maison.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que il est actuellement possible de fabriquer soi-même tout type de produits à la maison : des shampooings, des savons, des crèmes, du maquillage mais aussi des produits d’entretien pour faire le ménage. C’est formidable car on peut ainsi contrôler leur composition. Il est préférable de sélectionner des ingrédients et des parfums naturels qui ne contiennent pas d’éléments chimiques. Par ailleurs, la fabrication maison offre la possibilité de diminuer les emballages et donc les déchets. N’hésitez plus : fabriquez vos propres produits !
Les arguments opposés soulignent plutôt que vous préférez fabriquer vous-même votre savon au lieu de l’acheter ? Attention, il y a des risques pour la santé si vous ne choisissez pas les bons ingrédients ou si les règles d’hygiène ne sont pas respectées. Ainsi, avant de vous lancer, il est nécessaire de bien se renseigner et de suivre les règles strictes de fabrication et de conservation. Par ailleurs, même si ces produits coûtent moins cher et représentent une économie d’argent au quotidien, la fabrication « maison » prend souvent beaucoup de temps.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que grâce à l’art, la curiosité des citadins est attisée dans l’espace urbain. Que ce soit par une peinture ou un spectacle de rue, l’atmosphère éphémère ainsi créée offre une interaction entre des artistes peu connus et un public hétéroclite, parfois peu habitué à côtoyer cette forme d’art. Les villes d’actuellement n’ont plus la même vocation que celles d’hier. Plus qu’un lieu de résidence, la ville se réinvente, s’enrichit de la diversité de sa population, s’agence différemment et s’ouvre sur le monde. Les espaces verts se créent et les murs se parent de couleurs grâce au street art. Cela débouche sur des lieux où la qualité de vie est privilégiée, tout en respectant la nature et l’environnement.
Les arguments opposés soulignent plutôt que mais à une plus large échelle, cela n’est pas aussi évident. Les graffitis peuvent être perçus comme une dégradation de la communauté, une pollution visuelle ou une preuve de la rupture sociale. On les considère comme du vandalisme qui défigure les biens publics. Le débat sur les atouts et les limites des graffitis fait rage parmi les artistes, les législateurs et les membres de la communauté. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les objets connectés facilitent notre vie quotidienne. Ce sont des objets ou des équipements pilotés à distance à l’aide d’un téléphone portable ou par Internet, comme le système de chauffage ou la fermeture des portes. Par ailleurs, avec une montre ou un bracelet connecté, toutes nos activités peuvent être analysées. Un logiciel va mesurer le nombre de nos pas pour nous inciter à faire davantage d’exercice. Un domaine où l’on comprend mieux leur utilité est celui de la surveillance de la santé. Certains objets agissent comme un carnet de santé, toujours prêts à vous rappeler un rendez-vous chez le médecin ou des médicaments à prendre.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il y aurait 50 milliards d’objets connectés dans le monde : l’alarme, le téléviseur, la caméra de surveillance, les volets, le détecteur de fumée, etc. Face à cette évolution, la question de la sécurité se pose. Effectivement, un pirate informatique peut prendre le contrôle d’un objet connecté en quelques minutes. Ou encore, un cambrioleur pourrait vérifier grâce aux caméras de surveillance connectées d’une habitation si les occupants sont absents. Il est aussi possible d’entrer dans le système connecté d’une voiture et d’en prendre les commandes à distance.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la gratuité des musées peut entraîner une surfréquentation, ce qui nuit à la qualité de l’expérience des visiteurs. Par ailleurs, cela peut diminuer les ressources financières des musées, affectant ainsi leur entretien et la préservation des œuvres. Un tarif réduit serait une meilleure solution pour rendre la culture accessible tout en soutenant les musées. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la gratuité des musées est une excellente initiative. Cela rend la culture accessible à tous, indépendamment de leur situation financière. J’ai pu visiter plusieurs musées gratuitement, ce qui m’a permis d’enrichir mes connaissances sans me soucier du coût. Pour moi, la gratuité des musées contribue à l’éducation du public et au partage du patrimoine culturel. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les restaurants rapides proposent des plats équilibrés et variés, et ils respectent les normes d’hygiène et les variétés de produits qui sont bons, et c’est le client qui compose son menu, donc il en est responsable. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les spécialistes affirment que manger régulièrement dans des restaurants de fast-food, qui proposent de la restauration rapide, est risqué pour la santé. La nourriture servie est souvent la même : frites, hamburgers et boissons sucrées. Ces aliments contiennent une grande quantité de calories, bien trop pour un seul repas. Par ailleurs, la plupart des produits dans ces restaurants sont emballés dans du plastique. Donc, manger dans un fast-food augmente la production de déchets plastiques, ce qui est nuisible pour l’environnement. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le port de l’uniforme étouffe et écrase la personnalité des garçons. Ils ne peuvent s’habiller comme ils veulent, en aucune circonstance. De l’autre côté de l’échelle (chez les pros), il y a des gens qui préféraient pour eux-mêmes et leurs enfants, avoir la possibilité de s’exprimer à travers l’habillement, en décidant eux-mêmes ce qu’ils porteront chaque jour. Ainsi, avec un uniforme, les jeunes qui aiment s’exprimer à travers la mode, se démarquer de la foule grâce à un accessoire ou un vêtement particulier, se retrouveront déçus et emprisonnés dans l’uniforme.
Les arguments opposés soulignent plutôt que le port de l’uniforme développe un sentiment d’appartenance à son établissement, et à la communauté des élèves. Il nourrit chez le jeune le sens du collectif et engendre souvent la fierté d’appartenir à son établissement. Par ailleurs, il réduit la discrimination basée sur le style ou sur la classe sociale de l’élève. Effectivement, l’uniforme permet aux parents d’économiser beaucoup d’argent, ce ne sont pas tous les parents qui peuvent payer à leurs enfants de beaux vêtements griffés ou de marques populaires. La mise en place d’un code vestimentaire réduit donc les différences entre les classes sociales.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que des études ont montré que certaines zones du cerveau de l’adulte peuvent être développées en jouant aux jeux vidéo. Ainsi, il peut être intéressant de jouer aux jeux vidéo, car ils permettent, par exemple, d’améliorer la capacité d’analyse, la capacité à faire des choix et la rapidité de réaction. C’est une bonne nouvelle, car la répartition des joueurs par âge montre que 83 % des joueurs sont des adultes. Toutefois, il convient de rester prudent, car certains jeux vidéo ne favorisent pas ce type d’amélioration sur le cerveau.
Les arguments opposés soulignent plutôt que pendant trois ans, des enfants âgés de 8 à 17 ans ont participé à une étude sur les jeux vidéo. Les résultats de cette étude montrent que les enfants qui jouent beaucoup aux jeux vidéo sont plus violents, plus nerveux et plus stressés que ceux qui ne jouent pas ou peu. Ceux qui jouent beaucoup ont aussi moins de bons résultats à l’école. Il est donc conseillé aux parents d’être vigilants et de limiter l’usage de ces jeux par leurs enfants. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que nous avons installé, dans votre entreprise, des bureaux réglables qui montent et descendent, ceci pour permettre aux employés de choisir la position qui leur convient le mieux pour travailler. Les employés sont satisfaits et disent qu’ils sont plus productifs et plus efficaces lors des négociations au téléphone par exemple. Même le climat social est plus convivial et la communication verbale entre collègues s’est renforcée. « Lorie, responsable ». Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai.
Les arguments opposés soulignent plutôt que de nos jours, les entreprises veulent toujours plus de productivité et d’efficacité, et les employés passent plus de temps sur les lieux de travail. Les entreprises cherchent toujours des moyens ou astuces pour convaincre leurs employés de travailler plus et qu’elles pensent à leur santé. Moi, ce qui m’importe c’est de faire mon job sur mon temps de travail réel sans être obligé de faire des rallonges en heures supplémentaires. « Florian, ingénieur ». Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que tous les ans, en hiver, je donne un peu de mon temps et de mon argent pour aider les personnes qui vivent dans la rue et ont froid. Pour moi, c'est important de se soucier de ceux qui sont dans le besoin. Je trouve très important de donner quelques dollars à ces personnes ou aux associations qui peuvent les aider. Et puis, cette action me donne l'impression d'être utile, au moins une fois dans l'année ! C'est un geste de solidarité qui est à la portée de tout le monde.
Les arguments opposés soulignent plutôt que plutôt que de donner de l'argent à des personnes pauvres, il vaudrait mieux revoir notre mode de vie. C'est pourquoi je préfère m'engager au quotidien dans une association de mon quartier, où je suis bénévole. Les sans domicile fixe ont besoin d'un logement et d'un travail et pas seulement d'argent. Il faut les aider à devenir autonomes. C'est le but d'organismes qui aident ceux qui sont dans la rue à trouver un emploi. Donner de l'argent est un acte inutile qui sert seulement à apaiser notre conscience.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la vie en colocation offre de nombreux atouts. Partager un logement avec d’autres personnes offre la possibilité de diminuer les dépenses, que ce soit le loyer, les factures ou les frais généraux. Par ailleurs, cela favorise les interactions sociales et les échanges culturels. Vivre avec des colocataires offre la possibilité de rencontrer des individus de différents horizons, de nouer des amitiés et de partager des expériences enrichissantes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la colocation peut toutefois présenter des défis. Les différences de personnalité et de mode de vie entre les colocataires peuvent entraîner des tensions. La gestion des responsabilités et des tâches ménagères peut aussi être source de conflits. Par ailleurs, la colocation peut limiter l’intimité et l’espace personnel. Il est important d’établir une communication ouverte et respectueuse, ainsi que des règles de vie commune, pour favoriser une cohabitation harmonieuse. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les amateurs ont fait des recettes réussies, mais ils manquent toujours de compétences et de technique, c’est pourquoi la formation et l’expérience sont nécessaires pour être un vrai cuisinier. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il parle des cuisiniers qui ont appris le métier de cuisinier sur internet et qui ont le buzz sur les réseaux sociaux ; il raconte aussi l’histoire d’une amatrice qui est devenue professionnelle et qui a rédigé plusieurs livres sur la cuisine pour les amateurs de cuisine à la maison. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je suis en faveur des distributeurs de boissons dans les lycées. Premièrement, ils offrent une commodité supplémentaire pour les élèves, notamment pour ceux qui n’ont pas le temps de passer à la cafétéria pendant les pauses. Deuxièmement, s’ils sont bien gérés, ces distributeurs peuvent offrir une gamme de boissons saines, comme de l’eau, du jus de fruits pur et des boissons aux fruits sans sucre ajouté. Ces distributeurs peuvent être une source de revenus supplémentaire pour l’école, qui peut être réinvestie dans l’amélioration des infrastructures ou des programmes scolaires.
Les arguments opposés soulignent plutôt que je suis contre l’installation de distributeurs de boissons dans les lycées. Ma principale préoccupation est liée à la santé des élèves. Malheureusement, beaucoup de ces distributeurs sont remplis de boissons sucrées et de sodas qui contribuent à l’obésité infantile et à d’autres difficultés de santé comme le diabète. Même les jus de fruits, qui peuvent sembler sains, contiennent souvent beaucoup de sucre. Les écoles devraient être des lieux qui encouragent des habitudes alimentaires saines et je crains que la présence de ces distributeurs n’encourage une consommation excessive de boissons sucrées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que voyager seul est une expérience riche et singulière qui présente de nombreux attraits. Tout d'abord, cela offre une liberté totale d'organiser son parcours et ses activités selon ses envies sans avoir à se plier aux contraintes d'un groupe. On découvre ainsi les lieux visités à son propre rythme, en prenant tout le temps nécessaire pour s'imprégner pleinement de leur atmosphère unique. Surtout, voyager en solo offre la possibilité de sortir de sa zone de confort et de faire d'inestimables rencontres avec les populations locales ou d'autres voyageurs, favorisant ainsi l'ouverture d'esprit et l'enrichissement personnel.
Les arguments opposés soulignent plutôt que s'il comporte des atouts certains, le voyage en solo n'est pas exempt d'limites que l'on ne saurait négliger. Outre le sentiment de solitude qui peut parfois s'installer, l'absence d'un compagnon de route prive le voyageur d'un soutien précieux en cas d'imprévu ou de situation délicate. Par ailleurs, certaines activités comme l'exploration de sites reculés ou de régions au climat rude gagnent à être réalisées en groupe pour des raisons évidentes de sécurité. Enfin, partager ses découvertes et ses émotions avec un proche ou des amis demeure l'un des plaisirs uniques du voyage accompagné.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que offrir un animal de compagnie à un enfant présente de nombreux atouts, comme le soulignent beaucoup de psychologues. Pour des enfants qui n’ont pas de frères et/ou de sœurs, l’animal est un compagnon qui leur évitera la solitude. Grâce à lui, un enfant prendra confiance en lui et apprendra vite qu’un animal est un être vivant qui a besoin d’attention et de respect. En sa présence, l’enfant se sentira en sécurité et pourra agir de manière autonome, sans l’aide de ses parents.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup d’enfants demandent, un jour ou l’autre, un animal à leurs parents, le plus souvent un chien ou un chat. Mais même si vous avez envie de faire plaisir à votre enfant, il vaut mieux réfléchir sérieusement avant d’acheter un animal domestique. L’animal devient un nouveau membre de la famille et représente un engagement sur de nombreuses années. Or, avoir un animal coûte souvent très cher, et c’est une grande responsabilité. On ne peut pas le traiter comme un jouet que l’on met à la poubelle quand l’enfant s’en désintéresse.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que quand on parle de vélo, on pense systématiquement à deux choses : sport et loisir. On oublie souvent que c’est avant tout un mode de déplacement personnel et professionnel. En ville, c’est un moyen de transport rapide et déstressant puisqu’il permet d’éviter les interminables embouteillages aux heures de pointe. Se rendre au travail tout en faisant du sport, c’est joindre l’utile à l’agréable. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que avec tous les accidents de la route observés annuellement, sortir son vélo pour se déplacer avec en ville peut être très risqué. Effectivement, avec la densité importante de véhicules, le non-respect du Code de la route et le manque de pistes cyclables, pratiquer du vélo en zone urbaine présente de vrais risques d’accident. Par ailleurs, faire du vélo de nos jours, c’est s’exposer à des gaz d’échappement toxiques et nocifs pour la santé humaine. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les raisons qui poussent les parents à opter pour la scolarisation à domicile sont nombreuses. Elle donne la possibilité d’adopter une pédagogie plus individualisée. On peut passer plus de temps sur les points sur lesquels l’enfant bute ou lui proposer, à l’occasion, des jeux éducatifs. L’enfant gère son apprentissage à son rythme, il creuse les sujets qui le passionnent et ne subit pas la pression des autres élèves. Avec l’école à la maison, pas de notes qui peuvent parfois être décourageantes, mais un contrôle continu des connaissances.
Les arguments opposés soulignent plutôt que le choix de la scolarisation à domicile représente un véritable défi et donc quelques limites à prendre en compte avant de se lancer. Elle nécessite beaucoup de temps, une bonne organisation et elle a aussi un coût. Tout le matériel, les livres, les manuels et les sorties sont à la charge des familles. Par ailleurs, l’enfant ne côtoie pas de camarades au quotidien et n’entre pas en interaction avec d’autres enfants comme il le ferait dans un cadre scolaire classique. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je fais toutes mes courses alimentaires à moins de dix kilomètres de chez moi. J’ai la possibilité d’acheter mes produits directement à la ferme et de rencontrer les personnes qui les fabriquent. Bien sûr, je dépense un peu plus mais j’achète des aliments de meilleure qualité et je sais comment ils sont faits. C’est important pour moi de faire confiance aux petits producteurs de ma région et de consommer local. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision.
Les arguments opposés soulignent plutôt que pour faire mes courses, je vais toujours au supermarché. J’habite en plein centre-ville et c’est beaucoup plus pratique, surtout avec les enfants. Je peux trouver tous les produits au même endroit et il y a souvent des promotions. Ce qui compte pour moi, c’est de faire mes courses dans les meilleurs délais et à moindre coût. Je préfère économiser pour d’autres loisirs. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les atouts : estimer à l’avenir, avoir les vêtements propres, être en confort surtout que l’argent n’est pas tjrs suffisant. Vivre avec ses parents pendant la période des études permet aux jeunes d’économiser les frais de logement, des plats faits maison et une certaine stabilité psychique, tels les adolescents qui vivent avec leurs parents leur permettent d’économiser leur argent pour des projets de vie (ils payent pas ni le loyer ni la nourriture) (pour ne pas payer le loyer qui coûte cher, le ménage est fait, les vêtements sont propres). Favorise que les jeunes vivent avec leurs parents avec le témoignage de deux jeunes, la jeune fille disait que le loyer est très cher et étudier loin de chez soi revient plus cher. Le deuxième jeune trouve que vivre avec ses parents est plus bénéfique pour lui par exemple : la bouffe est bonne, les vêtements toujours propres et y a pas de place pour la solitude.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les limites : manque de liberté. Vivre seuls leur permet d’être indépendants, les adolescents qui vivent avec leurs parents s’ennuient car leurs parents décident à leur place et sont toujours dépendants des parents [...] un point de vue d’un certain monsieur qui a 25 ans et il a perdu son job, donc il était dans l’obligation de rentrer vivre avec ses parents, et maintenant il a perdu son espace d’intimité... contre la vie des jeunes avec leurs parents, un témoignage d’un jeune qui considère revenir chez ses parents, c’est revenir en arrière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec l’avancée technologique et les produits high-tech qui envahissent par ailleurs en plus notre quotidien, nos enfants oublient la lecture et s’intéressent davantage aux jeux vidéo, aux sports, à la musique... Contrairement à nous les adultes, dont beaucoup d’entre nous ont lu des milliers de pages, la génération actuelle est toujours occupée par les réseaux sociaux et le gaming ou prend du plaisir à pratiquer du sport qui attire davantage de jeunes grâce aux stars internationales du football, du tennis, de l’athlétisme... alors avec tout ça, pourquoi devons-nous forcer les enfants à lire un bouquin ? Et comme le dit un proverbe, “le goût de la lecture ne peut pas s’imposer”... il faut laisser l’enfant choisir ce qu’il veut lire et surtout ne pas l’obliger à lire quand il n’a pas envie.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’amour de la lecture se transmet de génération en génération bien que, ces dernières années, on ne trouve plus beaucoup de bouquins entre les mains des enfants, laissant la place aux smartphones et aux tablettes. En apprenant à lire régulièrement, l’enfant acquiert le langage plus aisément tout en développant sa capacité d’audition et de concentration. Par ailleurs, et pour prendre du plaisir ensemble, les parents peuvent consacrer quotidiennement 10 minutes à leurs enfants pour lire des bouquins ; une activité qui renforcera à coup sûr la complicité parent-enfant.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nos jours, les villes grossissent toujours plus. Malheureusement, ce phénomène a un impact fort sur l’environnement. Car plus une ville grossit, plus elle a des effets négatifs sur la nature et donc, ensuite, sur l’homme. L’effet négatif le plus visible est la déforestation, qui diminue les végétaux qui retiennent le carbone. Donc, quand on les supprime pour construire des bâtiments ou des rues, on supprime des espaces verts capables de retenir des millions de tonnes de carbone. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que plus de la moitié de l’humanité vit en ville (huit habitants sur dix dans les pays riches) : la vie urbaine est donc le principal enjeu écologique. On entend souvent dire que l’organisation actuelle des villes n’est pas écologique, et que le grossissement des villes ne fait qu’accroître le difficulté. Pourtant, il faut se méfier des apparences : les villes ne sont pas toujours aussi antiécologiques qu’on l’imagine. Par exemple, la consommation d’énergie d’un citadin est moins importante que celle d’un habitant de la campagne.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les enfants de l’école primaire peuvent utiliser la technologie pour trouver des vidéos sur les sujets qu’ils ont étudiés à l’école ou pour jouer à des jeux qui amélioreront leur aisance en mathématiques, leur compréhension de la lecture ou leurs compétences en dactylographie. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les nouvelles technologies encouragent les enfants à être sédentaires. C’est une préoccupation majeure pour les parents. Cela ne mène à aucun jeu libre créatif, à aucune interaction sociale face à face, ni à aucun effort physique ! Pourquoi ne pas essayer certaines de ces activités amusantes pour encourager vos enfants à ranger leurs appareils . Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion.
Un emploi d’été apprend aux adolescents la ponctualité, la responsabilité et la gestion de l’argent. Il leur permet aussi de découvrir un milieu professionnel avant leurs études. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Le travail peut réduire le temps de repos et empêcher les jeunes de profiter de leurs vacances. Certains emplois sont difficiles ou mal adaptés à leur âge. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Une limite protège les paysages et les monuments contre l’usure. Elle peut aussi améliorer la visite en évitant les foules et en préservant la tranquillité des habitants. Les professionnels du secteur devraient être associés à la mise en œuvre de la mesure. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les commerces locaux dépendent souvent du tourisme et pourraient perdre des revenus. Une réservation obligatoire rendrait également l’accès moins spontané pour les familles. Les professionnels du secteur devraient être associés à la mise en œuvre de la mesure. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Elles permettent de parcourir rapidement de courtes distances et peuvent compléter les transports publics. Elles occupent aussi moins de place qu’une voiture. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les accidents et le stationnement désordonné gênent les piétons. La fabrication et le remplacement fréquent des appareils peuvent également avoir un coût écologique. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Des bureaux adaptés aux animaux pourraient améliorer le bien-être des employés et réduire les absences liées à la garde. Cela donnerait aussi une image plus humaine de l’entreprise. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les allergies, le bruit et les problèmes d’hygiène rendent cette pratique difficile pour certains collègues. La présence d’animaux peut aussi distraire les équipes. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Un repas végétarien régulier ferait découvrir de nouveaux aliments et réduirait l’impact environnemental de la restauration scolaire. Il pourrait aussi coûter moins cher. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé. Les personnes concernées devraient être consultées afin d’adapter les règles.
Certains élèves refuseraient ce menu et risqueraient de ne pas manger suffisamment. Les cantines doivent également respecter les besoins nutritionnels et culturels de chaque enfant. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Le résultat dépendrait donc du contexte et des moyens disponibles.
Les jeunes doivent savoir lorsqu’une recommandation est rémunérée afin de distinguer une opinion d’une publicité. Des règles claires protégeraient aussi les consommateurs contre les produits dangereux. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé.
Trop de contraintes pourraient empêcher les petits créateurs de travailler avec des marques. Le public peut déjà exercer son jugement en comparant les informations disponibles. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Le résultat dépendrait donc du contexte et des moyens disponibles.
EOExpression Orale
Tâche 1 Entretien dirigé — questions personnelles
Tâche 2 Exercice en interaction — jeu de rôle
Tâche 3 Expression d'un point de vue — monologue argumenté
EEExpression Écrite
Tâche 1 Rédaction d'un message pour décrire, raconter et/ou expliquer, adressé à un ou plusieurs destinataires (60 à 120 mots)
Tâche 2 Rédaction d'un article, courrier ou note — compte rendu d'expérience ou récit accompagné de commentaires et d'opinions (120 à 150 mots)
Tâche 3 Comparaison de deux points de vue sur un fait de société et prise de position personnelle (120 à 180 mots)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les atouts : estimer à l’avenir, avoir les vêtements propres, être en confort, surtout que l'argent n’est pas toujours suffisant. Vivre avec ses parents pendant la période des études permet aux jeunes d’économiser les frais de logement, de profiter de plats faits maison et d’une certaine stabilité psychique. Les adolescents qui vivent avec leurs parents peuvent économiser leur argent pour des projets de vie (ils ne paient ni le loyer ni la nourriture). Par exemple, pour ne pas payer un loyer qui coûte cher, le ménage est fait, les vêtements sont propres. Il est favorable que les jeunes vivent avec leurs parents, selon le témoignage de deux jeunes : une jeune fille disait que le loyer est très cher et qu’étudier loin de chez soi coûte plus cher. Le deuxième jeune trouve que vivre avec ses parents est plus bénéfique pour lui, par exemple : la nourriture est bonne, les vêtements sont toujours propres et il n’y a pas de place pour la solitude.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les limites : manque de liberté. Vivre seuls leur permet d’être indépendants. Les adolescents qui vivent avec leurs parents s’ennuient car leurs parents décident à leur place et ils sont toujours dépendants de leurs parents. Un point de vue d’un certain monsieur de 25 ans qui a perdu son emploi : il était dans l’obligation de retourner vivre avec ses parents, et maintenant il a perdu son espace d’intimité. Contre la vie des jeunes avec leurs parents, un témoignage d’un jeune qui considère que revenir chez ses parents, c’est revenir en arrière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec l’avancée technologique et les produits high-tech qui envahissent par ailleurs en plus notre quotidien, nos enfants oublient la lecture et s’intéressent davantage aux jeux vidéo, aux sports, à la musique… Contrairement à nous, les adultes, dont beaucoup ont lu des milliers de pages, la génération actuelle est toujours occupée par les réseaux sociaux et le gaming ou prend du plaisir à pratiquer du sport qui attire davantage de jeunes grâce aux stars internationales du football, du tennis, de l’athlétisme… Alors, avec tout ça, pourquoi devons-nous forcer les enfants à lire un bouquin ? Et comme le dit un proverbe, « le goût de la lecture ne peut pas s’imposer »… il faut laisser l’enfant choisir ce qu’il veut lire et surtout ne pas l’obliger à lire quand il n’a pas envie.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’amour de la lecture se transmet de génération en génération, bien que ces dernières années, on ne trouve plus beaucoup de bouquins entre les mains des enfants, laissant la place aux smartphones et aux tablettes. En apprenant à lire régulièrement, l’enfant acquiert le langage plus aisément tout en développant sa capacité d’audition et de concentration. Par ailleurs, pour prendre du plaisir ensemble, les parents peuvent consacrer quotidiennement 10 minutes à leurs enfants pour lire des bouquins ; une activité qui renforcera à coup sûr la complicité parent/enfant.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nos jours, les villes grossissent toujours plus. Malheureusement, ce phénomène a un impact fort sur l’environnement, car plus une ville grossit, plus elle a des effets négatifs sur la nature et donc, ensuite, sur l’homme. L’effet négatif le plus visible est la déforestation, qui diminue les végétaux qui retiennent le carbone. Donc, quand on les supprime pour construire des bâtiments ou des rues, on supprime des espaces verts capables de retenir des millions de tonnes de carbone. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que plus de la moitié de l’humanité vit en ville (huit habitants sur dix dans les pays riches). La vie urbaine est donc le principal enjeu écologique. On entend souvent dire que l’organisation actuelle des villes n’est pas écologique, et que le grossissement des villes ne fait qu’accroître le difficulté. Pourtant, il faut se méfier des apparences : les villes ne sont pas toujours aussi antiécologiques qu’on l’imagine. Par exemple, la consommation d’énergie d’un citadin est moins importante que celle d’un habitant de la campagne.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les enfants de l’école primaire peuvent utiliser la technologie pour trouver des vidéos sur les sujets qu’ils ont étudiés à l’école ou pour jouer à des jeux qui améliorent leur aisance en mathématiques, leur compréhension de la lecture ou leurs compétences en dactylographie. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les nouvelles technologies encouragent les enfants à être sédentaires. C’est une préoccupation majeure pour les parents. Cela ne mène à aucun jeu libre créatif, à aucune interaction sociale face à face, conduisant à aucun effort physique ! Pourquoi ne pas essayer certaines de ces activités amusantes pour encourager vos enfants à ranger leurs appareils . Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la sieste au travail peut avoir de nombreux atouts pour les employés et les entreprises. En permettant aux travailleurs de faire une petite sieste, cela peut aider à accroître leur productivité et à améliorer leur santé et leur bien-être. Les siestes courtes peuvent aider à améliorer la vigilance et la concentration, diminuer les niveaux de stress et améliorer l’humeur. En outre, la pratique de la sieste peut aider à diminuer les coûts pour les employeurs en diminuant les coûts liés à la fatigue et aux accidents du travail. Il est donc important pour les entreprises de considérer les atouts potentiels de la sieste au travail et d’envisager d’offrir cette option à leur personnel.
Les arguments opposés soulignent plutôt que malgré les nombreux atouts de la sieste au travail, il peut être difficile pour toutes les entreprises de mettre en place des lits et des salles dédiées à cette pratique. Cela peut être dû à des contraintes financières ou logistiques, ou encore à des politiques de travail strictes qui ne permettent pas aux employés de faire des siestes pendant les heures de travail. En outre, certains travailleurs peuvent ne pas se sentir à l’aise de faire une sieste au travail, ce qui peut limiter l’adoption de cette pratique. Il est donc important pour les entreprises de considérer les atouts et les limites de la sieste au travail et de trouver des solutions créatives pour permettre à leurs employés de se reposer et de se régénérer pendant la journée de travail.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nombreux jeunes diplômés de l'université se retrouvent au chômage. La reconnaissance des formations universitaires sur le marché du travail soulève des questions. Effectivement, les jeunes rencontrent souvent des difficultés pour trouver un emploi : les recruteurs leur reprochent d'avoir trop de diplômes et pas assez d'expérience, ou bien leur jeunesse constitue un obstacle. Plus de 60 % des jeunes diplômés n'ont toujours pas trouvé de travail un an après la fin de leurs études. Dans ce contexte, il semble urgent de revaloriser les diplômes et de favoriser l'emploi et la croissance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que on entend souvent parler de célèbres chefs d’entreprise qui ont réussi sans aller à l’université. L’exemple de ces personnalités riches et admirées pourrait laisser croire qu’il suffit d’être brillant pour diriger une entreprise. Certains dirigeants estiment même que les études universitaires peuvent être un frein. Selon eux, l’université enseigne le conformisme et limite la créativité en incitant les étudiants à suivre des parcours classiques. Pour les futurs créateurs d’entreprise, rien ne vaudrait l’autoformation et l’expérience, sans l’aide d’aucune structure académique. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à mon point de vue, le fait de vivre en ville, cela vous donne la possibilité de vous divertir de plusieurs manières ; comme aller au cinéma, déjeuner dans un restaurant, faire du shopping… Tout est à côté, vous n’avez pas besoin de parcourir plusieurs kilomètres pour prendre un taxi (si le trajet est un peu long) et vous aurez à disposition tout ce dont vous désirez. Même les amoureux des évènements culturels sont servis ; musée, théâtre, opéra… tout y est !
Les arguments opposés soulignent plutôt que dernièrement, j’ai décidé de quitter la ville pour vivre à la campagne, car j’avais vraiment besoin de me rapprocher de la nature et de profiter du calme. Désormais, au lieu de partir quotidiennement au bar du coin ou au restaurant, j’invite des amis à boire un verre sur la terrasse de ma maison ou j’organise de temps en temps un barbecue dans mon jardin. Un autre détail d’importance m’a encouragé à prendre cette décision ; c’est la disponibilité des logements avec des prix largement inférieurs à ceux proposés en ville. Avec mon budget actuel, j’ai une grande maison avec terrasse et jardin privatif, alors qu’en ville, j’avais droit à un petit appartement au 5e étage d’un immeuble.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que une étude a révélé que les enfants sont constamment exposés à de nombreuses publicités, que ce soit à la télévision, dans les magazines ou sur Internet, et ce, dans des endroits vulnérables à l’influence publicitaire. Les enfants sont particulièrement ciblés par des publicités pour des produits alimentaires peu sains, des jouets, des jeux vidéo et autres produits, ce qui peut influencer leurs choix de consommation et leurs demandes envers leurs parents. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que un article de recherche publié dans une revue scientifique souligne que les enfants ont des capacités cognitives limitées pour saisir et interpréter les messages publicitaires, et qu’ils sont généralement conscients du caractère persuasif de la publicité. Toutefois, d’autres facteurs tels que l’éducation parentale, les influences sociales et culturelles ont un rôle plus important dans les choix de consommation des enfants que la publicité elle-même. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les vêtements de marques sont très importants pour les enfants et les adolescents. C’est un moyen de s’exprimer et de se rattacher à un groupe social. Cette attirance pour les marques est très présente chez les adolescents qui se cherchent et montrent leur personnalité. Les enfants aiment aussi porter des vêtements de marques avec des images des dessins animés qu’ils regardent ou des logos qu’ils apprécient. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les enfants grandissent très vite et les vêtements sont portés pendant une courte période. Ainsi, les vêtements deviennent dans les meilleurs délais trop petits. Mais il y a aussi le fait que les enfants usent assez dans les meilleurs délais les vêtements en jouant à l’extérieur avec les copains, en s’amusant dans l’herbe ou à l’aire de jeux. Les habits sont très vite sales ou troués. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la situation actuelle montre que les goûts des enfants sont influencés par la mode et les parents doivent souvent leur acheter de nouveaux vêtements. L'uniforme est une solution à ce difficulté et permet aux parents d'économiser de l'argent. Par ailleurs, les jeunes qui portent un uniforme ont un sentiment fort d'appartenance à leur école et ressentent une certaine fierté. Par ailleurs, une tenue identique pour tous les élèves offre la possibilité de masquer les différences de classe sociale et la discrimination basée sur le style. Le port de l'uniforme est donc positif pour tout le monde !
Les arguments opposés soulignent plutôt que au Québec, l'uniforme scolaire n'est plus réservé uniquement aux écoles privées: par ailleurs en plus d'écoles publiques font ce choix pour leurs élèves. Mais il représente un difficulté pour les adolescents qui ne sont pas toujours d'accord avec ce choix. Ils disent souvent que ces uniformes ne sont pas confortables, qu'ils ne sont pas beaux car ils manquent de couleurs et qu'ils tiennent trop chaud en été. Par ailleurs, comme tous les élèves de l'école sont habillés de la même manière, les jeunes trouvent que cela ne leur permet pas d'exprimer leur personnalité.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à Montréal, dans l’école où j’enseigne, des caméras sont présentes un peu partout. L’installation de ces appareils offre la possibilité de faire saisir aux jeunes que tout acte de violence sera puni. Ce mode de surveillance est très bien accepté par les parents, les enseignants et la plupart des élèves. Si les parents sont rassurés concernant la sécurité de leurs enfants, les professeurs y voient une garantie de pouvoir exercer leur métier dans les meilleures conditions possibles. Seuls certains élèves critiquent ces caméras en disant qu’elles ne respectent pas leur vie privée.
Les arguments opposés soulignent plutôt que je suis contre la présence de caméras de surveillance dans nos écoles de Montréal. Dans les pays où ce système a été mis en place, les résultats ne sont pas très positifs. Comme les caméras sont très visibles, les personnes extérieures qui voudraient entrer dans l’école peuvent le faire en passant par des endroits non surveillés. Pour résoudre les difficultés de discipline, il suffit souvent d’améliorer la communication entre les élèves, l’administration et les enseignants. Au lieu de placer des caméras, il suffirait de bien faire saisir et appliquer le règlement intérieur de l’école par tous.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que par ailleurs en plus de gens louent leur logement ou une chambre à des voyageurs, pour gagner un revenu supplémentaire ou pour rencontrer de nouvelles personnes. Ce système, basé sur la confiance, permet aux visiteurs de se loger en payant moins cher que dans un hôtel. De plus, si le propriétaire est d'accord, ils peuvent même utiliser la cuisine et éviter d'aller au restaurant! La personne qui les accueille peut leur servir de guide et les conseiller sur les visites à faire. C'est un échange précieux pour tout le monde!
Les arguments opposés soulignent plutôt que l'année dernière, j'ai loué mon appartement à un couple de touristes pour leurs vacances d'une semaine à Marseille. C'était une très mauvaise expérience qui m'a fait changer d'point de vue sur ce mode de location ! Ils sont arrivés en retard et j'ai dû les attendre pour leur donner la clé. Ils ont fait beaucoup de bruit et dérangé mes voisins. En plus, ils ont quitté mon appartement sans faire la vaisselle et en laissant leurs déchets. J'ai passé trois heures à nettoyer. Julien, 38 ans
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je fais souvent mes voyages avec des compagnies aériennes à bas prix. Les compagnies Low cost mettent à disposition des prix inférieurs à ceux proposés par les compagnies aériennes régulières. Cela me coûte des fois moins cher que de voyager en voiture ou en train. Avec ces tarifs-là, vous vous doutez qu’il y a un hic ; effectivement, vous n’aurez droit à aucun service à bord (ni aliments, ni boissons). Je dirais donc que le low-cost n’est surtout pas fait pour les vols long courrier.
Les arguments opposés soulignent plutôt que récemment, j’ai pris la décision de ne plus voyager avec les compagnies aériennes à bas prix. Effectivement, j’ai longuement réfléchi afin de prendre ma décision, mais ce choix était évident : des sièges inconfortables, des conditions de travail pénibles et surtout des avions vétustes qui remettent en cause la sécurité ! Dès lors, pour certains voyages, je vais opter pour la voiture ou même le train, ce dernier permet même de découvrir de jolis paysages. Quant aux longs trajets, il vaut mieux prendre un vol en compagnie régulière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le supermarché est très pratique ; on y trouve une grande variété de produits, tous à portée de main. Vous pouvez garer votre voiture dans le parking et faire le tour des rayons pour acheter tout ce dont vous avez besoin : fruits, légumes, fromages, viandes, boissons... De plus, les supermarchés offrent plusieurs marques pour un même produit, tout en proposant régulièrement des promotions et des remises. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que aSSOCIATION POUR LA SAUVEGARDE DES PETITS COMMERCES Le défi « Février sans supermarché » a été créé pour limiter la superpuissance des supermarchés et, donc, permettre aux petits commerces de survivre et de réaliser des chiffres d'affaires plus conséquents. Ce défi consiste à boycotter les supermarchés pendant une durée d'un mois, en faisant toutes ses courses dans les épiceries de quartier. Le client aura tout à gagner : il bénéficiera non seulement de produits frais de meilleure qualité, mais aura aussi l'opportunité de papoter avec les voisins.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je vais bientôt avoir 22 ans et j'habite toujours chez mes parents. Mon père et ma mère restent autoritaires avec moi, même si je suis majeure. Quand j'étais mineure, je n'avais pas le droit de dormir dehors, ni même de dépasser 21h lorsque je sortais avec des amies. Maintenant, peu de choses ont changé ; certes, j'ai le droit de veiller plus tard la nuit, mais ma mère ne cesse de m'appeler sur mon téléphone portable jusqu'à ce que je sois de retour.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les parents ont parfois peur d'être trop sévères avec leurs enfants. Ils craignent qu'à cause d'un excès d'autorité, leurs enfants ne s'épanouissent pas et manquent plus tard de personnalité. Même si les parents acceptent, par amour, tout ce que leurs enfants demandent, cela pourrait avoir des effets négatifs lorsqu'ils passent à l'âge adulte. Effectivement, pour vivre en communauté, il y a certaines règles à respecter. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je suis de ceux qui n’arrivent pas à saisir comment l’on peut prendre du plaisir à tuer des animaux. Je suis de ceux qui n’arrivent pas à saisir comment on peut prétendre aimer la nature alors qu’on la détruit” Gala, 29 ans. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les gens chassent pour différentes raisons : la subsistance, le commerce, la conservation et l’aménagement de la faune, la protection de la propriété, l’exercice, le loisir et le prestige.” David, journaliste de la FRM. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que fabriquer vos propres produits biologiques à la maison offre un contrôle total sur les ingrédients, garantissant des options plus saines et personnalisées. Cela contribue aussi à diminuer les déchets plastiques grâce à des emballages réutilisables. Par ailleurs, vous économiserez de l’argent à long terme et développerez des compétences créatives, favorisant ainsi un mode de vie plus durable. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que toutefois, la fabrication de produits biologiques à domicile comporte des risques. Les erreurs de formulation peuvent entraîner des produits inefficaces ou irritants. Par ailleurs, le temps et les efforts nécessaires pour trouver et préparer les ingrédients peuvent être contraignants. Il y a aussi un manque de garantie de sécurité et de stabilité des produits faits maison, avec un risque accru de contamination bactérienne si les produits ne sont pas correctement conservés. Enfin, le coût initial élevé pour l’achat d’ingrédients de qualité peut être dissuasif pour certains.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nos jours, il y a par ailleurs en plus de caméras de surveillance dans les villes. La vidéosurveillance est appréciée par les Français car cela leur donne un sentiment de sécurité. D’après un sondage, 75 % d’entre eux sont pour le développement de la vidéosurveillance. Ils seraient d’accord pour être filmés, mais seulement dans l’espace public : la rue, les magasins ou encore les transports. Toutefois, ils refusent d’être surveillés par leur employeur. En France, peu de caméras de vidéosurveillance sont installées sur le lieu de travail.
Les arguments opposés soulignent plutôt que certaines enquêtes montrent que la vidéosurveillance coûte cher et que ses résultats sont insuffisants. D’une part, la présence des caméras est facile à remarquer. Donc, la vidéosurveillance est inutile pour éviter les vols, la consommation de drogue et la violence dans les villes. D’autre part, l’utilisation de la vidéosurveillance demande beaucoup de personnel. Une étude allemande montre que sept personnes par caméra sont nécessaires pour analyser les informations. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que grâce à la livraison en entreprise, les employés bénéficieront d’un gain de temps notable. Il n’est plus question d’aller sortir loin du lieu de travail pour trouver de quoi manger. En complément, l’argent et l’énergie économisés permettent d’être encore plus efficace au travail. Sans pour autant mettre fin à une session importante liée au travail, le repas sera déjà prêt et pourra attendre la fin d’une conférence, d’une réunion ou d’un rendez-vous. Il s’agit d’une véritable solution dédiée aux entreprises ayant une activité intense et qui requièrent la présence continue de leurs employés.
Les arguments opposés soulignent plutôt que cette pratique révèle souvent des limites à cause de sa notoriété montante. Certains jours, il arrive que les responsables de livraisons peuvent être envahis par un grand nombre de livraisons à faire et cela risque de générer des perturbations liées au stress de l’attente. De même pour les employés, une trop longue heure de travail peut causer un état de fatigue si ce dernier ne quitte pas son bureau pour le repas. Dans tous les cas, il est recommandé de toujours marquer des temps de pause lors des durs labeurs.
Une information visible sensibiliserait les clients et encouragerait les restaurants à mieux gérer leurs portions. Elle permettrait aussi de valoriser les établissements qui limitent le gaspillage. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les chiffres peuvent être difficiles à comparer entre des restaurants de tailles différentes. Cette obligation ajouterait du travail administratif sans garantir une réelle baisse des déchets. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Les œuvres accessibles gratuitement rendent les quartiers plus vivants et permettent à des artistes de se faire connaître. Elles peuvent aussi raconter l’histoire locale et attirer des visiteurs. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
L’argent public devrait d’abord répondre aux besoins urgents comme les logements ou les transports. Certaines œuvres peuvent également diviser les habitants ou être rapidement dégradées. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
La télémédecine évite des déplacements et permet d’obtenir rapidement un premier avis, surtout dans les régions éloignées. Elle facilite aussi le suivi de problèmes simples. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Un médecin ne peut pas toujours observer correctement un patient par écran. Les personnes âgées ou peu à l’aise avec la technologie risquent de rencontrer des difficultés. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Un début de journée plus tardif respecterait mieux le sommeil des adolescents et pourrait améliorer leur concentration. Les élèves arriveraient peut-être plus motivés en classe. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les parents devraient modifier leurs horaires de travail et les transports scolaires seraient plus compliqués. La fin des cours plus tardive réduirait aussi le temps consacré aux activités. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Les billets numériques sont faciles à acheter et évitent l’impression de grandes quantités de papier. Ils permettent aussi de modifier rapidement une réservation ou un horaire. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Une batterie vide ou une panne de téléphone peut empêcher l’accès à un événement. Les personnes qui maîtrisent mal les outils numériques doivent conserver une solution simple. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Les toits végétalisés réduisent la chaleur et créent des espaces de culture dans les zones très urbanisées. Ils peuvent également rapprocher les habitants et favoriser une alimentation locale. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
La structure des bâtiments doit être vérifiée et les travaux peuvent coûter cher. L’entretien d’un jardin en hauteur demande aussi une organisation durable. Il faudrait mesurer ses effets sur l’environnement et sur les habitudes quotidiennes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
EOExpression Orale
Tâche 1 Entretien dirigé — questions personnelles
Tâche 2 Exercice en interaction — jeu de rôle
Tâche 3 Expression d'un point de vue — monologue argumenté
EEExpression Écrite
Tâche 1 Rédaction d'un message pour décrire, raconter et/ou expliquer, adressé à un ou plusieurs destinataires (60 à 120 mots)
Tâche 2 Rédaction d'un article, courrier ou note — compte rendu d'expérience ou récit accompagné de commentaires et d'opinions (120 à 150 mots)
Tâche 3 Comparaison de deux points de vue sur un fait de société et prise de position personnelle (120 à 180 mots)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les amateurs ont fait des recettes réussies, mais ils manquent toujours de compétences et de technique, c’est pourquoi la formation et l’expérience sont nécessaires pour être un vrai cuisinier. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il parle des cuisiniers qui ont appris le métier de cuisinier sur internet et qui ont le buzz sur les réseaux sociaux. il raconte aussi l’histoire d’une amatrice qui est devenue professionnelle et qui a rédigé plusieurs livres sur la cuisine pour les amateurs de cuisine à la maison. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la vie en colocation offre de nombreux atouts. Partager un logement avec d’autres personnes offre la possibilité de diminuer les dépenses, que ce soit le loyer, les factures ou les frais généraux. Par ailleurs, cela favorise les interactions sociales et les échanges culturels. Vivre avec des colocataires offre la possibilité de rencontrer des individus de différents horizons, de nouer des amitiés et de partager des expériences enrichissantes. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la colocation peut toutefois présenter des défis. Les différences de personnalité et de mode de vie entre les colocataires peuvent entraîner des tensions. La gestion des responsabilités et des tâches ménagères peut aussi être source de conflits. De plus, la colocation peut limiter l’intimité et l’espace personnel. Il est important d’établir une communication ouverte et respectueuse, ainsi que des règles de vie commune, pour favoriser une cohabitation harmonieuse. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le travail est au centre de notre vie. Dès l’enfance, on entend souvent la question : « Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? » Le travail devrait être synonyme de réussite et de satisfaction, mais il est trop souvent synonyme de fatigue et d’emprisonnement. Actuellement, beaucoup pensent que l’on ne passe pas assez de temps avec sa famille, ses amis. Il est urgent de revoir la place occupée par le travail dans notre société. Certains pensent que travailler moins permettrait d’avoir plus de temps libre pour mieux vivre.
Les arguments opposés soulignent plutôt que certaines personnes ont décidé d’arrêter de travailler pour changer de mode de vie. Pourtant, actuellement, travailler, c’est exister. La question : « Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » revient souvent lors d’une première rencontre. Elle prouve que l’emploi fait partie de notre identité. D’après le spécialiste Jean-Daniel Remond, la vie en entreprise est très importante. Les contacts quotidiens, les réseaux, les amitiés, l’impression d’être utile, mais aussi les difficultés, tout cela contribue à construire notre personnalité et notre identité. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les amitiés entre collègues au travail peuvent être extrêmement bénéfiques. Elles favorisent un climat de travail agréable et une ambiance positive au sein de l’équipe. Avoir des amis parmi ses collègues offre la possibilité de renforcer les liens professionnels et de créer un sentiment de camaraderie. Cela peut contribuer à une meilleure communication, une collaboration plus étroite et une résolution plus efficace des difficultés. Par ailleurs, partager des moments de convivialité en dehors du travail, comme des déjeuners ou des activités après le bureau, peut renforcer les liens et créer une dynamique de groupe solide.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il est important de trouver un équilibre entre amitié et professionnalisme au travail. Les amitiés excessivement proches peuvent parfois créer des tensions ou des conflits lorsque des décisions professionnelles doivent être prises. Par ailleurs, les amitiés exclusives entre certains collègues peuvent exclure les autres membres de l’équipe, ce qui peut nuire à la cohésion et à la collaboration. Il est essentiel de maintenir des limites claires et de veiller à ce que les amitiés ne compromettent pas le professionnalisme, la hiérarchie ou la productivité au sein de l’organisation.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que jean : Je suis fermement convaincu que l’intégration des nouvelles technologies dans les écoles est cruciale pour préparer les élèves à un avenir numérique. Je pense que l’usage des tablettes et des ordinateurs stimule non seulement l’engagement des élèves mais enrichit aussi leur expérience éducative en leur offrant un accès facile à une variété de ressources, encourageant ainsi leur créativité et autonomie. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que sara : Je suis sceptique quant à l’usage intensif des technologies dans l’enseignement. Je crois que cela peut diminuer les interactions humaines essentielles et favoriser une dépendance préoccupante aux écrans. À mon point de vue, les méthodes d’enseignement traditionnelles et le contact direct entre enseignants et élèves restent indispensables pour un développement équilibré et complet des compétences des jeunes. Un encadrement précis serait indispensable pour protéger les utilisateurs et leurs données. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que selon des associations de parents d’élèves, les devoirs à la maison sont utiles, car ils permettent aux élèves d’apprendre à organiser leur temps de manière autonome. Pour les parents, les devoirs sont un lien quotidien avec l’école. Même s’il est parfois difficile de suivre les devoirs après une journée de travail fatigante, ils apprécient ce moment partagé avec leurs enfants parce que ceux-ci sont contents que leurs parents s’intéressent à eux. C’est valorisant . Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que nous protestons depuis longtemps contre les devoirs à la maison pour plusieurs raisons. Personne n’a jamais prouvé leur utilité pour améliorer les résultats des élèves. Beaucoup de parents ont peu de temps pour encadrer les devoirs de leurs enfants et certains parents ne savent pas le faire. Quant aux élèves, ceux qui ont réussi les exercices en classe perdent leur temps à les faire à la maison. Ceux qui ne sont pas aidés à la maison ne réussissent toujours pas, ils sont défavorisés. C’est pourquoi nous pensons qu’il faut supprimer les devoirs à la maison.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à la rentrée, le nombre d’élèves inscrits dans des écoles privées a augmenté en France. Le succès des établissements privés n’est pas directement lié aux bons résultats scolaires de leurs élèves. C’est la réputation de ces lieux qui explique un tel enthousiasme. Aux yeux de nombreux parents, les élèves y sont mieux encadrés, mieux surveillés et les professeurs sont plus présents. Les parents sont aussi rassurés parce que les classes sont homogènes : elles accueillent généralement des élèves de milieux sociaux favorisés. Effectivement, les études dans ces établissements sont payantes, ce qui n’est pas le cas dans les écoles publiques.
Les arguments opposés soulignent plutôt que dans les collèges privés, il y a peu d’élèves de milieux sociaux défavorisés. Comme les études dans ces établissements sont payantes, certaines catégories de population en sont exclues. Ce système qui oppose écoles publiques et écoles privées ne facilite pas la mixité sociale. Ainsi, les élèves du privé ont rarement l’occasion de rencontrer d’autres jeunes issus de milieux sociaux moins favorisés qu’eux et inversement. Ce modèle scolaire reproduit les inégalités sociales et renforce le sentiment d’exclusion de certains jeunes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que il est actuellement possible de fabriquer soi-même tout type de produits à la maison : des shampooings, des savons, des crèmes, du maquillage mais aussi des produits d’entretien pour faire le ménage. C’est formidable car on peut ainsi contrôler leur composition. Il est préférable de sélectionner des ingrédients et des parfums naturels qui ne contiennent pas d’éléments chimiques. Par ailleurs, la fabrication maison offre la possibilité de diminuer les emballages et donc les déchets. N’hésitez plus : fabriquez vos propres produits !
Les arguments opposés soulignent plutôt que vous préférez fabriquer vous-même votre savon au lieu de l’acheter ? Attention, il y a des risques pour la santé si vous ne choisissez pas les bons ingrédients ou si les règles d’hygiène ne sont pas respectées. Ainsi, avant de vous lancer, il est nécessaire de bien se renseigner et de suivre les règles strictes de fabrication et de conservation. Par ailleurs, même si ces produits coûtent moins cher et représentent une économie d’argent au quotidien, la fabrication « maison » prend souvent beaucoup de temps.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec l’avancée technologique et les produits high-tech qui envahissent par ailleurs en plus notre quotidien, nos enfants oublient la lecture et s’intéressent davantage aux jeux vidéo, aux sports, à la musique… Contrairement à nous, les adultes, dont beaucoup d’entre nous ont lu des milliers de pages, la génération actuelle est toujours occupée par les réseaux sociaux et le gaming ou prend du plaisir à pratiquer du sport qui attire davantage de jeunes grâce aux stars internationales du football, du tennis, de l’athlétisme… alors, avec tout ça, pourquoi devons-nous forcer les enfants à lire un bouquin ? Et comme le dit un proverbe, « le goût de la lecture ne peut pas s’imposer »… il faut laisser l’enfant choisir ce qu’il veut lire et surtout ne pas l’obliger à lire quand il n’a pas envie.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’amour de la lecture se transmet de génération en génération bien que, ces dernières années, on ne trouve plus beaucoup de bouquins entre les mains des enfants, laissant la place aux smartphones et aux tablettes. En apprenant à lire régulièrement, l’enfant acquiert le langage plus aisément tout en développant sa capacité d’audition et de concentration. Par ailleurs, et pour prendre du plaisir ensemble, les parents peuvent consacrer quotidiennement 10 minutes à leurs enfants pour lire des bouquins ; une activité qui renforcera à coup sûr la complicité parent-enfant.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que offrir un animal de compagnie à un enfant présente de nombreux atouts, comme le soulignent beaucoup de psychologues. Pour des enfants qui n’ont pas des frères et/ou des sœurs, l’animal est un compagnon qui leur évitera la solitude. Grâce à lui, un enfant prendra confiance en lui et il apprendra vite qu’un animal est un être vivant qui a besoin d’attention et de respect. En sa présence, l’enfant se sentira en sécurité et pourra agir de manière autonome, sans l’aide de ses parents.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup d’enfants demandent, un jour ou l’autre, un animal à leurs parents, le plus souvent un chien ou un chat. Mais même si vous avez envie de faire plaisir à votre enfant, il vaut mieux réfléchir sérieusement avant d’acheter un animal domestique. L’animal devient un nouveau membre de la famille et représente un engagement sur de nombreuses années. Or, avoir un animal coûte souvent très cher, et c’est une grande responsabilité. On ne peut pas le traiter comme un jouet que l’on met à la poubelle quand l’enfant s’en désintéresse.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les vêtements de marques sont très importants pour les enfants et les adolescents. C’est un moyen de s’exprimer et de se rattacher à un groupe social. Cette attirance pour les marques est très présente chez les adolescents qui se cherchent et montrent leur personnalité. Les enfants aiment aussi porter des vêtements de marques avec des images des dessins animés qu’ils regardent ou des logos qu’ils apprécient. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les enfants grandissent très vite et les vêtements sont portés pendant une courte période. Ainsi, les vêtements deviennent dans les meilleurs délais trop petits. Mais il y a aussi le fait que les enfants usent assez dans les meilleurs délais les vêtements en jouant à l’extérieur avec les copains, en s’amusant dans l’herbe ou à l’aire de jeux. Les habits sont très vite sales ou troués. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que selon des associations de parents d’élèves, les devoirs à la maison sont utiles, car ils permettent aux élèves d’apprendre à organiser leur temps de manière autonome. Pour les parents, les devoirs sont un lien quotidien avec l’école. Même s’il est parfois difficile de suivre les devoirs après une journée de travail fatigante, ils apprécient ce moment partagé avec leurs enfants parce que ceux-ci sont contents que leurs parents s’intéressent à eux. C’est valorisant . Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que nous protestons depuis longtemps contre les devoirs à la maison pour plusieurs raisons. Personne n’a jamais prouvé leur utilité pour améliorer les résultats des élèves. Beaucoup de parents ont peu de temps pour encadrer les devoirs de leurs enfants et certains parents ne savent pas le faire. Quant aux élèves, ceux qui ont réussi les exercices en classe perdent leur temps à les faire à la maison. Ceux qui ne sont pas aidés à la maison ne réussissent toujours pas, ils sont défavorisés. C’est pourquoi nous pensons qu’il faut supprimer les devoirs à la maison.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les objets connectés facilitent notre vie quotidienne. Ce sont des objets ou des équipements pilotés à distance à l’aide d’un téléphone portable ou par Internet, comme le système de chauffage ou la fermeture des portes. Par ailleurs, avec une montre ou un bracelet connecté, toutes nos activités peuvent être analysées. Un logiciel va mesurer le nombre de nos pas pour nous inciter à faire davantage d’exercice. Un domaine où l’on comprend mieux leur utilité est celui de la surveillance de la santé. Certains objets agissent comme un carnet de santé, toujours prêts à vous rappeler un rendez-vous chez le médecin ou des médicaments à prendre.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il y aurait 50 milliards d’objets connectés dans le monde : l’alarme, le téléviseur, la caméra de surveillance, les volets, le détecteur de fumée, etc. Face à cette évolution, la question de la sécurité se pose. Effectivement, un pirate informatique peut prendre le contrôle d’un objet connecté en quelques minutes. Ou encore, un cambrioleur pourrait vérifier grâce aux caméras de surveillance connectées d’une habitation que les occupants sont absents. Il est aussi possible d’entrer dans le système connecté d’une voiture, et d’en prendre les commandes à distance.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nos jours, les villes grossissent toujours plus. Malheureusement, ce phénomène a un impact fort sur l’environnement. Car plus une ville grossit, plus elle a des effets négatifs sur la nature et donc, ensuite, sur l’homme. L’effet négatif le plus visible est la déforestation, qui diminue les végétaux qui retiennent le carbone. Donc, quand on les supprime pour construire des bâtiments ou des rues, on supprime des espaces verts capables de retenir des millions de tonnes de carbone. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que plus de la moitié de l’humanité vit en ville (huit habitants sur dix dans les pays riches) : la vie urbaine est donc le principal enjeu écologique. On entend souvent dire que l’organisation actuelle des villes n’est pas écologique, et que le grossissement des villes ne fait qu’accroître le difficulté. Pourtant, il faut se méfier des apparences : les villes ne sont pas toujours aussi antiécologiques qu’on l’imagine. Par exemple, la consommation d’énergie d’un citadin est moins importante que celle d’un habitant de la campagne.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que « Les vacances sont le moment où les jeunes se détendent après plusieurs mois à l’université. Ils voyagent et profitent des beaux jours. Mais certains étudiants ne prennent pas de vacances et décident de travailler : ils gardent des enfants, servent dans des restaurants ou ramassent des fruits, par exemple. Même si le travail saisonnier présente beaucoup d’atouts, il prive en quelque sorte les jeunes de leur temps libre : ils n’ont pas le temps de se reposer, d’avoir des loisirs et de passer du temps avec leurs proches. Par ailleurs, ces emplois d’été sont parfois mal payés, fatigants ou ennuyeux. »
Les arguments opposés soulignent plutôt que « Pourquoi un grand nombre d’étudiants travaillent-ils pendant les vacances ? Ils font ce choix parce que cette expérience est un premier pas dans le monde professionnel : ils apprennent à se responsabiliser tout en découvrant un métier. Obtenir un salaire est aussi une source de motivation. Travailler pendant les vacances permet à certains d’être indépendants financièrement des parents : ils vont utiliser cet argent pour voyager ou se faire plaisir. Pour d’autres, il s’agit d’une nécessité : ils travaillent l’été pour payer leurs études ou leur loyer d’étudiant. »
Une semaine plus courte pourrait améliorer l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Des employés reposés seraient peut-être plus concentrés et plus efficaces. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Toutes les entreprises ne peuvent pas réduire les horaires sans recruter. Les clients pourraient aussi avoir plus de difficulté à obtenir un service cinq jours sur cinq. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Un jardin permet aux élèves d’apprendre les sciences de manière concrète et de mieux comprendre l’origine des aliments. Il développe aussi la coopération et le respect de l’environnement. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Entretenir un jardin demande du temps, du matériel et des personnes compétentes. Certaines écoles manquent déjà d’espace ou doivent donner la priorité aux apprentissages fondamentaux. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Les drones pourraient livrer rapidement de petits colis et éviter certains trajets en camion. Ils seraient utiles pour les médicaments urgents ou les quartiers difficiles d’accès. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Le bruit, les accidents et la protection de la vie privée poseraient problème. Il faudrait aussi contrôler un grand nombre d’appareils dans un espace aérien limité. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
La location donne accès à des vêtements de qualité sans remplir les placards. Elle peut réduire la production de pièces rarement portées et encourager une consommation plus responsable. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé.
Les vêtements loués doivent être transportés et nettoyés fréquemment, ce qui consomme de l’eau et de l’énergie. Certaines personnes préfèrent investir dans des pièces qu’elles garderont longtemps. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Le résultat dépendrait donc du contexte et des moyens disponibles.
La gratuité encouragerait les habitants à laisser leur voiture et faciliterait les sorties familiales. Elle rendrait aussi les activités culturelles plus accessibles aux personnes modestes. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les réseaux devraient trouver une autre source de financement pour maintenir la qualité du service. Une hausse de la fréquentation pourrait également provoquer des véhicules trop remplis. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Un accompagnement ponctuel montre à l’enfant que son travail est important et permet aux parents de suivre ses progrès. Il peut également aider à repérer rapidement une difficulté. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les devoirs doivent rester la responsabilité de l’élève afin de développer son autonomie. Une aide trop importante peut créer des tensions et empêcher l’enseignant d’évaluer le niveau réel de l’enfant. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
EOExpression Orale
Tâche 1 Entretien dirigé — questions personnelles
Tâche 2 Exercice en interaction — jeu de rôle
Tâche 3 Expression d'un point de vue — monologue argumenté
EEExpression Écrite
Tâche 1 Rédaction d'un message pour décrire, raconter et/ou expliquer, adressé à un ou plusieurs destinataires (60 à 120 mots)
Tâche 2 Rédaction d'un article, courrier ou note — compte rendu d'expérience ou récit accompagné de commentaires et d'opinions (120 à 150 mots)
Tâche 3 Comparaison de deux points de vue sur un fait de société et prise de position personnelle (120 à 180 mots)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la télévision est un outil de communication et de divertissement largement répandu dans notre société moderne. Son influence est incontestable, tant sur les individus que sur la culture en général. Elle offre la possibilité de diffuser des informations, d’offrir des divertissements variés et de favoriser la diffusion de la culture. La télévision est présente dans de nombreux foyers et constitue une source d’information et de divertissement accessibles à tous. Grâce à sa portée et à sa capacité à toucher un large public, la télévision joue un rôle important dans la transmission des connaissances et la sensibilisation aux enjeux sociaux.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la télévision peut aussi présenter certaines limites. Les émissions télévisées peuvent parfois véhiculer des stéréotypes, des préjugés et des valeurs discutables. Par ailleurs, le temps passé devant la télévision peut diminuer le temps consacré à d’autres activités plus enrichissantes, telles que la lecture, les interactions sociales ou la pratique d’un sport. Il est important de faire preuve de discernement et de réguler l’exposition à la télévision, en particulier pour les enfants, afin de préserver un équilibre sain entre les différentes formes d’apprentissage et de divertissement.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que vivre avec d’autres personnes demande d’avoir une bonne entente et de respecter certaines règles. Il n’est pas toujours possible d’écouter sa musique préférée à volume élevé, d’inviter tous ses amis pour faire la fête ou de laisser de la vaisselle sale dans la cuisine. Chaque individu a des habitudes susceptibles d’irriter les autres. C’est pourquoi il est essentiel d’établir des règles de vie en communauté et de les respecter mutuellement. Il est important de communiquer avec ses colocataires chaque fois qu’un difficulté survient. L’organisation et la discussion sont les clés d’une colocation réussie ou non.
Les arguments opposés soulignent plutôt que être adulte et vivre en colocation ? C’est un choix qui permet d’accéder sans difficulté à un logement plus spacieux et économique. Il est vrai que vous n’aurez qu’une chambre pour vous et que vous devrez partager la cuisine, le salon et la salle de bain. Toutefois, une colocation peut inclure une maison avec jardin ou un grand appartement en centre-ville ! Par ailleurs, en partageant le loyer et les charges avec vos colocataires, vous réduirez considérablement vos dépenses par rapport à un appartement individuel. Alors que vous n’aurez qu’une chambre pour vous et que vous devrez partager les espaces communs, une colocation offre des opportunités de logements bien plus abordables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que offrir un animal de compagnie à un enfant présente de nombreux atouts, comme le soulignent beaucoup de psychologues. Pour des enfants qui n’ont pas des frères et/ou des sœurs, l’animal est un compagnon qui leur évitera la solitude. Grâce à lui, un enfant prendra confiance en lui et il apprendra vite qu’un animal est un être vivant qui a besoin d’attention et de respect. En sa présence, l’enfant se sentira en sécurité et pourra agir de manière autonome, sans l’aide de ses parents.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup d’enfants demandent, un jour ou l’autre, un animal à leurs parents, le plus souvent un chien ou un chat. Mais même si vous avez envie de faire plaisir à votre enfant, il vaut mieux réfléchir sérieusement avant d’acheter un animal domestique. L’animal devient un nouveau membre de la famille et représente un engagement sur de nombreuses années. Or, avoir un animal coûte souvent très cher, et c’est une grande responsabilité. On ne peut pas le traiter comme un jouet que l’on met à la poubelle quand l’enfant s’en désintéresse.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec des taux de pollution alarmants constatés dans plusieurs endroits dans le monde, plusieurs villes ont réussi leur pari d’interdire la circulation des voitures en zones urbaines. La capitale de Norvège, Oslo, a récemment opté pour cette solution et s’en félicite, estimant que c’est une décision bénéfique pour tout le monde. Après un certain temps, les accidents diminueront, la dépendance au pétrole baissera et la qualité d’air sera meilleure . La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup de villes se lancent dans des projets d’interdiction de voitures en zone urbaine sans mettre en place les outils et les infrastructures nécessaires pour réussir cette transition. Certes, en diminuant les voitures, on aura moins pollué, mais en contrepartie, il faut prévoir, entre autres, de gigantesques parkings pour garer les voitures, opter davantage pour le transport en commun (métros et bus) et prévoir des autorisations de circulation pour certains corps de métier (comme la police, les urgentistes, les livreurs, etc.). La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je vais bientôt avoir 22 ans et j’habite toujours chez mes parents. Mon père et ma mère restent autoritaires avec moi, même si je suis majeure. Quand j’étais mineure, je n’avais pas le droit de dormir dehors, ni même de dépasser 21h lorsque je sortais avec des amies. Maintenant, peu de choses ont changé ; certes, j’ai le droit de veiller plus tard la nuit, mais ma mère ne cesse de m’appeler sur mon téléphone portable jusqu’à ce que je sois de retour.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les parents ont parfois peur d’être trop sévères avec leurs enfants. Ils craignent qu’à cause d’un excès d’autorité, leurs enfants ne s’épanouissent pas et manquent plus tard de personnalité. Même si les parents acceptent, par amour, tout ce que leurs enfants demandent, cela pourrait avoir des effets négatifs lorsqu’ils passent à l’âge adulte. Effectivement, pour vivre en communauté, il y a certaines règles à respecter. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le supermarché est très pratique ; on y trouve une grande variété de produits, tous à portée de main. Vous pouvez garer votre voiture dans le parking et faire le tour des rayons pour acheter tout ce dont vous avez besoin : fruits, légumes, fromages, viandes, boissons… Par ailleurs, les supermarchés offrent plusieurs marques pour un même produit, tout en proposant régulièrement des promotions et des remises. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que aSSOCIATION POUR LA SAUVEGARDE DES PETITS COMMERCES Le défi « Février sans supermarché » a été créé pour limiter la superpuissance des supermarchés et, donc, permettre aux petits commerces de survivre et de réaliser des chiffres d’affaires plus conséquents. Ce défi consiste à boycotter les supermarchés pendant une durée d’un mois, en faisant toutes ses courses dans les épiceries de quartier. Le client aura tout à gagner : il bénéficiera non seulement de produits frais de meilleure qualité, mais aura aussi l’opportunité de papoter avec les voisins.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je fais souvent mes voyages avec des compagnies aériennes à bas prix. Les compagnies low cost mettent à disposition des prix inférieurs à ceux proposés par les compagnies aériennes régulières. Cela me coûte des fois moins cher que de voyager en voiture ou en train. Avec ces tarifs-là, vous vous doutez qu’il y a un hic : effectivement, vous n’aurez droit à aucun service à bord (ni aliments, ni boissons). Je dirais donc que le low-cost n’est surtout pas fait pour les vols long courriers.
Les arguments opposés soulignent plutôt que récemment, j’ai pris la décision de ne plus voyager avec les compagnies aériennes à bas prix. Effectivement, j’ai longuement réfléchi afin de prendre ma décision, mais ce choix était évident : des sièges inconfortables, des conditions de travail pénibles et surtout des avions vétustes qui remettent en cause la sécurité ! Dès lors, pour certains voyages, je vais opter pour la voiture ou même le train, ce dernier permet même de découvrir de jolis paysages. Quant aux longs trajets, il vaut mieux prendre un vol en compagnie régulière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec l’avancée technologique et les produits high-tech qui envahissent par ailleurs en plus notre quotidien, nos enfants oublient la lecture et s’intéressent davantage aux jeux vidéo, aux sports, à la musique… Contrairement à nous, les adultes, dont beaucoup d’entre nous ont lu des milliers de pages, la génération actuelle est toujours occupée par les réseaux sociaux et le gaming ou prend du plaisir à pratiquer du sport, qui attirent davantage de jeunes grâce aux stars internationales du football, du tennis, de l’athlétisme… alors, avec tout ça, pourquoi devons-nous forcer les enfants à lire un bouquin ? Et comme le dit un proverbe, « le goût de la lecture ne peut pas s’imposer »… il faut laisser l’enfant choisir ce qu’il veut lire et surtout ne pas l’obliger à lire quand il n’a pas envie.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’amour de la lecture se transmet de génération en génération bien que, ces dernières années, on ne trouve plus beaucoup de bouquins entre les mains des enfants, laissant la place aux smartphones et aux tablettes. En apprenant à lire régulièrement, l’enfant acquiert le langage plus aisément tout en développant sa capacité d’audition et de concentration. Par ailleurs, et pour prendre du plaisir ensemble, les parents peuvent consacrer quotidiennement 10 minutes à leurs enfants pour lire des bouquins ; une activité qui renforcera à coup sûr la complicité parent-enfant.
Les plateformes en ligne permettent de rencontrer des personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt. Elles donnent aussi le temps d’échanger avant de se voir et peuvent aider les personnes timides. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé.
Une relation virtuelle ne montre pas toujours la personnalité réelle d’une personne. Une première rencontre peut être décevante ou présenter des risques si les utilisateurs ne prennent pas de précautions. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Le résultat dépendrait donc du contexte et des moyens disponibles.
Un uniforme réduit les différences visibles entre les élèves et simplifie le choix des vêtements le matin. Il peut aussi renforcer le sentiment d’appartenir à l’établissement. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les élèves doivent pouvoir exprimer leur personnalité à travers leur tenue. Acheter un uniforme représente également une dépense supplémentaire pour les familles. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Le paiement numérique est rapide et limite la manipulation d’argent. Il peut aussi faciliter le suivi des achats et réduire certains risques de vol. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé.
Les personnes sans carte bancaire ou sans téléphone seraient exclues. Une panne informatique pourrait en outre empêcher tout achat pendant plusieurs heures. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Le résultat dépendrait donc du contexte et des moyens disponibles. Il serait préférable de comparer plusieurs solutions avant de choisir.
La présence d’un animal peut réduire le stress et créer une atmosphère plus conviviale entre collègues. Elle peut aussi aider les personnes qui ne veulent pas laisser leur animal seul toute la journée. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Certains employés sont allergiques ou ont peur des animaux. Les bureaux doivent rester calmes, propres et adaptés à tous, ce qui n’est pas toujours possible. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
La gratuité permettrait à toutes les familles de participer à la vie culturelle de la ville. Elle favoriserait aussi la rencontre entre habitants et la découverte de nouveaux artistes. Les professionnels du secteur devraient être associés à la mise en œuvre de la mesure. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Un festival a besoin de recettes pour rémunérer les artistes et assurer la sécurité. Sans billets, la municipalité devrait financer une plus grande partie de l’événement. Les professionnels du secteur devraient être associés à la mise en œuvre de la mesure. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
La discrétion respecte les personnes présentes, notamment les enfants, et évite de gêner les autres usagers des espaces publics. Chacun peut ainsi profiter d’un lieu commun sereinement. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé.
Les adultes devraient pouvoir montrer leurs sentiments librement tant qu’ils ne dérangent personne. Une règle trop stricte pourrait limiter inutilement la liberté personnelle. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Le résultat dépendrait donc du contexte et des moyens disponibles.
EOExpression Orale
Tâche 1 Entretien dirigé — questions personnelles
Tâche 2 Exercice en interaction — jeu de rôle
Tâche 3 Expression d'un point de vue — monologue argumenté
EEExpression Écrite
Tâche 1 Rédaction d'un message pour décrire, raconter et/ou expliquer, adressé à un ou plusieurs destinataires (60 à 120 mots)
Tâche 2 Rédaction d'un article, courrier ou note — compte rendu d'expérience ou récit accompagné de commentaires et d'opinions (120 à 150 mots)
Tâche 3 Comparaison de deux points de vue sur un fait de société et prise de position personnelle (120 à 180 mots)
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la situation actuelle montre que certains candidats mettent une photo sur leur CV, d’autres non. Il faudrait interdire les photos sur les CV pour éviter les discriminations et les injustices. Selon une étude menée par des spécialistes de l’emploi, cette pratique est inutile. L’étude révèle que les employeurs prêtent plus attention à l’expérience professionnelle (32%) et aux diplômes (15%) qu’à l’apparence physique. Seulement 2% des employeurs commencent la lecture d’un CV par la photo. C’est une statistique surprenante, surtout quand on connaît l’importance que certaines personnes accordent à leur apparence physique.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la question de la photo sur le CV divise les employeurs. Pour certains, la photo offre la possibilité de mieux se représenter la personne avant de la rencontrer. Par ailleurs, une photo peut aider à se souvenir d’un candidat lorsqu’un grand nombre de CV sont reçus. Pour d’autres, cela dépend du poste : pour des métiers d’accueil, par exemple, il peut être pertinent d’inclure une photo. Toutefois, elle doit toujours être professionnelle pour donner une impression positive. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que tous les ans, en hiver, je donne un peu de mon temps et de mon argent pour aider les personnes qui vivent dans la rue et ont froid. Pour moi, c’est important de se soucier de ceux qui sont dans le besoin. Je trouve très important de donner quelques dollars à ces personnes ou aux associations qui peuvent les aider. Et puis, cette action me donne l’impression d’être utile, au moins une fois dans l’année ! C’est un geste de solidarité qui est à la portée de tout le monde.
Les arguments opposés soulignent plutôt que plutôt que de donner de l’argent à des personnes pauvres, il vaudrait mieux revoir notre mode de vie. C’est pourquoi je préfère m’engager au quotidien dans une association de mon quartier, où je suis bénévole. Les sans domicile fixe ont besoin d’un logement et d’un travail et pas seulement d’argent. Il faut les aider à devenir autonomes. C’est le but d’organismes qui aident ceux qui sont dans la rue à trouver un emploi. Donner de l’argent est un acte inutile qui sert seulement à apaiser notre conscience.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que vivre avec d’autres personnes demande d’avoir une bonne entente et de respecter certaines règles. Il n’est pas toujours possible d’écouter sa musique préférée à volume élevé, d’inviter tous ses amis pour faire la fête ou de laisser de la vaisselle sale dans la cuisine. Chaque individu a des habitudes susceptibles d’irriter les autres. C’est pourquoi il est essentiel d’établir des règles de vie en communauté et de les respecter mutuellement. Il est important de communiquer avec ses colocataires chaque fois qu’un difficulté survient. L’organisation et la discussion sont les clés d’une colocation réussie.
Les arguments opposés soulignent plutôt que être adulte et vivre en colocation ? C’est un choix qui permet d’accéder à un logement plus spacieux et économique. Il est vrai que vous n’aurez qu’une chambre pour vous, et que vous devrez partager la cuisine, le salon et la salle de bain. Toutefois, une colocation peut inclure une maison avec jardin ou un grand appartement en centre-ville ! En partageant le loyer et les charges avec vos colocataires, vous réduirez considérablement vos dépenses par rapport à un appartement individuel. Ainsi, même si vous n’aurez qu’une chambre à vous et devrez partager les espaces communs, la colocation offre des opportunités de logements bien plus abordables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les restaurants rapides proposent des plats équilibrés et variés, et ils respectent les normes d’hygiène. Les produits sont bons, et c’est le client qui compose son menu, donc il en est responsable. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les spécialistes affirment que manger régulièrement dans des restaurants de fast-food, qui proposent de la restauration rapide, est risqué pour la santé. La nourriture servie est souvent la même : frites, hamburgers et boissons sucrées. Ces aliments contiennent une grande quantité de calories, bien trop pour un seul repas. Par ailleurs, la plupart des produits dans ces restaurants sont emballés dans du plastique. Donc, manger dans un fast-food augmente la production de déchets plastiques, ce qui est nuisible pour l’environnement. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le port de l’uniforme étouffe et écrase la personnalité des garçons. Ils ne peuvent s’habiller comme ils veulent, en aucune circonstance. De l’autre côté de l’échelle (chez les pros), il y a des gens qui préfèrent pour eux-mêmes et leurs enfants avoir la possibilité de s’exprimer à travers l’habillement, en décidant eux-mêmes ce qu’ils porteront chaque jour. Ainsi, avec un uniforme, les jeunes qui aiment s’exprimer à travers la mode, se démarquer de la foule grâce à un accessoire ou un vêtement particulier, se retrouveront déçus et emprisonnés dans l’uniforme.
Les arguments opposés soulignent plutôt que le port de l’uniforme développe un sentiment d’appartenance à son établissement, et à la communauté des élèves. Il nourrit chez le jeune le sens du collectif et engendre souvent la fierté d’appartenir à son établissement. Par ailleurs, il réduit la discrimination basée sur le style ou sur la classe sociale de l’élève. Effectivement, l’uniforme permet aux parents d’économiser beaucoup d’argent, ce ne sont pas tous les parents qui peuvent payer à leurs enfants de beaux vêtements griffés ou de marques populaires. La mise en place d’un code vestimentaire réduit donc les différences entre les classes sociales.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que des études ont montré que certaines zones du cerveau de l’adulte peuvent être développées en jouant aux jeux vidéo. Ainsi, il peut être intéressant de jouer aux jeux vidéo, car ils permettent, par exemple, d’améliorer la capacité d’analyse, la capacité à faire des choix et la rapidité de réaction. C’est une bonne nouvelle, car la répartition des joueurs par âge montre que 83% des joueurs sont des adultes. Toutefois, il convient de rester prudent car certains jeux vidéo ne favorisent pas ce type d’amélioration sur le cerveau.
Les arguments opposés soulignent plutôt que pendant trois ans, des enfants âgés de 8 à 17 ans ont participé à une étude sur les jeux vidéo. Les résultats de cette étude montrent que les enfants qui jouent beaucoup aux jeux vidéo sont plus violents, plus nerveux et plus stressés que ceux qui ne jouent pas ou peu. Ceux qui jouent beaucoup ont aussi moins de bons résultats à l’école. Il est donc conseillé aux parents d’être vigilants et de limiter l’usage de ces jeux par leurs enfants. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la télévision est un outil de communication et de divertissement largement répandu dans notre société moderne. Son influence est incontestable, tant sur les individus que sur la culture en général. Elle offre la possibilité de diffuser des informations, d’offrir des divertissements variés et de favoriser la diffusion de la culture. La télévision est présente dans de nombreux foyers et constitue une source d’information et de divertissement accessibles à tous. Grâce à sa portée et à sa capacité à toucher un large public, la télévision joue un rôle important dans la transmission des connaissances et la sensibilisation aux enjeux sociaux.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la télévision peut aussi présenter certaines limites. Les émissions télévisées peuvent parfois véhiculer des stéréotypes, des préjugés et des valeurs discutables. Par ailleurs, le temps passé devant la télévision peut diminuer le temps consacré à d’autres activités plus enrichissantes, telles que la lecture, les interactions sociales ou la pratique d’un sport. Il est important de faire preuve de discernement et de réguler l’exposition à la télévision, en particulier pour les enfants, afin de préserver un équilibre sain entre les différentes formes d’apprentissage et de divertissement.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que offrir un animal de compagnie à un enfant présente de nombreux atouts, comme le soulignent beaucoup de psychologues. Pour des enfants qui n’ont pas des frères et/ou des sœurs, l’animal est un compagnon qui leur évitera la solitude. Grâce à lui, un enfant prendra confiance en lui et il apprendra vite qu’un animal est un être vivant qui a besoin d’attention et de respect. En sa présence, l’enfant se sentira en sécurité et pourra agir de manière autonome, sans l’aide de ses parents.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup d’enfants demandent, un jour ou l’autre, un animal à leurs parents, le plus souvent un chien ou un chat. Mais même si vous avez envie de faire plaisir à votre enfant, il vaut mieux réfléchir sérieusement avant d’acheter un animal domestique. L’animal devient un nouveau membre de la famille et représente un engagement sur de nombreuses années. Or, avoir un animal coûte souvent très cher, et c’est une grande responsabilité. On ne peut pas le traiter comme un jouet que l’on met à la poubelle quand l’enfant s’en désintéresse.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec des taux de pollution alarmants constatés dans plusieurs endroits dans le monde, plusieurs villes ont réussi leur pari d’interdire la circulation des voitures en zone urbaine. La capitale de Norvège, Oslo, a récemment opté pour cette solution et s’en félicite, estimant que c’est une décision bénéfique pour tout le monde. Après un certain temps, les accidents diminueront, la dépendance au pétrole baissera et la qualité d’air sera meilleure . La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup de villes se lancent dans des projets d’interdiction de voitures en zone urbaine sans mettre en place les outils et les infrastructures nécessaires pour réussir cette transition. Certes, en diminuant les voitures, on aura moins pollué, mais en contrepartie, il faut prévoir entre autres de gigantesques parkings pour garer les voitures, opter davantage pour le transport en commun (métros et bus) et prévoir des autorisations de circulation pour certains corps de métier (comme la police, les urgentistes, les livreurs, etc.). La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que « Les vacances sont le moment où les jeunes se détendent après plusieurs mois à l’université. Ils voyagent et profitent des beaux jours. Mais certains étudiants ne prennent pas de vacances et décident de travailler : ils gardent des enfants, servent dans des restaurants ou ramassent des fruits, par exemple. Même si le travail saisonnier présente beaucoup d’atouts, il prive en quelque sorte les jeunes de leur temps libre : ils n’ont pas le temps de se reposer, d’avoir des loisirs et de passer du temps avec leurs proches. Par ailleurs, ces emplois d’été sont parfois mal payés, fatigants ou ennuyeux. »
Les arguments opposés soulignent plutôt que « Pourquoi un grand nombre d’étudiants travaillent-ils pendant les vacances ? Ils font ce choix parce que cette expérience est un premier pas dans le monde professionnel : ils apprennent à se responsabiliser tout en découvrant un métier. Obtenir un salaire est aussi une source de motivation. Travailler pendant les vacances permet à certains d’être indépendants financièrement des parents : ils vont utiliser cet argent pour voyager ou se faire plaisir. Pour d’autres, il s’agit d’une nécessité : ils travaillent l’été pour payer leurs études ou leur loyer d’étudiant. »
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le travail est au centre de notre vie. Dès l’enfance, on entend souvent la question : « Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? ». Le travail devrait être synonyme de réussite et de satisfaction, mais il est trop souvent synonyme de fatigue et d’emprisonnement. Actuellement, beaucoup pensent que l’on ne passe pas assez de temps avec sa famille, ses amis. Il est urgent de revoir la place occupée par le travail dans notre société. Certains pensent que travailler moins permettrait d’avoir plus de temps libre pour mieux vivre.
Les arguments opposés soulignent plutôt que certaines personnes ont décidé d’arrêter de travailler pour changer de mode de vie. Pourtant, actuellement, travailler, c’est exister. La question : « Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » revient souvent lors d’une première rencontre. Elle prouve que l’emploi fait partie de notre identité. D’après le spécialiste Jean-Daniel Remond, la vie en entreprise est très importante. Les contacts quotidiens, les réseaux, les amitiés, l’impression d’être utile, mais aussi les difficultés, tout cela contribue à construire notre personnalité et notre identité. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les atouts : estimer à l’avenir, avoir les vêtements propres, être en confort, surtout que les argents ne sont pas toujours suffisants. Vivre avec ses parents pendant la période des études permet aux jeunes d’économiser les frais de logement, des plats faits maison et une certaine stabilité psychique, tous les adolescents qui vivent avec leurs parents leur permettent d’économiser leur argent pour des projets de vie (ils ne payent ni le loyer ni la nourriture) (pour ne pas payer le loyer qui coûte cher, le ménage est fait, les vêtements sont propres). Cela favorise que les jeunes vivent avec leurs parents avec le témoignage de deux jeunes, la jeune fille disait que le loyer est très cher et étudier loin de chez soi revient plus cher. Le deuxième jeune trouve que vivre avec ses parents est plus bénéfique pour lui par exemple : la boue est bonne, vêtements toujours propres et y a pas de place pour la solitude.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les limites : manque de liberté. Vivre seuls leur permet d’être indépendants, les adolescents qui vivent avec leurs parents s’ennuient car leurs parents décident à leur place et ils sont toujours dépendants des parents […] un point de vue d’un certain monsieur qui a 25 ans et il a perdu son job, donc il était dans l’obligation de rentrer vivre avec ses parents, et maintenant il a perdu son espace d’intimité… contre la vie des jeunes avec leurs parents, un témoignage d’un jeune qui considère revenir chez ses parents, c’est revenir en arrière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nos jours, les villes grossissent toujours plus. Malheureusement, ce phénomène a un impact fort sur l’environnement. Car plus une ville grossit, plus elle a des effets négatifs sur la nature et donc, ensuite, sur l’homme. L’effet négatif le plus visible est la déforestation, qui diminue les végétaux qui retiennent le carbone. Donc, quand on les supprime pour construire des bâtiments ou des rues, on supprime des espaces verts capables de retenir des millions de tonnes de carbone. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que plus de la moitié de l’humanité vit en ville (huit habitants sur dix dans les pays riches) ; la vie urbaine est donc le principal enjeu écologique. On entend souvent dire que l’organisation actuelle des villes n’est pas écologique, et que le grossissement des villes ne fait qu’accroître le difficulté. Pourtant, il faut se méfier des apparences : les villes ne sont pas toujours aussi antiécologiques qu’on l’imagine. Par exemple, la consommation d’énergie d’un citadin est moins importante que celle d’un habitant de la campagne.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les enfants de l’école primaire peuvent utiliser la technologie pour trouver des vidéos sur les sujets qu’ils ont étudiés à l’école ou pour jouer à des jeux qui améliorent leur aisance en mathématiques, leur compréhension de la lecture ou leurs compétences en dactylographie. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les nouvelles technologies encouragent les enfants à être sédentaires. C’est une préoccupation majeure pour les parents. Cela ne mène à aucun jeu libre créatif, à aucune interaction sociale face à face, conduisant à aucun effort physique ! Pourquoi ne pas essayer certaines de ces activités amusantes pour encourager vos enfants à ranger leurs appareils . Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que « Une des valeurs fondamentales du Québec est l’égalité entre les hommes et les femmes. Ils ont les mêmes droits et les mêmes obligations. Les femmes peuvent exercer le métier ou la profession de leur choix. Elles sont présentes aux postes de décision ; elles sont par exemple députées, mairesses, conseillères, administratrices ou dirigeantes de grandes entreprises. Beaucoup d’entre elles ont des métiers et des professions traditionnellement réservées aux hommes. ». Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai.
Les arguments opposés soulignent plutôt que « C’est la première journée de cours pour Louis. Ce jeune homme de 27 ans est le seul étudiant masculin de sa classe. Diplômé, il sera aussi le tout premier homme sage- femme au Québec. C’est en travaillant comme masseur auprès de femmes enceintes qu’il a su que le métier de sage-femme était fait pour lui. Aider les femmes à mettre leur bébé au monde est une profession pratiquée depuis toujours par les femmes. L’arrivée d’un homme dans le programme de formation est la bienvenue, mais sa présence peut encore surprendre les patientes. »
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la sieste au travail peut avoir de nombreux atouts pour les employés et les entreprises. En permettant aux travailleurs de faire une petite sieste, cela peut aider à accroître leur productivité et à améliorer leur santé et leur bien-être. Les siestes courtes peuvent aider à améliorer la vigilance et la concentration, diminuer les niveaux de stress et améliorer l’humeur. En outre, la pratique de la sieste peut aider à diminuer les coûts pour les employeurs en diminuant les coûts liés à la fatigue et aux accidents du travail. Il est donc important pour les entreprises de considérer les atouts potentiels de la sieste au travail et d’envisager d’offrir cette option à leur personnel.
Les arguments opposés soulignent plutôt que malgré les nombreux atouts de la sieste au travail, il peut être difficile pour toutes les entreprises de mettre en place des lits et des salles dédiées à cette pratique. Cela peut être dû à des contraintes financières ou logistiques, ou encore à des politiques de travail strictes qui ne permettent pas aux employés de faire des siestes pendant les heures de travail. En outre, certains travailleurs peuvent ne pas se sentir à l’aise de faire une sieste au travail, ce qui peut limiter l’adoption de cette pratique. Il est donc important pour les entreprises de considérer les atouts et les limites de la sieste au travail et de trouver des solutions créatives pour permettre à leurs employés de se reposer et de se régénérer pendant la journée de travail.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que de nombreux jeunes diplômés de l'université se retrouvent au chômage. La reconnaissance des formations universitaires sur le marché du travail soulève des questions. Effectivement, les jeunes rencontrent souvent des difficultés pour trouver un emploi : les recruteurs leur reprochent d'avoir trop de diplômes et pas assez d'expérience, ou bien leur jeunesse constitue un obstacle. Plus de 60 % des jeunes diplômés n'ont toujours pas trouvé de travail un an après la fin de leurs études. Dans ce contexte, il semble urgent de revaloriser les diplômes et de favoriser l'emploi et la croissance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que on entend souvent parler de célèbres chefs d’entreprise qui ont réussi sans aller à l’université. L’exemple de ces personnalités riches et admirées pourrait laisser croire qu’il suffit d’être brillant pour diriger une entreprise. Certains dirigeants estiment même que les études universitaires peuvent être un frein. Selon eux, l’université enseigne le conformisme et limite la créativité en incitant les étudiants à suivre des parcours classiques. Pour les futurs créateurs d’entreprise, rien ne vaudrait l’autoformation et l’expérience, sans l’aide d’aucune structure académique. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à mon point de vue, le fait de vivre en ville, cela vous donne la possibilité de vous divertir de plusieurs manières ; comme aller au cinéma, déjeuner dans un restaurant, faire du shopping… Tout est à côté, vous n’avez pas besoin de parcourir plusieurs kilomètres pour prendre un taxi (si le trajet est un peu long) et vous aurez à disposition tout ce dont vous désirez. Même les amoureux des évènements culturels sont servis ; musée, théâtre, opéra… tout y est !
Les arguments opposés soulignent plutôt que dernièrement, j’ai décidé de quitter la ville pour vivre à la campagne, car j’avais vraiment besoin de me rapprocher de la nature et de profiter du calme. Désormais, au lieu de partir quotidiennement au bar du coin ou au restaurant, j’invite des amis à boire un verre sur la terrasse de ma maison ou j’organise de temps en temps un barbecue dans mon jardin. Un autre détail d’importance m’a encouragé à prendre cette décision ; c’est la disponibilité des logements avec des prix largement inférieurs à ceux proposés en ville. Avec mon budget actuel, j’ai une grande maison avec terrasse et jardin privatif, alors qu’en ville, j’avais droit à un petit appartement au 5e étage d’un immeuble.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que une étude a révélé que les enfants sont constamment exposés à de nombreuses publicités, que ce soit à la télévision, dans les magazines ou sur Internet, et ce, dans des endroits vulnérables à l’influence publicitaire. Les enfants sont particulièrement ciblés par des publicités pour des produits alimentaires peu sains, des jouets, des jeux vidéo et autres produits, ce qui peut influencer leurs choix de consommation et leurs demandes envers leurs parents. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que un article de recherche publié dans une revue scientifique souligne que les enfants ont des capacités cognitives limitées pour saisir et interpréter les messages publicitaires, et qu’ils ne sont généralement pas conscients du caractère persuasif de la publicité. Toutefois, d’autres facteurs tels que l’éducation parentale, les influences sociales et culturelles ont un rôle plus important dans les choix de consommation des enfants que la publicité elle-même. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que depuis plusieurs années maintenant, de nombreux lecteurs ont décidé de remplacer la bibliothèque traditionnelle par des livres numériques. Selon eux, l’avantage est avant tout économique. D’une part, le livre numérique permet d’économiser du papier, d’autre part la version numérique d’un livre est généralement moins chère que la version papier. Les livres numériques ont un autre avantage : ils permettent une ouverture sur le monde pour les personnes en situation de handicap. Certaines options, comme la possibilité d’accroître la taille des lettres, facilitent la lecture pour les personnes malvoyantes.
Les arguments opposés soulignent plutôt que le livre numérique remplacera-t-il le livre papier ? « Non », répondront la plupart des lecteurs. Le livre papier est un beau support. Quel plaisir de le prêter aux gens qu’on aime ou de l’offrir en glissant un petit mot dedans ! Le livre papier a une histoire, l’odeur du neuf ou de l’ancien… Il transmet beaucoup d’émotions alors que le livre numérique a un côté un peu impersonnel. Par ailleurs, les livres numériques demandent de posséder un minimum de connaissances en informatique, ce qui peut être une difficulté pour certaines personnes.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la livraison de repas offre la possibilité de gagner du temps. Par exemple, quand on travaille, on peut se faire livrer un repas au bureau sans se déplacer. On perd moins de temps pendant la pause déjeuner, on rentre donc plus tôt chez soi. Généralement, cela offre plus de choix : si un de nos collègues veut commander une pizza mais que nous souhaitons manger des sushis, plus de disputes, il suffit de commander des plats dans différents restaurants. L’autre avantage de ce nouveau mode de consommation est qu’il est disponible à toute heure. Effectivement, on trouve toujours des restaurants qui restent ouverts 24 heures sur 24. Céline, 25 ans
Les arguments opposés soulignent plutôt que la livraison de repas plaît par ailleurs en plus aux consommateurs qui n’ont pas le temps ou l’envie de cuisiner. Toutefois, ce service présente des limites écologiques. Les repas sont souvent livrés en scooter ou en voiture, qui sont des modes de transports polluants. Cette habitude a aussi des conséquences négatives sur la vie sociale. Quand on mange des repas livrés au bureau ou à domicile, on a tendance à rester enfermé et à voir les mêmes personnes. Pourtant, il est important de sortir prendre l’air et, pourquoi pas, de rencontrer d’autres personnes. Ahmed, 40 ans
Les arguments favorables mettent en avant le fait que franck soutient l’utilisation limitée du plastique, soulignant son importance dans de nombreux secteurs, notamment les secteurs médical et alimentaire. Pour lui, le plastique est vital pour la conservation des aliments et la stérilisation des équipements médicaux. Il prône une utilisation responsable et le recyclage, mais reconnaît que certains usages du plastique sont indispensables pour la société moderne. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que amicha s’oppose fermement à l’utilisation du plastique, mettant en avant son impact environnemental dévastateur. Elle soutient que les déchets plastiques polluent les océans et les écosystèmes, causant des dommages irréparables. Amicha milite pour des alternatives écologiques et durables, insistant sur l’urgence de renoncer au plastique pour protéger l’environnement et la santé publique. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les enfants, jusqu’à l’âge de l’adolescence, jouent d’une manière régulière aux jeux vidéo et à force, ils peuvent développer des pensées négatives et des comportements agressifs. Effectivement, une étude récente, menée sur des enfants âgés de 9 à 18 ans jouant fréquemment aux jeux vidéo, a révélé que le fait de jouer à des jeux de violence augmente considérablement un comportement agressif. Et selon Diego Gentil, ce phénomène est inévitable quel que soit le degré de vigilance des parents . Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que on parle tout le temps des effets négatifs des jeux vidéo, mais ces derniers peuvent aussi avoir quelques atouts pour le fonctionnement du cerveau et pour la santé d’une manière générale. Si on prend, par exemple, leur rapport pour le cerveau, les jeux vidéo permettent d’améliorer plusieurs fonctions cognitives telles que l’amélioration de la concentration, de la création et de la capacité d’analyse. Ceci peut paraître évident, dans la mesure où lorsqu’on y joue, on doit toujours trouver. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que avec des taux de pollution alarmants constatés dans plusieurs endroits dans le monde, plusieurs villes ont réussi leur pari d’interdire la circulation de voitures en zones urbaines. La capitale de la Norvège, Oslo, a récemment opté pour cette solution et s’en félicite, estimant que c’est une décision bénéfique pour tout le monde. Après un certain temps, les accidents diminueront, la dépendance au pétrole baissera et la qualité d’air sera meilleure. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que beaucoup de villes se lancent dans des projets d’interdiction de voitures en zone urbaine sans mettre en place les outils et les infrastructures nécessaires pour réussir cette transition. Certes, en diminuant les voitures, on aura moins d’embouteillages, de stress et surtout un air beaucoup moins pollué, mais en contrepartie, il faut prévoir entre autres de gigantesques parkings pour garer les voitures, opter davantage pour le transport en commun (métros et bus) et prévoir des autorisations de circulation pour certains corps de métiers (comme la police, les urgentistes, les livreurs, …).
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les transports en commun gratuits, c’est une très bonne idée. Cela offre la possibilité de diminuer le nombre de voitures en ville et d’éviter les bouchons. C’est aussi une bonne mesure pour diminuer la pollution et donc les risques de maladies respiratoires. Dans ma ville, il y a des transports en commun gratuits. On observe que les gens utilisent plus souvent les transports publics depuis que la gratuité est en place. Cette mesure a aussi profité aux commerçants : les gens reviennent faire leurs achats dans le centre-ville et vont moins dans les hypermarchés.
Les arguments opposés soulignent plutôt que l’idée n’est pas bonne. D’une part, cela coûterait cher aux villes. Or, il me semble que la ville de Toulouse a d’autres difficultés à régler en priorité. Par exemple, il faudrait d’abord réaménager les espaces verts, cela profiterait à tout le monde. D’autre part, il vaudrait mieux réorganiser les transports publics au lieu de les rendre gratuits. Actuellement, les gens préfèrent prendre leur voiture parce que la ville manque de transports publics dans certains quartiers éloignés. Enfin, selon moi, il faut garder les transports publics payants. Les gens respecteront davantage les équipements s’ils participent à leur financement en payant un titre de transport.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à mon point de vue, vivre en ville offre de nombreuses possibilités de divertissement. Il est facile d’aller au cinéma, de déjeuner dans un restaurant ou encore de faire du shopping. Tout est à proximité, ce qui évite de parcourir de longues distances pour se distraire. Il suffit de marcher un peu ou de prendre un taxi si le trajet est plus long. Par ailleurs, la ville propose une grande diversité d’événements culturels : musées, théâtres, opéras… Il y en a pour tous les goûts !
Les arguments opposés soulignent plutôt que dernièrement, j’ai décidé de quitter la ville pour vivre à la campagne, car j’avais besoin de me rapprocher de la nature et de profiter du calme. Désormais, au lieu de fréquenter quotidiennement les bars ou les restaurants, j’invite des amis à boire un verre sur la terrasse de ma maison ou j’organise de temps en temps un barbecue dans mon jardin. Un autre élément important a motivé ma décision : le coût du logement. Les prix des habitations sont bien plus abordables à la campagne qu’en ville. Avec mon budget actuel, j’ai pu acquérir une grande maison avec une terrasse et un jardin privatif, alors qu’en v
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à Montréal, dans l’école où j’enseigne, des caméras sont présentes un peu partout. L’installation de ces appareils offre la possibilité de faire saisir aux jeunes que tout acte de violence sera puni. Ce mode de surveillance est très bien accepté par les parents, les enseignants et la plupart des élèves. Si les parents sont rassurés concernant la sécurité de leurs enfants, les professeurs y voient une garantie de pouvoir exercer leur métier dans les meilleures conditions possibles. Seuls certains élèves critiquent ces caméras en disant qu’elles ne respectent pas leur vie privée.
Les arguments opposés soulignent plutôt que je suis contre la présence de caméras de surveillance dans nos écoles de Montréal. Dans les pays où ce système a été mis en place, les résultats ne sont pas très positifs. Comme les caméras sont très visibles, les personnes extérieures qui voudraient entrer dans l’école peuvent le faire en passant par des endroits non surveillés. Pour résoudre les difficultés de discipline, il suffit souvent d’améliorer la communication entre les élèves, l’administration et les enseignants. Au lieu de placer des caméras, il suffirait de bien faire saisir et appliquer le règlement intérieur de l’école par tous.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que par ailleurs en plus de gens louent leur logement ou une chambre à des voyageurs, pour gagner un revenu supplémentaire ou pour rencontrer de nouvelles personnes. Ce système, basé sur la confiance, permet aux visiteurs de se loger en payant moins cher que dans un hôtel. Par ailleurs, si le propriétaire est d'accord, ils peuvent même utiliser la cuisine et éviter d'aller au restaurant! La personne qui les accueille peut leur servir de guide et les conseiller sur les visites à faire. C'est un échange précieux pour tout le monde!
Les arguments opposés soulignent plutôt que l'année dernière, j'ai loué mon appartement à un couple de touristes pour leurs vacances d'une semaine à Marseille. C'était une très mauvaise expérience qui m'a fait changer d'point de vue sur ce mode de location ! Ils sont arrivés en retard et j'ai dû les attendre pour leur donner la clé. Ils ont fait beaucoup de bruit et dérangé mes voisins. En plus, ils ont quitté mon appartement sans faire la vaisselle et en laissant leurs déchets. J'ai passé trois heures à nettoyer. Julien, 38 ans
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les vêtements de marques sont très importants pour les enfants et les adolescents. C’est un moyen de s’exprimer et de se rattacher à un groupe social. Cette attirance pour les marques est très présente chez les adolescents qui se cherchent et montrent leur personnalité. Les enfants aiment aussi porter des vêtements de marques avec des images des dessins animés qu’ils regardent ou des logos qu’ils apprécient. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les enfants grandissent très vite et les vêtements sont portés pendant une courte période. Ainsi, les vêtements deviennent dans les meilleurs délais trop petits. Mais il y a aussi le fait que les enfants usent assez dans les meilleurs délais les vêtements en jouant à l’extérieur avec les copains, en s’amusant dans l’herbe ou à l’aire de jeux. Les habits sont très vite sales ou troués. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je vais bientôt avoir 22 ans et j'habite toujours chez mes parents. Mon père et ma mère restent autoritaires avec moi, même si je suis majeure. Quand j'étais mineure, je n'avais pas le droit de dormir dehors, ni même de dépasser 21h lorsque je sortais avec des amies. Maintenant, peu de choses ont changé ; certes, j'ai le droit de veiller plus tard la nuit, mais ma mère ne cesse de m'appeler sur mon téléphone portable jusqu'à ce que je sois de retour.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les parents craignent parfois d'être trop sévères avec leurs enfants. Ils craignent qu'à cause d'un excès d'autorité, leurs enfants ne s'épanouissent pas et manquent plus tard de personnalité. Même si les parents acceptent, par amour, tout ce que leurs enfants demandent, cela pourrait avoir des effets négatifs lorsqu'ils passent à l'âge adulte. Effectivement, pour vivre en communauté, il y a certaines règles à respecter. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que le supermarché est très pratique ; on y trouve une grande variété de produits, tous à portée de main. Vous pouvez garer votre voiture dans le parking et faire le tour des rayons pour acheter tout ce dont vous avez besoin : fruits, légumes, fromages, viandes, boissons... Par ailleurs, les supermarchés offrent plusieurs marques pour un même produit, tout en proposant régulièrement des promotions et des remises. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que aSSOCIATION POUR LA SAUVEGARDE DES PETITS COMMERCES Le défi « Février sans supermarché » a été créé pour limiter la superpuissance des supermarchés et, donc, permettre aux petits commerces de survivre et de réaliser des chiffres d'affaires plus conséquents. Ce défi consiste à boycotter les supermarchés pendant une durée d'un mois, en faisant toutes ses courses dans les épiceries de quartier. Le client aura tout à gagner : il bénéficiera non seulement de produits frais de meilleure qualité, mais aura aussi l'opportunité de papoter avec les voisins.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je fais souvent mes voyages avec des compagnies aériennes à bas prix. Les compagnies low-cost mettent à disposition des prix inférieurs à ceux proposés par les compagnies aériennes régulières. Cela me coûte des fois moins cher que de voyager en voiture ou en train. Avec ces tarifs-là, vous vous doutez qu’il y a un hic ; en effet, vous n’aurez droit à aucun service à bord (ni aliments, ni boissons). Je dirais donc que le low-cost n’est surtout pas fait pour les vols long-courriers.
Les arguments opposés soulignent plutôt que récemment, j’ai pris la décision de ne plus voyager avec les compagnies aériennes à bas prix. Effectivement, j’ai longuement réfléchi afin de prendre ma décision, mais ce choix était évident : des sièges inconfortables, des conditions de travail pénibles et surtout des avions vétustes qui remettent en cause la sécurité ! Dès lors, pour certains voyages, je vais opter pour la voiture ou même le train, ce dernier permet même de découvrir de jolis paysages. Quant aux longs trajets, mieux vaut prendre un vol en compagnie régulière.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que « J’ai 19 ans et j’habite toujours chez mes parents. Je suis majeure et responsable mais mes parents restent sévères avec moi. Jusqu’à 18 ans, quand je sortais, je devais rentrer avant 20h00 et je n’avais pas le droit de dormir chez mes amies. Même si actuellement j’ai le droit de rentrer plus tard, ma mère s’inquiète encore. Elle m’appelle sur mon portable pour me solliciter où je suis et elle n’arrive pas à dormir avant mon retour. Mes parents me laissent quand même de la liberté mais je pense en avoir moins que les autres. »
Les arguments opposés soulignent plutôt que certains parents qui ne veulent pas être trop sévères ont peu de contrôle sur leurs enfants. Ils craignent que leurs enfants, privés de leur liberté, soient malheureux et manquent de personnalité. Ces parents acceptent donc toutes les demandes de leurs enfants. Cette situation aura peu de conséquences pour les enfants jusqu’à l’adolescence. Toutefois, à l’âge adulte, ils rencontreront des difficultés pour vivre en société car ils auront du mal à accepter les règles. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les objets connectés facilitent notre vie quotidienne. Ce sont des objets ou des équipements pilotés à distance à l’aide d’un téléphone portable ou par Internet, comme le système de chauffage ou la fermeture des portes. Par ailleurs, avec une montre ou un bracelet connecté, toutes nos activités peuvent être analysées. Un logiciel va mesurer le nombre de nos pas pour nous inciter à faire davantage d’exercice. Un domaine où l’on comprend mieux leur utilité est celui de la surveillance de la santé. Certains objets agissent comme un carnet de santé, toujours prêts à vous rappeler un rendez-vous chez le médecin ou des médicaments à prendre.
Les arguments opposés soulignent plutôt que il y aurait 50 milliards d’objets connectés dans le monde : l’alarme, le téléviseur, la caméra de surveillance, les volets, le détecteur de fumée, etc. Face à cette évolution, la question de la sécurité se pose. Effectivement, un pirate informatique peut prendre le contrôle d’un objet connecté en quelques minutes. Ou encore, un cambrioleur pourrait vérifier grâce aux caméras de surveillance connectées d’une habitation que les occupants sont absents. Il est aussi possible d’entrer dans le système connecté d’une voiture, et d’en prendre les commandes à distance.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que « Par ailleurs en plus de collèges et lycées décident d’interdire les distributeurs automatiques de snacks et de boissons sucrées à l’intérieur des établissements. L’objectif est de protéger la santé des élèves. Effectivement, le pourcentage d’adolescents obèses est en augmentation et l’école doit avoir un rôle éducatif pour lutter contre ce phénomène. Une canette de soda de 33 centilitres, par exemple, contient 7 ou 8 morceaux de sucre. Or les jeunes doivent saisir que ces produits sucrés sont mauvais pour leur santé. Ainsi, il est urgent d’interdire tous ces distributeurs qui les invitent à consommer des bonbons et des sodas entre les cours. » D’après ecolesdifferent.es.free.fr
Les arguments opposés soulignent plutôt que « L’interdiction des distributeurs automatiques de snacks et de boissons dans les établissements scolaires ne plaît pas à tout le monde. Les industriels qui commercialisent ces produits expliquent que la présence de ces machines a de nombreux effets positifs. Les boissons chaudes, par exemple, permettent aux élèves de se réchauffer pendant les pauses en hiver. Par ailleurs, comme ces machines se trouvent à l’intérieur des lycées, les élèves ne sortent pas de l’établissement pour acheter quelque chose à manger. Ils peuvent ainsi rester concentrés sur leurs cours. Enfin, pour ceux qui n’ont pas la possibilité de prendre un petit déjeuner chez eux, ces distributeurs sont très pratiques et utiles. » D’après institutdamon.org
Les arguments favorables mettent en avant le fait que selon des associations de parents d’élèves, les devoirs à la maison sont utiles, car ils permettent aux élèves d’apprendre à organiser leur temps de manière autonome. Pour les parents, les devoirs sont un lien quotidien avec l’école. Même s’il est parfois difficile de suivre les devoirs après une journée de travail fatigante, ils apprécient ce moment partagé avec leurs enfants parce que ceux-ci sont contents que leurs parents s’intéressent à eux. C’est valorisant . Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que nous protestons depuis longtemps contre les devoirs à la maison pour plusieurs raisons. Personne n’a jamais prouvé leur utilité pour améliorer les résultats des élèves. Beaucoup de parents ont peu de temps pour encadrer les devoirs de leurs enfants et certains parents ne savent pas le faire. Quant aux élèves, ceux qui ont réussi les exercices en classe perdent leur temps à les faire à la maison. Ceux qui ne sont pas aidés à la maison ne réussissent toujours pas, ils sont défavorisés. C’est pourquoi nous pensons qu’il faut supprimer les devoirs à la maison.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que à la rentrée, le nombre d’élèves inscrits dans des écoles privées a augmenté en France. Le succès des établissements privés n’est pas directement lié aux bons résultats scolaires de leurs élèves. C’est la réputation de ces lieux qui explique un tel enthousiasme. Aux yeux de nombreux parents, les élèves y sont mieux encadrés, mieux surveillés et les professeurs sont plus présents. Les parents sont aussi rassurés parce que les classes sont homogènes : elles accueillent généralement des élèves de milieux sociaux favorisés. Effectivement, les études dans ces établissements sont payantes, ce qui n’est pas le cas dans les écoles publiques.
Les arguments opposés soulignent plutôt que dans les collèges privés, il y a peu d’élèves de milieux sociaux défavorisés. Comme les études dans ces établissements sont payantes, certaines catégories de population en sont exclues. Ce système qui oppose écoles publiques et écoles privées ne facilite pas la mixité sociale. Ainsi, les élèves du privé ont rarement l’occasion de rencontrer d’autres jeunes issus de milieux sociaux moins favorisés qu’eux et inversement. Ce modèle scolaire reproduit les inégalités sociales et renforce le sentiment d’exclusion de certains jeunes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que il est actuellement possible de fabriquer soi-même tout type de produits à la maison : des shampooings, des savons, des crèmes, du maquillage mais aussi des produits d’entretien pour faire le ménage. C’est formidable car on peut ainsi contrôler leur composition. Il est préférable de sélectionner des ingrédients et des parfums naturels qui ne contiennent pas d’éléments chimiques. Par ailleurs, la fabrication maison offre la possibilité de diminuer les emballages et donc les déchets. N’hésitez plus : fabriquez vos propres produits !
Les arguments opposés soulignent plutôt que vous préférez fabriquer vous-même votre savon au lieu de l’acheter ? Attention, il y a des risques pour la santé si vous ne choisissez pas les bons ingrédients ou si les règles d’hygiène ne sont pas respectées. Ainsi, avant de vous lancer, il est nécessaire de bien vous renseigner et de suivre les règles strictes de fabrication et de conservation. Par ailleurs, même si ces produits coûtent moins cher et représentent une économie d’argent au quotidien, la fabrication « maison » prend souvent beaucoup de temps.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les maisons de retraite sont une bonne solution pour les personnes âgées. Elles y reçoivent des soins adaptés et sont entourées de professionnels. Par ailleurs, elles peuvent participer à des activités qui les aident à rester socialement actives, ce qui évite l'isolement. Dans certains cas, c'est mieux que de rester seules à la maison. Sophie, infirmière. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les maisons de retraite peuvent éloigner les personnes âgées de leur famille et créer un sentiment d'abandon. Par ailleurs, les conditions de vie ne sont pas toujours idéales et il arrive que certains établissements manquent de personnel qualifié. Je crois que le soutien à domicile est une meilleure option pour vieillir en famille. Jean, retraité. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que jean qui vit à la campagne favorise l’achat des produits alimentaires directement à la ferme pour la bonne qualité, quitte à payer un peu plus cher. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que camille qui vit dans la ville préfère faire ses courses au supermarché pour la variété qu’il propose et pour les prix abordables. Les besoins des personnes les plus fragiles devraient rester prioritaires dans cette décision. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que je suis de ceux qui n’arrivent pas à saisir comment l’on peut prendre du plaisir à tuer des animaux. Je suis de ceux qui n’arrivent pas à saisir comment on peut prétendre aimer la nature alors qu’on la détruit.” Gala, 29 ans. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs.
Les arguments opposés soulignent plutôt que les gens chassent pour différentes raisons : la subsistance, le commerce, la conservation et l’aménagement de la faune, la protection de la propriété, l’exercice, le loisir et le prestige.” David, journaliste de la FRM. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que dans les grandes villes, il y a par ailleurs en plus de peintures et de dessins sur les murs des maisons, des écoles et même des églises. Cet art urbain permet à la culture d'avoir une place dans l'espace public. Selon certains maires, il est important que les villes aident les artistes en leur proposant des espaces où ils sont autorisés à peindre. Par ailleurs, ces graffitis attirent les touristes qui peuvent participer à des visites thématiques sur cet art. Ils peuvent ainsi découvrir des lieux moins connus du grand public.
Les arguments opposés soulignent plutôt que certaines villes dépensent chaque année une somme d'argent importante pour lutter contre les peintures de rue. Ces dessins sur les murs, sur les bancs ou dans les stations de métro sont difficiles à enlever. Il est parfois nécessaire de faire appel à des équipes de nettoyage spécialisées. Pour certains habitants, ces peintures donnent une mauvaise image de leurs quartiers. Elles provoquent aussi la colère des propriétaires des murs qui sont parfois obligés de les nettoyer eux-mêmes. Toutefois, malgré les interdictions des mairies et les amendes, les graffitis continuent d'apparaître sur les murs des villes.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la gratuité est l'une des valeurs fondatrices du musée, elle fait référence à l'idéal de partage de la culture. Tous les professionnels de la culture sont d'accord pour aller vers une démocratisation culturelle et donc diminuer les obstacles à la visite d'un musée. À la différence du théâtre ou de l'opéra, il y a une tradition de gratuité depuis la création des musées: un dimanche par mois, l'entrée dans les musées nationaux est gratuite pour tout le monde. Cette mesure a pour objectif d'attirer de nouveaux visiteurs. Effectivement, le musée est avant tout un lieu d'éducation qui doit accueillir le plus grand nombre.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la gratuité totale dans les musées est une fausse bonne idée car elle fait croire au public que la culture est gratuite. Or les musées ont besoin d'un financement pour entretenir et développer leurs collections. Par contre, la mise en place de prix réduits pour des publics choisis est une solution plus adaptée. Pour que ce dispositif soit efficace, il faut accompagner les catégories de visiteurs auxquelles s'adressent les réductions, comme par exemple organiser des visites pour les adolescents ou les personnes à mobilité réduite. Ouvrir les portes du musée ne suffit pas : il faut créer une relation active entre le musée et ses publics grâce à des activités spécifiques.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que les jeux vidéo ont la réputation d'être néfastes; toutefois, plusieurs études montrent qu'en y jouant, un adulte peut développer des capacités cognitives; ils permettent par exemple d'améliorer l'aptitude à réagir. Cela peut être considéré comme un point positif surtout si on sait que 88,4% des joueurs sont des adultes. Cela dit, il faut rester vigilant car de nombreux jeux favorisent plutôt la violence et l'addiction et ne développent donc aucune zone du cerveau. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser.
Les arguments opposés soulignent plutôt que vu les chiffres d'affaires par ailleurs en plus importants qu'ils réalisent, les jeux vidéo font régulièrement l'objet de plusieurs études. Parmi ces études, une a duré trois ans et s'est intéressée à des enfants âgés de 8 à 17 ans. Son résultat n'est sans doute pas une grande surprise; les enfants les plus addicts aux jeux développent des comportements violents, nerveux et sont souvent stressés. Dans certains cas, cela peut même se répercuter sur les résultats scolaires. Il est donc primordial que les parents interviennent afin d'imposer des règles et limiter les temps de jeu.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que nous avons installé, dans votre entreprise, des bureaux réglables qui montent et descendent, ceci pour permettre aux employés de choisir la position qui leur convient le mieux pour travailler. Les employés sont satisfaits et disent qu’ils sont plus productifs et plus efficaces lors des négociations au téléphone par exemple. Même le climat social est plus convivial et la communication verbale entre collègues s’est renforcée. « Lorie, responsable ». Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai.
Les arguments opposés soulignent plutôt que de nos jours, les entreprises veulent toujours plus de productivité et d’efficacité, et les employés passent plus de temps sur les lieux de travail. Les entreprises cherchent toujours des moyens ou des astuces pour convaincre leurs employés de travailler plus et qu’elles pensent à leur santé. Moi, ce qui m’importe, c’est de faire mon job sur mon temps de travail réel sans être obligé de faire des rallonges en heures supplémentaires. « Florian, ingénieur ». Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai.
Les arguments favorables mettent en avant le fait que la réduction du temps de travail permet aux employés de mieux équilibrer leur vie professionnelle et personnelle. En travaillant moins, ils peuvent consacrer plus de temps à leur famille, à leurs loisirs et à leur santé. Cela peut aussi accroître leur satisfaction au travail et diminuer le stress, améliorant ainsi leur productivité globale. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance.
Les arguments opposés soulignent plutôt que la réduction du temps de travail peut bénéficier aux entreprises en diminuant l’absentéisme et en améliorant la rétention des employés. Avec des horaires plus flexibles, les employés sont souvent plus motivés et engagés. Toutefois, cela nécessite une bonne organisation et une adaptation des processus pour maintenir l’efficacité et répondre aux besoins de l’entreprise. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées.
Un service de prêt d’outils permettrait aux habitants de réaliser de petites réparations sans acheter du matériel rarement utilisé. Il encouragerait aussi le partage et réduirait la consommation. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé.
La bibliothèque devrait contrôler l’état du matériel et gérer les retours, ce qui demanderait du personnel et un budget supplémentaire. Certains outils pourraient également être mal utilisés ou endommagés. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Le résultat dépendrait donc du contexte et des moyens disponibles.
Acheter sans emballage limite les déchets et permet de choisir exactement la quantité nécessaire. Avec des produits locaux et des contenants réutilisables, ce modèle peut aussi soutenir les producteurs de proximité. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés. Elle offrirait une réponse concrète à un besoin souvent observé.
Ces magasins sont parfois plus chers et moins nombreux que les commerces classiques. Les clients qui disposent de peu de temps ou d’un petit budget peuvent avoir du mal à y faire toutes leurs courses. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales.
Désactiver la caméra réduit la pression ressentie par les employés et limite la fatigue liée aux visioconférences. Chacun peut ainsi se concentrer davantage sur les échanges et les décisions. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
La caméra facilite la compréhension des réactions et renforce le sentiment de travailler en équipe. Sans contact visuel, certains malentendus peuvent être plus difficiles à repérer. Les employés et les responsables devraient évaluer les résultats après une période d’essai. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Des emplacements réservés rendraient l’autopartage plus pratique et pourraient réduire le nombre de voitures individuelles. Cela libérerait aussi de l’espace dans les quartiers très fréquentés. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Ces places seraient inutiles dans les zones où le service est peu utilisé. Elles pourraient en outre supprimer des stationnements nécessaires aux résidents et aux commerces locaux. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
Des bibliothèques, des ateliers et des espaces de rencontre transformeraient les centres commerciaux en lieux utiles même sans achat. Ils pourraient ainsi accueillir différents publics toute l’année. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Un centre commercial reste principalement un espace de consommation et les activités proposées risquent de servir surtout à attirer des clients. Les quartiers ont besoin de lieux publics indépendants des magasins. La municipalité devrait tester cette mesure dans quelques quartiers avant de la généraliser. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales.
Rester en famille quelques années de plus peut permettre d’économiser pour un logement et de terminer ses études dans de meilleures conditions. Cette solution peut aussi renforcer l’entraide entre générations. Une période d’essai permettrait de mesurer ses effets avant de la généraliser. À long terme, cette mesure pourrait renforcer la solidarité et la confiance. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Des informations précises aideraient le public à participer de manière responsable. Le projet pourrait être amélioré grâce aux remarques des premiers utilisateurs. Cette évolution resterait acceptable si les coûts étaient bien maîtrisés.
Une longue cohabitation peut retarder l’autonomie et créer des tensions liées aux règles de la maison. Les jeunes ont également besoin d’apprendre à gérer seuls leurs responsabilités quotidiennes. Une période d’essai serait nécessaire pour vérifier que les effets restent acceptables. Les personnes disposant de moins de ressources seraient peut-être les plus touchées. Les familles et les professionnels concernés devraient participer à la réflexion. Son coût et son organisation devraient être étudiés avant toute décision. Des règles trop strictes laisseraient peu de place aux adaptations locales. Cette décision pourrait aussi augmenter la charge de travail des responsables.
EOExpression Orale
Tâche 1 Entretien dirigé — questions personnelles
Tâche 2 Exercice en interaction — jeu de rôle
Tâche 3 Expression d'un point de vue — monologue argumenté
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